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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARGATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503475

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la situation familiale de la requérante avait changé depuis la délivrance de son premier titre, ce qui justifiait le refus. Il a également relevé que Mme B... n'avait pas informé l'administration de son emploi, rendant non erronée la mention relative à l'absence de contrat de travail. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509535

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait, en cours d'instance, accordé à Mme D... le renouvellement de son titre de séjour. Par suite, les conclusions de la requérante tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et à des injonctions ont perdu leur objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale, invoqués par la requérante sur le fondement des articles L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont donc pas été examinés au fond. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme D... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARGAT

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509565

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé le renouvellement du titre de séjour de M. A... C..., ressortissant libanais, postérieurement à l'introduction de son recours en suspension contre la décision implicite de rejet. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508848

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par la précarité de la situation de la requérante, qui ne pouvait ni travailler ni accéder à un logement social, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant ni travailler ni subvenir aux besoins de sa compagne enceinte et de leur enfant, tous deux réfugiés. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte.

Avocat : MARGAT

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508804

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, un ressortissant guinéen, contestant la décision de l'OFII du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, car l'administration n'avait pas démontré que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations préalables, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, avec injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous 48 heures.

Avocat : MARGAT

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508629

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a reconnu l'urgence, malgré le dépôt tardif de la demande de renouvellement, en raison de l'incapacité de l'intéressé à subvenir aux besoins de sa famille, composée de quatre enfants français. La condition d'urgence étant remplie, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La décision a été annulée au motif que le refus automatique fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était entaché d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants mineurs. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a mis à sa charge le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARGAT

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508387

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été écartées.

Avocat : MARGAT

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508279

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à M. B, ressortissant ivoirien, la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit d'un titre de séjour au parent d'un réfugié mineur.

Avocat : MARGAT

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508330

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, après que celle-ci a obtenu une attestation de prolongation d'instruction. La requérante avait invoqué l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

20 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. B, ressortissant kosovar, qui sollicitait la réparation des préjudices subis suite au refus implicite de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a rappelé que, pour accorder une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'obligation invoquée ne doit pas être sérieusement contestable. En l'espèce, la responsabilité de l'État pour faute n'a pas été établie avec un degré suffisant de certitude, notamment car la demande de renouvellement avait été déposée tardivement et que l'administration avait finalement délivré un titre de séjour après l'injonction du tribunal. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : MARGAT

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 27 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que la simple délivrance d'un rendez-vous par la préfecture ne constitue pas une exécution suffisante des mesures ordonnées. En conséquence, il a rejeté la demande de non-lieu à statuer de la préfète et a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARGAT

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506913

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait déjà fait l'objet d'un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire en décembre 2024, non contesté. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506741

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard l'injonction faite à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Cette décision fait suite à l'inexécution d'une précédente ordonnance du 12 juin 2025, la situation d'urgence et de précarité administrative du requérant persistant. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

15 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02539

Avocat : MARGAT

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409964

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales solides. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le tribunal ayant rejeté l'exception d'illégalité et les moyens tirés des articles 2 et 3 de la même convention.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409963

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour (neuf mois) et de l'absence d'attaches familiales solides en France. Le tribunal a également jugé que les décisions d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination n'étaient pas entachées d'illégalité, faute de démonstration de risques personnels en cas de retour au Kosovo. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505390

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503704

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré cet arrêté par un acte du 14 mai 2025, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025• 6ème Chambre