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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

415 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

415

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MARCEffacer tout
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00837

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 mars 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308499

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder un agrément d'assistante maternelle pour trois enfants. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, et le département a acquiescé à ce désistement. Par une ordonnance du 19 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

19 mars 2025
TA77
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311777

**Refus de communication de documents administratifs – Irrecevabilité pour défaut de saisine préalable de la CADA** Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de la SCI ARG comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation du refus implicite du maire de Chanteloup-en-Brie de lui communiquer des dossiers d'urbanisme. Le juge rappelle que, en application des articles L. 342-1 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration, la saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. La SCI ARG ayant saisi directement le tribunal sans avoir consulté la CADA après le refus implicite, sa demande est irrecevable.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304198

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par la commune de Bollène. La requérante invoquait l'enclavement de sa parcelle et l'irrégularité d'un droit de préemption communal, mais ses écritures ne contenaient aucun moyen opérant au soutien de ses conclusions. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

18 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502722

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour contester le délai de près de deux mois fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rappelé que le droit d'asile est une liberté fondamentale et que l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, porté à dix jours en cas d'afflux. Il a estimé que ce délai excessif constituait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la plaçant dans une situation de vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a ordonné à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MARCEL

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502721

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante guinéenne contestant le délai de deux mois fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rappelé que le droit d'asile est une liberté fondamentale et que l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile impose un enregistrement sous trois jours ouvrés, porté à dix jours en cas d'afflux. Il a jugé que le délai excessif de près de deux mois constituait une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le tribunal a ordonné à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MARCEL

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme C pour contester le délai tardif fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de leurs demandes d'asile. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à leur dignité, en raison de la privation des conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas une situation de précarité particulière. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502716

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 2 mai 2025 l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A C. Le juge a considéré que ce délai, excédant les 10 jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : MARCEL

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502707

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu les décisions de la préfète de l'Isère fixant une date tardive pour l'enregistrement des demandes d'asile de M. et Mme B et de leur fille. Le juge a considéré que le délai d'enregistrement, excédant les 10 jours ouvrés prévus par l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de procéder à cet enregistrement dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le préambule de la Constitution.

Avocat : MARCEL

14 mars 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494269

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

11 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494269.20250311• 3ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient le déplacement d’un carrefour prévu par un arrêté de déclaration d’utilité publique de la préfète de la Drôme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était sans opposition et a clos l’instance. Les conclusions du département de la Drôme tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

11 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502333

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B D, une ressortissante congolaise sans abri, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence sous astreinte. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la requérante, la carence de l'État n'était pas caractérisée, compte tenu de la saturation des capacités d'hébergement d'urgence dans le département de l'Isère. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent un droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est appréciée au regard des moyens disponibles et de la situation individuelle.

Avocat : MARCEL

5 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205908

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement pur et simple de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de sa requête. Celle-ci demandait l'annulation de titres exécutoires émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour un montant de 1 122 euros, ainsi que la décharge de cette somme. Le désistement a été accepté sans opposition, et les parties ont renoncé à leurs demandes respectives au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHEYSSON, MARCHADIER & ASSOCIES (SELARL)

4 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502094

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant une autorisation d'absence syndicale à M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas présenté de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La copie de la requête en annulation jointe concernait un refus antérieur et distinct. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une demande sans instruction préalable.

Avocat : MARCELLESI

26 février 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02055

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

19 février 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501650

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante angolaise enceinte et vulnérable, qui contestait le délai de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait manifestement le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a ordonné à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme C dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARCEL

18 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501654

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile. La requérante, Mme B, contestait le délai de plus de 50 jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile, la privant des conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a constaté que ce délai excédait manifestement le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné à la préfète de l'Isère de convoquer Mme B sous huit jours pour enregistrer sa demande d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARCEL

18 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501653

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer dans les délais légaux la demande d'asile de Mme B D, ressortissante congolaise. La requérante soutenait que ce délai excessif (plus de 50 jours) portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité, en la privant des conditions matérielles d'accueil. Cependant, lors de l'audience, la requérante a renoncé à ses conclusions à fin de suspension, ce qui a mis fin à l'instance sans que le juge ne se prononce sur le fond. L'ordonnance admet l'intervention de l'association ADA et accorde l'aide juridictionnelle provisoire, mais ne statue pas sur la légalité du délai d'enregistrement au regard des articles L. 521-4 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

18 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501659

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, pour contester le délai de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant le requérant, isolé et vulnérable, du bénéfice des conditions matérielles d'accueil en période hivernale. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine, libertés fondamentales. En conséquence, l'ordonnance a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MARCEL

18 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501404

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de trois enfants, qui se trouvait sans hébergement avec sa famille. Constatant que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté une précédente injonction visant à enregistrer la demande d'asile de l'intéressée et que la famille était à la rue malgré des appels au 115, le juge a retenu une carence caractérisée de l'administration. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence, au sens des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et ses enfants dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MARCEL

17 février 2025