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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

959 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

959

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MARTINEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512143

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

20 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503379

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des dispositions du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne sont pas fondés. Il confirme ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1-1 et L. 435-1, la Convention européenne des droits de l'homme (article 8), ainsi que le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARTIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire et d'un permis modificatif délivrés pour un immeuble collectif à Saint-Quay-Portrieux. Il a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que leurs moyens, notamment ceux relatifs au dossier insuffisant, à la procédure concernant l'architecte des Bâtiments de France, à l'évaluation environnementale et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601803

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour étudiant. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire au titre de l'urgence.

Avocat : MARTIN

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307746

Le Tribunal administratif de Marseille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une autorisation tacite de non-opposition à une déclaration préalable. Le recours est devenu sans objet car la commune a ultérieurement annulé elle-même l'autorisation litigieuse par un arrêté définitif. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

Avocat : MARTIN-SANTI & HOUEL-TAINGUY

18 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404671

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, avait légalement apprécié sa situation et que son hébergement en résidence sociale, sans autre élément, ne caractérisait pas à lui seul une situation d'urgence au sens de la loi. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, M. B... ayant ultérieurement bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : MARTIN HAMIDI

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer une ressortissante brésilienne à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le risque imminent de perte d'emploi de la requérante, lié à l'absence de régularisation de son séjour. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction sous astreinte pour contraindre le préfet à instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et à délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré l'attestation sollicitée et convoqué le requérant. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet, et rejette la demande de condamnation aux frais. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515712

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour de réfugié. Cette décision est motivée par la production d'un justificatif établissant que le titre a été délivré avant le jugement, rendant le litige sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602349

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2026, ce qui prévenait un risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511623

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et de la vie privée de la requérante. L'administration est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 mars 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509282

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de séjour, de l'insertion professionnelle et des attaches familiales solides de la requérante en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

11 mars 2026• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501166

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., suite à un accord trouvé en médiation. Le désistement met fin à la procédure qui visait l'annulation de décisions de saisie à tiers détenteur. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN NATHALIE

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514514

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, notamment car son auteur était compétent en vertu d'une délégation de signature, sa motivation était suffisante, et un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante avait été opéré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARTIN-PIGEON

10 mars 2026• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête en annulation d'une décision préfectorale du 15 avril 2024 délivrant un récépissé pour des travaux d'effacement d'un étang. Le tribunal a jugé que les associations requérantes n'avaient pas d'intérêt à agir contre cet acte de simple déclaration, qui ne leur faisait pas grief directement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la procédure de déclaration (articles L. 214-1 à L. 214-6 et R. 214-32 à R. 214-56).

Avocat : MARTIN

10 mars 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de l'ARS refusant l'inscription de l'hôpital Franco-Britannique sur la liste des établissements autorisés pour certains actes chirurgicaux. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen approfondi des moyens au fond.

Avocat : MARTIN

9 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603080

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'AEFE augmentant de 6% les frais de scolarité pour la rentrée 2026 à Casablanca-Mohammedia. Le juge estime que l'association requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire. La décision est rendue sans préjuger du fond du litige sur la légalité de la hausse contestée.

Avocat : MARTINEZ

9 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que la demande, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, est en réalité une demande d’exécution d’un jugement antérieur, qui relève de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du même code. La requête est donc jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l’article L. 522-3.

Avocat : MARTIN

6 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600745

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant les difficultés d'un ressortissant angolais à déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction (article L. 521-3 du CJA), celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture lui a délivré un rendez-vous. Cependant, il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens (article L. 761-1 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600053

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident pour un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour. Cependant, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ayant résidé sous un titre "vie privée et familiale" et non en qualité de réfugié.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026