680 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
680
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 271
Avec résumé IA
Avocat : MARCEL
Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Avocat : MARCELLESI
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CAZIN MARCEAU
Avocat : CABINET CAROLINE MARCEL ET ASSOCIE (SELARL)
Le Tribunal administratif de Pau, saisi d’une requête en responsabilité de M. B visant à obtenir réparation des préjudices résultant de décisions de suspension de sa pension militaire de retraite et de mise à sa charge d’un indu, se déclare incompétent. Il estime que le contentieux relève du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se trouve le centre de gestion des retraites de Tours, lieu de liquidation de la pension. En application des articles R. 312-13, R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Avocat : ZZ_DESACTIVE_MARCEL
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester la décision du conseil départemental de la Savoie mettant fin à sa mesure de prise en charge en tant que jeune majeur. En cours d’instance, le requérant a atteint l’âge de 21 ans, limite légale prévue par les articles L. 112-3 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles pour bénéficier de l’aide sociale à l’enfance. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du centre hospitalier de Sarreguemines. Le requérant demandait la suspension de l'arrêté de l'Agence régionale de santé Grand Est fixant à zéro les implantations de chirurgie oncologique complexe (mentions B1 et B4) pour la zone "Moselle Est". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le centre hospitalier s'étant lui-même placé dans une situation d'urgence en introduisant tardivement son recours. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure et d'erreurs d'appréciation, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.
Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS