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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MARCEEffacer tout
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402361

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département de l'Aube pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, considérant que des actes interruptifs de prescription étaient intervenus et que le caractère frauduleux allégué de l'indu faisait application de la prescription quinquennale de droit commun. Les moyens tirés de l'irrégularité de la motivation du titre et du droit à l'erreur ont également été écartés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2005650

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 18 novembre 2020, qui enjoignait à l’État de loger Mme B. avant le 31 décembre 2020 sous peine de 300 euros par mois de retard. Constatant que l’intéressée s’est vu attribuer un logement le 7 juillet 2022, le tribunal a liquidé définitivement l’astreinte à 5 700 euros, correspondant à la période d’inexécution. Cette somme est due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARCEL

26 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402646

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 3 400 euros à Mme D... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement dans les délais légaux, suite à une décision de la commission de médiation de l’Isère du 12 septembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 24 octobre 2022 au 28 février 2025, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a estimé que l’absence d’offre adaptée durant cette période avait causé un préjudice, dont la provision déjà versée a été déduite.

Avocat : MARCEL

23 février 2026• Juge unique 1
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501431

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A..., rejette sa demande d’annulation de la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Atlantiques refusant la carte mobilité inclusion mention « invalidité ». Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

Avocat : MARCEL

13 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B... dans une structure d'hébergement adaptée, conformément à la décision de la commission de médiation du 24 juillet 2025 qui l'avait reconnu prioritaire. Le juge a constaté qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée à l'intéressé, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance. Par ailleurs, M. B... a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

5 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 6 200 euros à M. A... C... pour n'avoir pas exécuté, dans le délai imparti, la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant. Le tribunal a également alloué 1 000 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512353

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 15 septembre 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de lui proposer un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARCEL

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 25 mars 2023, qui enjoignait à l’État d’héberger Mme B... sous peine de 500 euros par mois de retard. Le tribunal constate que l’intéressée a refusé sans motif légitime une proposition d’hébergement le 28 février 2025, ce qui délie l’administration de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l’astreinte à 9 500 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MARCEL

16 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306276

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commune d'Etampes mettant fin à son stage d'adjoint technique territorial pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du délai de préavis, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les rapports d'incidents et l'évaluation professionnelle justifiaient le refus de titularisation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401832

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C... D... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 mars 2022, n'a reçu une offre d'hébergement que le 24 janvier 2023, soit après l'expiration du délai légal de six semaines prévu par les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 18 avril 2022 au 24 janvier 2023.

Avocat : MARCEL

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 16 000 euros à Mme C... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement dans les délais légaux, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 28 mai 2018. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 30 décembre 2021 au 30 août 2024, date à laquelle Mme C... a refusé une proposition de logement jugée non adaptée sans justificatif suffisant. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203888

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C..., sous-officière, d'une demande d'indemnisation pour le refus de l'administration de lui verser l'indemnité de mobilité géographique des militaires (IMGM) suite à sa mutation, intervenue alors qu'elle était en congé parental. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, considérant que la demande pécuniaire était recevable car liée au recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions d'octroi de l'IMGM fixées par le décret n° 2020-1654 du 22 décembre 2020. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de ce décret et des arrêtés subséquents.

Avocat : MARCEL

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508970

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 27 mars 2025 pour un hébergement d'urgence. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté qu'aucune offre d'hébergement adaptée n'avait été proposée à l'intéressé. Il a donc enjoint à la préfète de l'Isère d'accueillir M. C... dans une structure adaptée sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le requérant a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

29 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303086

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère en février 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de la carence persistante de l'État à lui proposer un logement. Le tribunal a constaté que, malgré une précédente ordonnance d'injonction et une provision déjà accordée, l'administration n'avait proposé aucun hébergement entre le 1er septembre 2023 et le 8 septembre 2024. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a donc condamné l'État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence pour cette période, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction devenues sans objet.

Avocat : MARCEL

19 septembre 2025• Juge unique 8
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices matériel et moral causés par l'envahissement de son terrain par des rejets de bambous traçants plantés par la commune de Bréal-sous-Monfort sur le domaine public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande préalable du requérant, bien que non chiffrée, liait valablement le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, sans toutefois se prononcer sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OUAIRY JALLAIS MARCELINE

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507100

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, concerne le recours de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a pas reçu de proposition. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'administration n'a pas offert d'hébergement à l'intéressée dans le délai imparti. En conséquence, il ordonne à la préfète de l'Isère de l'accueillir dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Avocat : MARCEL

19 août 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500746

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B, ancien gendarme, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices corporels et moraux consécutifs à un accident de trajet reconnu imputable au service survenu le 19 janvier 2023. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour déterminer et chiffrer les préjudices extrapatrimoniaux (souffrances, déficit fonctionnel, préjudice esthétique, moral, sexuel et d'agrément) en lien avec cet accident. En revanche, la demande de condamnation de l'État aux dépens a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour se prononcer sur ce point à ce stade de la procédure.

Avocat : MARCEL

8 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504865

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 4 avril 2022, a refusé de liquider cette astreinte. L’injonction initiale imposait à la préfète d’héberger M. A B avant le 31 mai 2022 sous peine de 500 euros par mois de retard. Constatant que l’intéressé avait été hébergé dans un appartement temporaire du 7 avril 2022 au 9 décembre 2024, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MARCEL

16 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201959

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, praticien hospitalier, qui contestait le non-paiement de 20 % de son salaire entre janvier et avril 2021. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car la seconde demande préalable du requérant, présentée après le rejet implicite de la première, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux. Le tribunal a appliqué les principes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, considérant que le même fait générateur (la retenue sur salaire) était en cause et que le délai de deux mois pour saisir le juge était expiré.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL

5 juin 2025• CHAMBRE 1
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SASU Circet d’une demande de restitution d’une somme de 61 040,58 euros saisie par voie administrative à tiers détendeur. La société a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : FRANÇOIS PIRAS-MARCET

30 avril 2025