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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312133

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a statué sur la demande de rétribution d’un avocat dans le cadre d’une instance en excès de pouvoir. La requête de Mme A, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, ayant fait l’objet d’un désistement, le juge a fait application de l’article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020. En considération des diligences accomplies par Me Maridonneau, le tribunal a fixé sa rétribution à dix unités de valeur.

Avocat : MARIDONNEAU

15 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402720

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 29 juillet 2023 était légale, car M. A ne justifiait pas de la maîtrise de la langue française au niveau A2, condition requise par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401173

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, le préfet ayant traité sa demande comme une admission exceptionnelle au séjour alors qu'elle relevait de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui prévoit une délivrance de plein droit sous conditions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : MARIETTE

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502196

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions du préfet de Loir-et-Cher étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne révélaient d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503156

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi en référé suspension d'un refus de titre de séjour pris par le préfet d'Eure-et-Loir le 6 mai 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, retenant que la décision contestée privait le requérant de toute ressource, de logement et interrompait sa scolarité, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MARIETTE

11 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503460

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII avait bien procédé à un examen de sa vulnérabilité, et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504341

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 juin 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LE CUILLIER MARINE

11 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503268

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206487

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le préfet du Finistère l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de deux plans d'eau situés à Plouégat-Guérand. Le tribunal a constaté que le second plan d'eau, créé en 1999 et d'une surface de 130 m², avait été supprimé par le requérant, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la prescription de l'action administrative et de la méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-6 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et a mis à sa charge les frais liés au litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503214

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat d'apprentissage et de la scolarité en alternance de l'intéressé, ainsi que de la menace d'une mesure d'éloignement. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son parcours de formation et de sa maîtrise de la langue française, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503254

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante américaine. La requérante invoquait notamment l'urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIEILLEMARINGE

9 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté le déféré du préfet de la Charente-Maritime, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Varzay pour une maison d'habitation et une piscine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison de l'éloignement du point d'eau incendie. Le tribunal a jugé que le règlement départemental de défense incendie n'était pas directement opposable aux autorisations d'urbanisme et que, compte tenu de la localisation du projet dans un hameau et de la présence d'une piscine pouvant servir de réserve d'incendie, le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. L'État a été condamné à verser 1 300 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501725

Le Tribunal administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet du Morbihan refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante arménienne atteinte de la maladie de Charcot, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'état de santé grave et évolutif de l'intéressée, nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et un accompagnement permanent en France. La solution retenue se fonde sur les éléments médicaux postérieurs à l'avis du collège de l'OFII, démontrant l'aggravation de la pathologie.

Avocat : CABINET MARINE LARGY

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504016

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la simple demande d'admission exceptionnelle au séjour ne constituant pas une demande de renouvellement de titre.

Avocat : MONSEF MARIE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment sa qualité de mère d'un enfant français et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles L. 511-4 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302569

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires de parcelles voisines, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Le Douhet pour un lotissement de douze lots. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré d'un prétendu conflit d'intérêts du maire, estimant que le lien familial allégué ne suffisait pas à établir un intérêt personnel au sens de l'article L. 422-7 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande (absence d'information sur les espèces protégées, défaut de conformité de l'assainissement non collectif) et à la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (accès, stationnement, insertion paysagère), ont également été jugés infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice des requérants.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504696

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour son fils mineur autiste sévère, qui demandait des injonctions pour obtenir une prise en charge médico-sociale les fins de semaine. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée, les textes appliqués étant le code de l'action sociale et des familles et le code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCAT MARION PUISSANT

3 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502966

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la demande au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204538

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Bouliac à Mme D pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’inexactitude du dossier de demande et les risques d’écoulement des eaux pluviales vers leur propriété. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, considérant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme de la commune.

Avocat : MARIOTTE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503207

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre les décisions accessoires, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière