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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

326 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

326

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAYEffacer tout
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410200

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté que la requête de M. A B, enregistrée sous le n° 2410200, était un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2409298. Par une ordonnance du 3 avril 2025, la présidente du tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la procédure initiale. Cette décision, fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative, vise à éviter un doublon dans le traitement du litige portant sur l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MAYOUFI

3 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108296

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Massmark et Co, qui contestait le refus de l’administration de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois de janvier à avril 2021. Le tribunal a jugé que la société, dont l’activité principale n’était pas interdite d’accueil du public au sens de l’article 3-19 du décret n°2020-371, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l’aide au titre de janvier 2021. Pour les mois de février à avril, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas d’une perte de chiffre d’affaires suffisante pour être éligible aux aides prévues par les articles 3-22, 3-24 et 3-26 du même décret. Les autres moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des décisions et l’illégalité de la foire aux questions, ont été écartés comme infondés.

CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500390

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 11 octobre 2024, afin d'obtenir un logement en urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Côtes-d'Armor d'attribuer un logement à M. A avant le 1er juin 2025, sans assortir cette injonction d'une astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de logement opposable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

1 avril 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1803621

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision de la commune de Vitré refusant l’enlèvement d’ouvrages publics (trottoirs, réseaux, candélabres) empiétant sur sa propriété, après qu’un jugement du tribunal judiciaire de Rennes du 8 janvier 2024 a tranché la question préjudicielle de propriété. Le tribunal rejette la requête en considérant que, bien que l’emprise soit établie, le déplacement des ouvrages, estimé à plus de 158 000 euros, porterait une atteinte excessive à l’intérêt général, d’autant que la commune a engagé une procédure d’expropriation. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit de propriété et de l’équilibre entre intérêts privés et public, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206474

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B, l'une contestant le refus du préfet de la région Bretagne (13 juin 2022) de l'autoriser à exploiter 16 hectares à Langouët, l'autre contestant la sanction pécuniaire de 12 054,97 euros pour exploitation sans autorisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne, notamment en ce qui concerne le classement des candidatures concurrentes. Il a également validé la sanction pécuniaire, estimant la procédure régulière et le montant proportionné. Les textes appliqués sont le code rural et de la pêche maritime et le SDREA de Bretagne.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300979

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté l'opposition formée par Mme B contre une contrainte de Pôle emploi visant à recouvrer un indu de rémunération de fin de formation de 6 120,06 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et son incapacité financière à rembourser, mais n'a soulevé aucun moyen de nature à contester le bien-fondé de l'indu ou la légalité de la contrainte. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article L. 5426-8-2 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301391

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette l'opposition formée par M. B contre la contrainte émise par Pôle emploi pour recouvrer 1 800 euros d’indus d’aides exceptionnelles de fin d’année (novembre/décembre 2020, février/mars 2021). Le juge écarte comme inopérants les moyens tirés de la bonne foi, de la précarité financière et de l’inégalité de traitement avec l’Alsace. Il estime que le montant de la dette est établi et que le moyen de prescription est infondé, l’action ayant été engagée dans le délai de trois ans prévu à l’article L. 5422-5 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415647

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était signée par une autorité compétente et que Mme A ne justifiait pas d'une inscription dans un établissement d'enseignement supérieur, comme l'exige l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. En conséquence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la convention de New York relative aux droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DUMAY

20 mars 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302022

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de la SARL Bati Chanzy contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi d'étrangers sans titre, à savoir une contribution spéciale et une contribution forfaitaire. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation des articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi du 26 janvier 2024, et a rappelé qu'en tant que juge de plein contentieux, il doit appliquer la loi pénale plus douce entrée en vigueur après les faits. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a instruit les parties sur ce moyen d'office, ce qui pourrait conduire à une modulation ou une annulation des sanctions. Les textes appliqués incluent les articles L. 8253-1 du code du travail et les anciens articles L. 626-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAYER

26 février 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par M. B, qui conteste l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Il soutient que cette disposition, en limitant le contrôle du juge judiciaire aux seules mesures d'isolement ou de contention pratiquées en psychiatrie sans consentement, méconnaît l'article 66 de la Constitution. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de la QPC au Conseil d'État étaient remplies, notamment le caractère sérieux de la question. La décision finale sur la transmission n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles 61-1 de la Constitution et 23-1 et 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

Avocat : MAYET & PERRAULT

25 février 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par les consorts E, a refusé de transmettre cette question au Conseil d'État. Les requérants contestaient la conformité à l'article 66 de la Constitution de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique, au motif qu'il ne prévoit pas de contrôle par le juge judiciaire des mesures de contention appliquées à des patients hospitalisés sans consentement préalable. Le tribunal a estimé que la disposition contestée n'était pas applicable au litige, car les faits concernaient un patient hospitalisé dans un établissement général, et non en soins psychiatriques sans consentement. En conséquence, la condition d'applicabilité au litige n'étant pas remplie, la QPC n'a pas été transmise.

Avocat : MAYET & PERRAULT

25 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, un contrôleur de la Ville de Paris, qui contestait un blâme infligé par la maire de Paris le 18 mai 2022. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant eu accès à l'ensemble des pièces ayant fondé la sanction. Il a également estimé que les propos inappropriés et irrespectueux tenus par l'agent envers sa hiérarchie constituaient une faute justifiant une sanction, et que le blâme, sanction du premier groupe, était proportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et 14 du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : CABINET MAYET ET PERRAULT (SELARL)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500384

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 14 janvier 2025 du préfet du Morbihan l'assignant à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté vise les textes applicables (articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et mentionne la situation de l'intéressé. Il juge également que l'assignation est légalement fondée, car l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans permet l'application immédiate des nouvelles dispositions légales. Enfin, le tribunal considère que le départ de M. A reste une perspective raisonnable et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CHANET QUESNEL DEMAY LE GALL GUINEAU OUAIRY JALLAIS BOUCHER BEUCHER FLAMENT

10 février 2025• MSS 2ème chambre M. GOSSELIN
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309256

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 6 000 euros pour carence à lui proposer un logement adapté. Par une ordonnance du 5 février 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été abandonnées.

Avocat : MAYER

5 février 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400274

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS OCIDIM à verser à la SAEM SEDRE une provision de 217 658,98 euros. Cette obligation découle d'une convention de participation des constructeurs en ZAC, signée le 22 août 2022, et son existence n'a pas été sérieusement contestée, la défenderesse ayant acquiescé aux faits après mise en demeure. La solution retenue applique les articles L. 311-4 du code de l'urbanisme et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER

4 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107413

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400842

Avocat : MAYLIE

29 janvier 2025• CHAMBRE 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400562

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301554

Avocat : SELARL MAYET PERRAULT

24 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500003

Avocat : SOROVIC SHEMAYA

16 janvier 2025