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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MARNEAUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. Moged visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que la désignation du Maroc comme pays de renvoi, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'une menace dans ce pays.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604601

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant la Libye comme pays d'éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation des urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté. Il écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la CEDH, estimant que le requérant n'apporte pas d'éléments prouvant un risque individuel en Libye. Textes appliqués : Code pénal (article 131-30), CESEDA (articles L. 721-3 et L. 721-4), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), Convention européenne des droits de l'homme (article 3).

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. E... contre l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne était compétente pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante, et que le renvoi vers l'Algérie, pays dont l'intéressé a la nationalité, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des actes.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605062

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays d'éloignement d'un ressortissant condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603653

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A... Le juge a estimé que le requérant, qui a attendu plusieurs années avant de régulariser sa situation et plus de deux mois avant de saisir la justice, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : MARNEAU

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508846

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande concernait en réalité un duplicata d'un titre déjà expiré, et le requérant n'a pas justifié du délai d'un an entre une décision favorable et l'expiration de sa carte, participant ainsi lui-même à la situation d'urgence invoquée.

Avocat : MARNEAU

5 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406055

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé sa compétence par délégation et que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que son état de santé répondait aux critères stricts de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), nécessitant une prise en charge médicale vitale et inaccessible dans son pays d'origine. La décision considère également que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARNEAU

3 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602828

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement. Le juge administratif a ainsi validé l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcée contre le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux mesures d'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602862

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un retenu. Le juge a estimé que la mesure était illégale et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur le contrôle juridictionnel des conditions de légalité de l'OQTF et des mesures d'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602824

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé un arrêté d'expulsion (OQTF) pris par la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que la décision administrative, qui refusait un délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de retour de trois ans, était entachée d'un excès de pouvoir. Cette annulation est fondée sur le contrôle des conditions légales de l'éloignement, en application des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MARNEAU FANNY

19 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517747

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de ce litige, relevant de la profession de l'agent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège social de l'employeur du requérant.

Avocat : MARNEAU

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519308

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 27 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a relevé d'office que cette décision était purement confirmative de celle contenue dans un arrêté du 16 juillet 2023, déjà notifié à l'intéressé, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle n'était invoquée. En conséquence, les conclusions dirigées contre un acte confirmatif d'une décision antérieure devenue définitive ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux recours contre les décisions confirmatives.

Avocat : MARNEAU FANNY

12 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 19 novembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la notification des voies et délais de recours était confuse. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement maintenir l'intéressé en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que sa demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : MARNEAU FANNY

12 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517740

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, ses revenus et ses charges. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARNEAU

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513788

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer une ressortissante chinoise pour lui remettre son titre de séjour « vie privée et familiale », valable jusqu'en novembre 2025. La requérante, enceinte, justifiait d'une attestation de décision favorable mais ne parvenait pas à obtenir le titre malgré ses démarches. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, sans l'assortir d'une astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARNEAU FANNY

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510658

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue pour les décisions de rejet ou d'ajournement. Le tribunal a constaté que M. B n'avait pas produit les pièces demandées dans le délai imparti, ce qui justifiait légalement le classement sans suite, sans que le requérant ne démontre d'impossibilité indépendante de sa volonté.

Avocat : MARNEAU

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511332

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'annulation du permis de conduire ivoirien de M. A, prononcée par le préfet de police de Paris en 2022. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de sécurité juridique et le caractère disproportionné de la décision, n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, dès lors que le requérant ne contestait pas le motif d'inauthenticité de son permis. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARNEAU

8 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510887

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 de la rectrice de l’académie de Créteil portant reclassement d’échelon de Mme A, professeure des lycées professionnels. La requérante invoquait un préjudice financier, mais n’a fourni aucun élément chiffré ou probant démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu’elle continue de percevoir son traitement mensuel. Faute de justifier de l’urgence exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’est pas remplie, entraînant le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

Avocat : MARNEAU

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de police annulant son permis de conduire étranger. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Meaux (Seine-et-Marne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen au fond.

Avocat : MARNEAU

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400580

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 décembre 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le bénéfice du regroupement familial à Mme B épouse C pour ses deux fils mineurs. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de la décision n'était pas régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision méconnaissait les dispositions des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MARNEAU

16 juillet 2025• 7ème chambre