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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

415 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

415

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MARCEffacer tout
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300396

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, agent du centre communal d'action sociale de Longueau, par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante demandait le versement d'un solde d'indemnité de licenciement de 17 669,14 euros, une indemnisation pour préjudice moral et matériel, ainsi que la délivrance de documents administratifs. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme manifestement non assorties de précisions suffisantes (7° de l'article R. 222-1), faute pour la requérante d'invoquer une base légale ou un calcul erroné. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables (4° du même article), car elles ne contestaient aucune décision administrative.

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505027

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 11 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A. Constatant un retard de 28 jours dans l'exécution de l'injonction, le juge a modéré le montant de l'astreinte, initialement fixé à 1 400 euros, pour le ramener à 1 000 euros. L'ordonnance admet également Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

30 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400943

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de proposer à Mme A un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission départementale de médiation le 28 mars 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat pour le droit au logement opposable. L’astreinte, due à compter du jugement, sera versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

29 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire par la commission départementale de médiation le 23 avril 2024, afin d’obtenir l’exécution de cette décision. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, d’attribuer un logement à M. A sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois suivant la notification de l’ordonnance. Les frais d’instance ont été mis à la charge de l’État.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

29 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501144

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le regroupement familial de M. A pour sa fille majeure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de douze ans écoulé depuis la séparation et du fait que la première demande de regroupement n'avait été déposée qu'en 2022. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARCIGUEY

21 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511083

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sargé-lès-le-Mans retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant à un changement de destination. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de l'irrégularité de la procédure contradictoire préalable au retrait, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que le requérant avait été invité à présenter ses observations écrites dans un délai de dix jours, conformément aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et n'avait pas sollicité d'observations orales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

7 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200906

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société L'Igloo DA d'un recours en plein contentieux visant à contester la validité d'une convention d'occupation du domaine public conclue entre la commune de Martigues et la société Café Compagnie S. Le tribunal a constaté que cette convention, datée du 10 janvier 2022, n'avait pas été prorogée, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARCHI

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506140

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution de l'injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme A. Constatant que l'hébergement n'a été proposé que le 2 avril 2025, soit 27 jours après le délai imparti, le juge a liquidé l'astreinte à 2 160 euros (80 euros par jour). Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506141

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme B. L'astreinte est liquidée à 2 560 euros pour 32 jours de retard, entre le 6 mars et le 6 avril 2025, date à laquelle l'intéressée a été orientée vers une structure. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506142

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 5 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de désigner un hébergement d'urgence à Mme B C. L'administration n'ayant exécuté la mesure que le 7 avril 2025, soit 32 jours après le délai imparti, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 560 euros, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La décision rappelle que le taux de l'astreinte définitive ne peut être modifié, sauf cas fortuit ou force majeure non établi en l'espèce.

Avocat : MARCEL

23 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424634

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société LA CERISERAIE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, conformément à l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R.222-1 du même code, le président du tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : MARCHAL

20 juin 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301619

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un indu d’aide personnalisée au logement de 4 587,32 euros mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques. Par une lettre enregistrée le 4 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : MARCEL

17 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504865

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 4 avril 2022, a refusé de liquider cette astreinte. L’injonction initiale imposait à la préfète d’héberger M. A B avant le 31 mai 2022 sous peine de 500 euros par mois de retard. Constatant que l’intéressé avait été hébergé dans un appartement temporaire du 7 avril 2022 au 9 décembre 2024, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

16 juin 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500376

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge constate que la requête enregistrée sous le n° 2500376 constitue en réalité un mémoire complémentaire à une précédente requête (n° 2500159) introduite le 13 mars 2025. En conséquence, il ordonne la radiation de cette seconde requête des registres du greffe pour qu’elle soit versée au dossier de la première instance. Cette décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

11 juin 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500028

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement partiel de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant sa demande de carte de résident fondée sur l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : MARCELLESI

6 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500737

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous sous trois jours pour enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le préfet avait déjà fixé un rendez-vous au 20 novembre 2026. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARCIGUEY

3 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303180

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coutevroult. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune, et le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. D au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402292

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'Office public de l'habitat (OPH) de Corrèze dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Tulle à la société d'HLM ENEAL. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par conséquent, l'instance a été close et les conclusions de l'OPH de Corrèze tendant au remboursement de ses frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LAYDEKER - SAMMARCELLI - MOUSSEAU

15 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rosny-sous-Bois délivrant un permis de construire pour un immeuble de treize logements et deux commerces. Par un mémoire du 3 avril 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504626

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille kosovare demandant l'enregistrement urgent de leur demande d'asile. Le juge a constaté que la préfecture de l'Isère leur avait fixé des rendez-vous à plus de cinquante jours, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, privant les requérants des conditions matérielles d'accueil et les plaçant dans une situation de précarité, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a ordonné à la préfète d'enregistrer leur demande d'asile sous astreinte, appliquant les textes nationaux et la directive européenne relative aux conditions d'accueil.

Avocat : MARCEL

6 mai 2025