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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MARYEffacer tout
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 19 décembre 2024 lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a considéré que la demande de titre de séjour relevait de l'accord franco-algérien et non de l'article L. 435-3 du CESEDA, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation ont été écartés. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404835

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 6§5 de l'accord franco-algérien, M. B ne justifiant pas de liens personnels et familiaux anciens, stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi, notamment ceux tirés de l'illégalité du refus de titre et de la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404834

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était écarté, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 435-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404833

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405376

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les recours de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et fixant le pays de destination, ainsi que contre un arrêté du 19 décembre 2024 lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour relevait de l'accord franco-algérien et non de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a substitué cette base légale par le pouvoir de régularisation du préfet. Après avoir vérifié la motivation des décisions et leur conformité à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404832

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que M. A ne justifiait pas de sa vie commune avec ses deux enfants français et leur mère, alors que les pièces produites établissaient cette communauté de vie. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404666

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. L'obligation de quitter le territoire français a été considérée comme légale, sans violation du droit d'être entendu, et la décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404668

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que mère d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis au moins deux ans, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi, ont été écartés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500694

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant tunisien, pour une durée d’un mois. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de la naissance récente de leur enfant français. En conséquence, l’annulation de l’interdiction de retour a également privé de base légale l’assignation à résidence prononcée le même jour. M. B a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500557

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 17 octobre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 13 février 2025). Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a également validé l’assignation à résidence, estimant qu’elle reposait sur une base légale et ne portait pas atteinte au droit d’être entendu.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500687

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés par le requérant ont été écartés, confirmant la légalité des arrêtés pris par le préfet de la Seine-Maritime.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500693

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme C, de nationalité ivoirienne, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 17 octobre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 13 février 2025). La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404670

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de production de documents d'état civil fiables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-3, L. 811-2 et R. 431-10 du même code, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404664

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet n'étant pas tenu de viser l'article 6-5 de l'accord franco-algérien dès lors que la demande de Mme C ne portait que sur sa situation professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

27 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404806

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime le 2 mai 2024. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'un suivi sérieux de ses études, ni d'une ancienneté de séjour significative ou d'attaches familiales suffisantes en France. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404626

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du 29 avril 2024 du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure lié à l'absence d'avis de l'OFII. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404625

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme et M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale, compte tenu de leur situation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211987

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur l'insuffisance des ressources personnelles de l'intéressé pour rejeter sa demande, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue confirme le large pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de naturalisation.

Avocat : SELARL MARY INQUIMBERT

25 février 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500439

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en relevant que M. A avait été interrogé sur ce point lors de son audition. Il a également jugé que l'arrêté de refus de séjour du 18 octobre 2024 était définitif, empêchant toute contestation de son illégalité par voie d'exception. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

13 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500512

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant de renouveler la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, le défaut de motivation ou la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

11 février 2025