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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARTINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603810

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction a donné acte du désistement partiel de la requérante, intervenue après qu'elle a obtenu un récépissé, et a statué sur les seules conclusions relatives aux frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros.

Avocat : MARTIN-PIGEON

25 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503914

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, estimant que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : MARTIN

24 mars 2026• Chambre 1
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406955

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays d'origine pour un éventuel éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation médicale de la requérante ne justifiait pas, au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le maintien de son droit au séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des actes, ont également été écartés.

Avocat : SAINT-MARTIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504949

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande de remise de dette d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral. La caisse d'allocations familiales ayant accordé une remise totale de la dette avant le jugement, le tribunal a jugé cette partie de la requête sans objet. Concernant la demande d'indemnisation, le tribunal a rejeté la conclusion, estimant qu'aucune faute de l'organisme n'était établie et que le préjudice moral allégué n'était pas caractérisé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale relatives à la remise de dette en cas de précarité.

Avocat : MARTINEZ

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207287

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de préemption du maire des Côtes d’Arey du 7 septembre 2022. Le juge a estimé que le projet de construction de salles communales, invoqué pour justifier l'exercice du droit de préemption, n'était pas suffisamment concret et réel à la date de la décision, méconnaissant ainsi les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN & ASSOCIES

23 mars 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01434

Avocat : GOZLAN;MARTIN AVOCATS;CGCB & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310417

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... G... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que la décision ministérielle, fondée sur une insuffisante insertion professionnelle et une méconnaissance des obligations fiscales, est régulière et suffisamment motivée. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour octroyer la naturalisation.

Avocat : MARTIN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303321

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'avis de sommes à payer émis par le CHU de Rennes à l'encontre du Pôle de santé Léonard de Vinci pour des actes de biologie moléculaire hors nomenclature. Le tribunal a jugé que le CHU, en sa qualité d'établissement public de santé, ne pouvait pas facturer ces prestations à un établissement privé, car elles relèvent des missions d'intérêt général (MERRI) financées par la dotation MIGAC. La décision s'appuie sur les articles L. 162-22-13 et D. 162-6 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'arrêté du 23 juillet 2021, qui encadrent le financement de ces activités.

Avocat : MARTIN

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire et d'un permis modificatif délivrés pour un immeuble collectif à Saint-Quay-Portrieux. Il a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que leurs moyens, notamment ceux relatifs au dossier insuffisant, à la procédure concernant l'architecte des Bâtiments de France, à l'évaluation environnementale et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03167

Avocat : MARTIN

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503379

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des dispositions du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne sont pas fondés. Il confirme ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1-1 et L. 435-1, la Convention européenne des droits de l'homme (article 8), ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601803

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour étudiant. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire au titre de l'urgence.

Avocat : MARTIN

18 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404671

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, avait légalement apprécié sa situation et que son hébergement en résidence sociale, sans autre élément, ne caractérisait pas à lui seul une situation d'urgence au sens de la loi. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, M. B... ayant ultérieurement bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : MARTIN HAMIDI

17 mars 2026• Magistrat Silvani
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301859

**Sujet principal** : La société Macompta.fr conteste son imposition au titre de l'impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 et 2021, en demandant le bénéfice du crédit d'impôt pour l'innovation (CII) et du régime fiscal réduit pour les logiciels. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Poitiers (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la suite logicielle développée par Macompta.fr ne présente pas le caractère d'originalité nécessaire pour bénéficier du régime fiscal spécifique prévu à l'article 238 du code général des impôts (CGI). Par conséquent, la société n'est pas fondée à demander la décharge des cotisations d'impôt sur les sociétés contestées. **Textes appliqués** : Les dispositions de l'article 238 du CGI concernant le régime fiscal des logiciels, ainsi que les articles relatifs au crédit d'impôt pour l'innovation (article 244 quater B du CGI). Le tribunal se fonde également sur les principes du code de la propriété intellectuelle pour apprécier l'originalité du logiciel.

Avocat : SELARL MARTIN HATIER

17 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602265

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer une ressortissante brésilienne à un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par le risque imminent de perte d'emploi de la requérante, lié à l'absence de régularisation de son séjour. La demande d'astreinte a été rejetée.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction sous astreinte pour contraindre le préfet à instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et à délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction constate que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré l'attestation sollicitée et convoqué le requérant. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet, et rejette la demande de condamnation aux frais. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTINEZ

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602349

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2026, ce qui prévenait un risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511623

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante péruvienne et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet des Yvelines avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard de l'ancienneté du séjour, de l'intégration professionnelle et de la vie privée de la requérante. L'administration est enjoint de réexaminer sa demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

12 mars 2026• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00865

Avocat : SELALS MARTIN-SOL

12 mars 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05876

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

12 mars 2026• 5ème Chambre