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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARGATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503704

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré cet arrêté par un acte du 14 mai 2025, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505477

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme D, ressortissante malienne, née en 2001. La requérante, mère d’une enfant réfugiée, contestait le refus de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre en tant que membre de famille d’un bénéficiaire d’une protection internationale. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, Mme D étant sans ressources ni logement avec ses enfants, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARGAT

20 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407390

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 septembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'OFII pour prendre une telle décision était infondé, celle-ci relevant de ses attributions légales. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MARGAT

16 juin 2025• Juge unique 4
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504342

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A, ressortissant guinéen, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, assortie d'une autorisation de travail. La juridiction a considéré que l'urgence était caractérisée, l'intéressé ne pouvant justifier de la régularité de son séjour ni travailler pour subvenir aux besoins de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-11 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de cette attestation au parent d'un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire.

Avocat : MARGAT

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504637

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète de l'Isère lui a délivré ce document valable jusqu'au 13 août 2025, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur cette demande. Le juge a rejeté la demande de renouvellement de cette attestation jusqu'à la décision finale, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : MARGAT

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504976

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme B, ressortissante malgache et parent d'un enfant français, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'intéressée se trouvait en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre le 10 avril 2025, sans avoir reçu l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été condamnée à verser 500 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504381

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous au requérant, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MARGAT

4 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503659

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B visant à obtenir réparation du préjudice causé par l'illégalité d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir attendu la naissance d'une décision expresse ou implicite de l'administration sur sa demande indemnitaire préalable, conformément aux articles R. 541-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MARGAT

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504748

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

20 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de mettre à disposition de M. A, ressortissant guinéen, une attestation de prolongation d'instruction de six mois l'autorisant au séjour et assortie d'une autorisation de travail. Cette décision fait suite à la demande de titre de séjour de M. A en tant que parent d'enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire, sur le fondement des articles L. 424-9 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence et le défaut de contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas justifié de l'absence de mise à disposition de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-4 du même code. L'astreinte a été fixée à 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : MARGAT

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407739

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté que la requête de M. A, visant à contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, était devenue sans objet. En effet, la préfète de l’Isère a retiré l’arrêté attaqué le 27 février 2025, après l’introduction du recours. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de M. A au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MARGAT

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503288

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. B, ressortissant congolais, aux autorités suisses. La décision est fondée sur une erreur de droit, car l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 exige le consentement écrit de l'intéressé pour une telle mesure, consentement qui n'a pas été recueilli. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours.

Avocat : MARGAT

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502536

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, Mme B et M. A, de leurs conclusions à fin d’injonction visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 20 février 2025 relative à la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, la préfète de l’Isère ayant finalement délivré les documents demandés. Le tribunal a également admis les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à leur avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARGAT

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502338

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'absence de motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile (au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), était suffisamment motivée et exempte d'erreur d'appréciation. Il a estimé que l'isolement allégué par le requérant ne constituait pas un motif légitime et que sa situation personnelle ne révélait pas de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MARGAT

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500881

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Isère à M. D. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, estimant que l'incomplétude du dossier n'était pas établie. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du manque de sérieux des études du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La demande d'injonction et celle au titre de l'article 37 de la loi de 1991 ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : MARGAT

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501453

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment en relevant que sa demande d'asile avait été déposée plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARGAT

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500412

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l’Isère de délivrer aux requérants, parents d’un enfant réfugié, une attestation de prolongation d’instruction de leur demande de titre de séjour, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que l’urgence était caractérisée par la précarité administrative et matérielle des intéressés, vivant dans un squat et privés de droits au séjour et à l’emploi. Cette mesure utile a été prise en application des articles L. 424-3 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’existence d’une décision implicite de rejet n’y fasse obstacle.

Avocat : MARGAT

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501092

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué la requérante à un rendez-vous le 11 mars 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARGAT

19 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407493

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la faible durée de son séjour en France et de l'absence de liens familiaux stables. La décision fixant le pays de renvoi a également été validée, faute pour le requérant de démontrer la réalité des risques personnels encourus en cas de retour au Nigéria.

Avocat : MARGAT

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information du demandeur, aux critères de responsabilité et aux délais de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers la Suisse.

Avocat : MARGAT

17 février 2025• Reconduite à la frontière