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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARCOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00836

Avocat : MARCON

18 mars 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200692

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi d'un recours contre la taxation des frais d'expertise et de sapiteur ordonnée par le juge des référés de Marseille. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en réduisant le montant des frais de l'expert, mais a rejeté les demandes concernant les honoraires du sapiteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment en matière de répartition des dépens et de justification des frais exposés dans le cadre d'une mesure d'instruction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARCOUYEUX ET ASSOCIEES

13 mars 2026• 1ère chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327875

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une professeure des écoles demandant l'annulation du refus de reconnaître son malaise au travail comme accident imputable au service. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur de droit en considérant que cet événement s'inscrivait dans un état préexistant d'épuisement professionnel et ne constituait pas un fait accidentel soudain au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Les conclusions à fin d'injonction et de remboursement des frais sont également écartées.

Avocat : MARCON

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une salariée du Grand Hôpital de l'Est Francilien (GHEF) contestant la gestion de son compte épargne-temps et de son congé de formation professionnelle. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait commis aucune faute, considérant notamment que la requérante avait sollicité l'utilisation de ses jours de CET et n'avait informé son employeur du financement de son congé que tardivement. La demande d'indemnisation pour préjudice moral et financier a donc été rejetée.

Avocat : MARCON

5 février 2026• 9ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506288

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 514 329,98 euros présentée par la société « Eni Gas & Power France » contre le CHU de Nice. La société réclamait le paiement de factures impayées au titre d’un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le CHU avait déjà mandaté les sommes dues, ne laissant qu’un reliquat de 80 105,85 euros également réglé. La demande d’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a également été rejetée faute d’éléments probants. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRISCIA MARCO

28 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302352

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de conseillers municipaux contestant la délibération n°2023-025 du 3 mars 2023 de la commune de Ferrals-les-Montagnes, qui autorisait un échange de parcelles. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la délibération, en modifiant le patrimoine communal, faisait grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération, qui mentionnait les références cadastrales, la profession de l'acquéreur et les motifs d'intérêt général, respectait l'obligation d'information des élus prévue à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MARCO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03087

Avocat : MARCON

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02224

Avocat : MARCOIN-CHASSANG;SIDIBE

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02113

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02201

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500807

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de taxe générale sur la consommation (TGC) pour les années 2021 à 2024. Le tribunal a jugé que l'exploitant n'avait pas valablement opté pour le régime réel de TGC, faute d'avoir souscrit l'option par écrit ou coché la case prévue, et qu'il restait donc soumis au régime de franchise en base. En application des articles Lp. 509 et Lp. 509-1 du code des impôts de Nouvelle-Calédonie, l'absence d'option régulière interdisait au requérant de facturer la TGC et de déduire celle acquittée, rendant les rappels fondés. La demande de remise gracieuse a également été rejetée, la bonne foi invoquée étant sans incidence sur le bien-fondé des impositions.

Avocat : MARCOU-DORCHIES

20 novembre 2025• 1ère CHAMBRE
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02261

Avocat : MARCON

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505087

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 3 735 750,58 euros présentée par la région Occitanie contre la SMA BTP. La région, maître d'ouvrage, sollicitait le financement de travaux de réparation de désordres sur la faculté de médecine de Montpellier, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil et de l'article L. 242-1 du code des assurances. Le juge a estimé que l'obligation de l'assureur n'était pas suffisamment certaine, notamment en raison de contestations sérieuses sur l'étendue de la garantie et le montant des préjudices. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la SMA BTP.

Avocat : MARCO

22 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502059

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Eni Gas et Power France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 637 560,55 euros par le CHU de Nice au titre d'un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n'était pas suffisamment certaine, le CHU ayant démontré avoir mandaté une partie des sommes dues, et que la demande de frais de recouvrement n'était pas étayée. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : FRISCIA MARCO

12 août 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02903

Avocat : SAGARDOYTHO-MARCO

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305114

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C, inspectrice des finances publiques, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’un accident de service, d’une rechute et de fautes de l’administration (harcèlement moral, mutation discriminatoire). Le tribunal retient que les créances invoquées au titre de la responsabilité pour faute sont prescrites, soit par la prescription quadriennale, soit par la prescription quinquennale. Il estime également que la réalité des préjudices allégués au titre de la responsabilité sans faute n’est pas établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCON

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300143

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Château-Thierry, afin d'obtenir la condamnation de son employeur pour diverses fautes commises lors de l'exécution et de la rupture de sa relation de travail, achevée le 5 juin 2022. La requérante réclamait notamment le versement d'un reliquat d'allocations de retour à l'emploi, une indemnité de précarité, des rappels de congés payés, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudices moral et financier. Le centre hospitalier a opposé l'irrecevabilité partielle de la requête et contesté le bien-fondé des demandes, arguant notamment de la prescription des droits et de l'absence de perte involontaire d'emploi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de Mme B, considérant que les fautes invoquées n'étaient pas établies ou que les droits réclamés étaient prescrits ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de la santé publique, notamment les articles L. 1243-8 et R. 6152-418.

Avocat : MARCON

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502827

Désistement de M. A de sa demande d'expertise et de provision contre l'ONIAM. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation ni expertise n'est ordonnée. Fondement : article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

26 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503671

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d’un apprenti mineur, contestant la décision du 20 mai 2025 du directeur du CFA Albi-Cunac-Sorrèze prononçant son exclusion définitive et la rupture de son contrat d’apprentissage. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’apprenti ayant pu trouver un nouvel employeur et étant convoqué aux épreuves du CAP, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance des droits de la défense, défaut de motivation, disproportion) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du code de l’éducation.

Avocat : MARCO

23 juin 2025