LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MATTEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301094

La SARL Le Saint Erasme contestait devant le Tribunal Administratif de Bastia le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt pour investissements en Corse. Le tribunal a rejeté sa demande de remboursement supplémentaire, considérant que les investissements litigieux (notamment des aménagements extérieurs et des biens mobiliers) n'entraient pas dans le champ d'application du dispositif prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts. La juridiction a jugé que ces dépenses ne pouvaient être assimilées à des investissements initiaux éligibles au crédit d'impôt.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW

20 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327627

La société Comet Sécurité privée contestait devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que des pénalités, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la requête était partiellement irrecevable, notamment concernant certaines pénalités et intérêts de retard, car ceux-ci avaient fait l'objet d'un dégrèvement en application de l'article 1756 du code général des impôts, suite à la liquidation judiciaire de la société. Les autres moyens de la requête ont été examinés au fond et rejetés par la juridiction.

CABINET MATTEI (SELARL)

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., agent pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 121 458 euros émis pour le recouvrement d’un indu de pension de retraite versée entre 2012 et 2022. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, car il mentionnait les bases de la liquidation et faisait référence au certificat d’annulation de la pension, conformément à l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également écarté les moyens tirés de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l’article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, sans les détailler dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation et de décharge, ainsi que des frais de justice.

Avocat : MARCAGGI-MATTEI

24 février 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société estonienne GP Aarons Oü, qui contestait des rappels de TVA et une majoration de 80 % pour activité occulte au titre de la période 2015-2017. La société soutenait ne pas être assujettie à la TVA en France, invoquant l'irrégularité de la procédure de vérification et l'absence d'activité occulte. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi que la société exerçait une activité habituelle de vente de bijoux en France, le lieu des livraisons étant situé en France conformément à l'article 258 du code général des impôts, et a écarté les moyens de procédure et de fond. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société bulgare Eood B... contestant des rappels de TVA pour la période 2010-2017, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La juridiction a estimé que la société exerçait une activité habituelle de commerce de bijoux en France, justifiant son assujettissement à la TVA française sur le fondement de l’article 258 du code général des impôts. Le tribunal a également validé la procédure de vérification et le délai de reprise de dix ans prévu à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales, tout en rejetant la demande de compensation fondée sur l’article L. 205 du même code.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2015. Le tribunal a jugé que la société bulgare Eood B..., assimilée à une SARL à associé unique, exerçait une activité occulte en France via un établissement stable, justifiant l'imposition des bénéfices entre les mains de son gérant. La procédure de vérification a été validée, l'administration ayant respecté les obligations d'information prévues aux articles L. 47 et L. 76 B du livre des procédures fiscales. Les pénalités de 80 % pour activité occulte ont été maintenues, la société n'ayant pas souscrit ses déclarations fiscales en France.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GND France, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, mais le tribunal a jugé que la procédure était régulière. Il a estimé que l’administration avait suffisamment motivé sa décision de rejet et que l’avis de mise en recouvrement, bien que mentionnant l’article 1760 du code général des impôts, n’était pas entaché d’irrégularité substantielle. Sur le fond, le tribunal a validé les redressements, considérant que la société ne rapportait pas la preuve du bien-fondé de ses déductions de charges et de l’avoir sur ventes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET MATTEI (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016-2018. Ces imposations faisaient suite à la requalification, pour abus de droit sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, de prêts consentis par une SARL à une SC en revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'erreur de version de l'article L. 64 dans la proposition de rectification n'avait pas privé les contribuables de la possibilité de présenter leurs observations.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI - AVOCATS A LA COUR

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509127

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du rectorat de l'académie de Strasbourg de recourir à la liste complémentaire du concours de professeurs des écoles. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du travail, au droit à la vie et à la santé, ainsi qu'au principe d'égalité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation financière précaire et la grève de la faim invoquées ne constituant pas, en l'espèce, une urgence justifiant une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par la procédure de référé-liberté.

Avocat : ALZEARI MATTHIAS

4 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305071

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. et Mme F... qui contestaient le refus du département de la Seine-Maritime de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement » pour leur fille handicapée. Le tribunal a jugé que seule la décision expresse du 24 juin 2024 rejetant leur recours administratif préalable obligatoire était susceptible de recours, les conclusions contre la décision initiale du 19 juin 2023 étant irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la situation de l'enfant ne répondait pas aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, car le handicap ne réduisait pas de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied et n'imposait pas un accompagnement systématique par une tierce personne. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : ROUSSINEAU MATTHIEU

23 octobre 2025• POLE URGENCES
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500958

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une indemnité de 20 000 € à valoir sur son préjudice. Le juge a estimé que la faute de la commune d'Ajaccio pour défaut de réintégration dans un délai raisonnable n'était pas suffisamment certaine, et que la créance relative aux allocations chômage était sérieusement contestable, faute pour le requérant de justifier d'une durée d'affiliation minimale au cours des 24 mois précédant sa privation d'emploi, conformément aux articles R.5424-5 du code du travail et 3 de la convention d'assurance chômage annexée au décret du 26 juillet 2019.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

8 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire par la commission départementale de médiation le 23 avril 2024, afin d’obtenir l’exécution de cette décision. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, d’attribuer un logement à M. A sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois suivant la notification de l’ordonnance. Les frais d’instance ont été mis à la charge de l’État.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

29 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400943

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de proposer à Mme A un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission départementale de médiation le 28 mars 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat pour le droit au logement opposable. L’astreinte, due à compter du jugement, sera versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

29 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301685

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020 et 2021, en demandant la déduction de pensions alimentaires versées à son fils et à sa mère. La juridiction a relevé d'office plusieurs irrecevabilités, constatant que M. B n'avait pas demandé la décharge des contributions sociales dans sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne ces contributions et les pénalités correspondantes.

Avocat : MATTON

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300473

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020, ainsi que les pénalités correspondantes. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification, la méconnaissance du principe des droits de la défense et de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la contestation du caractère habituel de ses ventes de véhicules et de ses revenus fonciers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les rectifications opérées par l'administration fiscale sur le fondement des articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, ainsi que des articles 34 et 35 du code général des impôts.

Avocat : MATT GARY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société ITMS CONSULTING, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 à 2016. La société n'a pas justifié la réalité des déplacements liés aux indemnités kilométriques forfaitaires versées à son gérant, et il existait une double comptabilisation de frais de déplacement. Le tribunal a appliqué les articles 38 et 39 du code général des impôts pour confirmer le refus de déduction de ces charges non justifiées. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des pénalités.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201091

Avocat : MATTLER

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204598

Avocat : CABINET MATTEI

4 octobre 2024• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305154

Avocat : SCP JEAN-CHARLES SEYVE - MATTHIEU SEYVE & LAETITIA LORRAIN

23 juillet 2024
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202344

Avocat : MATTLER

19 juillet 2024• 6ème Chambre