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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607100

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante mexicaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de carte de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante, dont le titre étudiant était encore valable à la date de sa demande de changement de statut, n'établit pas l'existence d'une situation de péril grave ou d'une carence fautive de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315522

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le rejet et l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le niveau et la stabilité des ressources professionnelles de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601843

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande en référé de la commune visant à expulser une famille d'un logement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la commune n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat pour le service public, malgré les incidents allégués. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Sarthe n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France n'étaient pas suffisants pour justifier la délivrance d'un titre au titre de l'article 6-5 des accords franco-algériens ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et des considérations humanitaires (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : MARTIN

3 avril 2026• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de deux ressortissants ukrainiens bénéficiaires de la protection subsidiaire. Ces derniers sollicitaient une injonction enjoignant au préfet de leur octroyer un rendez-vous physique pour déposer leur demande de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la procédure de demande était légalement dématérialisée via le téléservice ANEF (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêtés associés), et que l'impossibilité alléguée de créer un compte en ligne ne constituait pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une mesure conservatoire.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602058

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "travailleur saisonnier". Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la compétence de l'auteur, la motivation ou le respect des articles L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : MARTIN

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que la décision était entachée d'une illégalité, notamment en raison d'un défaut de motivation suffisante et d'un examen insuffisant de la situation personnelle du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAINT-MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte d'éléments nouveaux, notamment la signature d'un contrat d'alternance et l'assiduité de l'intéressé, qui démontraient la réalité et le caractère sérieux de ses études. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire tacite pour une maison agricole à Fabras. Le préfet de l'Ardèche invoquait un doute sérieux sur la légalité au regard du règlement d'urbanisme, mais le juge des référés a estimé que le moyen n'était pas, en l'état, propre à créer un tel doute. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513538

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet dûment habilité, était légalement fondé sur l'absence de titre de séjour régulier, l'usage d'un faux document et le refus de quitter le territoire. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux au Maroc et de la courte durée de son intégration en France.

Avocat : MARTINEZ

27 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602084

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que la préfète de la Dordogne avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne procédant pas à une appréciation concrète et proportionnée de la vie familiale et privée du requérant, présent en France depuis l'âge de 7 ans. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603810

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction a donné acte du désistement partiel de la requérante, intervenue après qu'elle a obtenu un récépissé, et a statué sur les seules conclusions relatives aux frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros.

Avocat : MARTIN-PIGEON

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503106

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne, compétent en la matière, avait légalement apprécié les conditions de séjour au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi étaient régulières, ne méconnaissant pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTINEZ

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503914

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, estimant que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MARTIN

24 mars 2026• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406955

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays d'origine pour un éventuel éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation médicale de la requérante ne justifiait pas, au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le maintien de son droit au séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des actes, ont également été écartés.

Avocat : SAINT-MARTIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de préemption du maire des Côtes d’Arey du 7 septembre 2022. Le juge a estimé que le projet de construction de salles communales, invoqué pour justifier l'exercice du droit de préemption, n'était pas suffisamment concret et réel à la date de la décision, méconnaissant ainsi les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604425

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une intervention rapide. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310417

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... G... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision ministérielle, fondée sur une insuffisante insertion professionnelle et une méconnaissance des obligations fiscales, est régulière et suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour octroyer la naturalisation.

Avocat : MARTIN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303321

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'avis de sommes à payer émis par le CHU de Rennes à l'encontre du Pôle de santé Léonard de Vinci pour des actes de biologie moléculaire hors nomenclature. Le tribunal a jugé que le CHU, en sa qualité d'établissement public de santé, ne pouvait pas facturer ces prestations à un établissement privé, car elles relèvent des missions d'intérêt général (MERRI) financées par la dotation MIGAC. La décision s'appuie sur les articles L. 162-22-13 et D. 162-6 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'arrêté du 23 juillet 2021, qui encadrent le financement de ces activités.

Avocat : MARTIN

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512142

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore expiré. La demande d'annulation est donc dirigée contre un acte inexistant.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

20 mars 2026