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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet n'étant pas tenu d'examiner un droit au séjour en tant que salarié non sollicité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain.

Avocat : AMARI KARIM

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501308

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que la décision de rétention de son passeport et l'arrêté d'assignation à résidence du 15 avril 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et s'est notamment fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406968

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMARI KARIM

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202749

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné quatre requêtes de M. A B, agent du CCAS de Pordic, contestant successivement une suspension de fonctions (n°2202749), un avertissement (n°2205134), et deux prolongations de congé de maladie ordinaire (n°2304139 et n°2304260). Pour la requête n°2202749, le tribunal a relevé d'office que la décision de suspension était privée d'objet par le placement ultérieur de l'agent en congé de maladie ordinaire, la rendant irrecevable. Les autres requêtes ont été rejetées au fond, le juge estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait ou d'appréciation) n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301013

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, agent technique territorial contractuel, pour contester son changement d'affectation et la réduction de son indemnité de fonctions (IFSE) à 10 euros par mois. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la perte de responsabilités et la baisse significative de rémunération constituaient un acte faisant grief, et non une simple mesure d'ordre intérieur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité du recours en excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, et le code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408566

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir l’exécution du jugement du 16 octobre 2023, qui avait annulé sa suspension de fonctions et enjoint au centre hospitalier Le Vinatier de régulariser sa situation administrative et financière. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé à la réintégration juridique et à la reconstitution de carrière de l’agent, conformément aux obligations découlant de l’annulation. Il a précisé que l’exécution du jugement n’impliquait pas le versement des traitements perdus, faute de condamnation pécuniaire, et que la demande d’indemnisation relevait d’un litige distinct. La solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MARIAN

6 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505881

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. A, un étudiant ivoirien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, le document provisoire ne permettant pas à M. A d'effectuer un stage obligatoire pour l'obtention de son diplôme. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus.

Avocat : CABINET MARIE HUE

4 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502476

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une progression suffisante dans son cursus scolaire ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et la préparation de son CAP. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502486

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant examiné la demande de changement de statut uniquement au regard du titre "salarié" sans vérifier si l'intéressé pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211698

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 rejetant comme irrecevable la demande de naturalisation de M. B, ressortissant italien. Le tribunal estime que le ministre n'a pas examiné la demande au regard des articles 21-18 (2°) et 21-19 (6°) du code civil, qui permettent une réduction ou une dispense de la condition de résidence de cinq ans pour services importants ou exceptionnels rendus à la France, comme l'avait sollicité M. B dans son recours préalable. Il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502280

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve que le refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation ou son hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

27 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502298

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. D contre les arrêtés du préfet de l'Eure lui retirant sa carte de résident, lui faisant obligation de quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a constaté que l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour avaient été abrogées par un arrêté du 21 mai 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces décisions. Sur le retrait de la carte de résident, le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas d'une menace grave à l'ordre public justifiant cette mesure. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de retrait de titre de séjour et enjoint au préfet de restituer la carte de résident à M. D.

Avocat : LEPEUC MARIE

27 mai 2025• URGENCES JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502451

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 20 mai 2025 du préfet du Calvados lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requête, enregistrée le 22 mai 2025 à 18h25, a été présentée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 20 mai à 14h30. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste du recours.

Avocat : PHILIPPE MARIE-PERRINE

26 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302819

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302170

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Préguillac à la SARL D-Squared pour un lotissement de cinq lots. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité des accès et au stationnement. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : SAINTE MARIE PRICOT

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301087

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme D, agent du ministère de l’éducation nationale, contre le refus du ministre de l’agriculture de lui accorder la protection fonctionnelle. Elle invoquait des faits de harcèlement moral et des propos diffamatoires de la part de sa supérieure hiérarchique. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis, notamment des attestations de collègues, ne permettaient pas de présumer l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral dirigés personnellement contre elle. La décision s’appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : PHAM-MINH MARIE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502190

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. La juge a retenu l'urgence, caractérisée par la perte de ressources et les difficultés locatives de l'intéressé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la contribution de M. A... à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314449

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu’elle avait été précédée d’une enquête administrative régulière, conformément à l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 47 de la loi du 6 janvier 1978 était inopérant, la décision ne reposant pas sur un traitement automatisé de données à caractère personnel.

Avocat : MAUD MARIAN

21 mai 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502247

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus compromettait la poursuite de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la situation de l'intéressé au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : VIEILLEMARINGE

21 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205935

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de violence et de harcèlement, ainsi que sur l'insuffisance des ressources professionnelles du requérant. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : ALMARIC-ZERMATI

21 mai 2025• 2ème Chambre