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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAZASEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508692

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le retrait d'une crèche de Noël installée dans le hall de l'hôtel de ville de Béziers. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'atteinte alléguée aux principes de laïcité et de neutralité des services publics, ainsi qu'à la liberté religieuse, ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

4 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507983

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant de fixer un rendez-vous à M. C... pour l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant, dont les parents sont réfugiés, peut déposer une demande régulière via la plateforme de l’Anef pour obtenir un titre de plein droit en application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction ont été rejetées, seule l’admission à l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519683

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 23 juillet 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. C... en qualité de conjoint de ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par les requérants en raison de la séparation familiale et de ses conséquences sur leurs enfants, n’était pas établie. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAZAS

28 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502862

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation de ses enfants mineurs, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301407

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... et de l'association Agde volley-ball, qui demandaient l'annulation de la décision du 17 mai 2022 de la commission fédérale d'appel de la Fédération française de volley-ball. Cette décision confirmait une sanction de douze mois d'interdiction de participation aux compétitions sportives, dont dix mois avec sursis, infligée à M. A... pour des faits survenus lors d'une rencontre sportive. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue irrégularité de la procédure disciplinaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du règlement général disciplinaire de la fédération et du code du sport.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404759

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme E... et de M. et Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme E... en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre de l'intérieur, bien qu'ayant abandonné le motif initial de doute sur la filiation, pouvait légalement fonder le refus sur l'absence de preuve que Mme E... était à la charge de son parent français, comme l'exigent les articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MAZAS

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404729

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A... en tant qu’enfant d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que les requérants n’avaient pas demandé la communication des motifs dans le délai prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d’établir que Mme A... était effectivement à la charge de ses parents, condition requise par l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MAZAS

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 9 février 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault avait refusé la demande de regroupement familial de Mme D... pour ses deux nièces et son fils. Le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en opposant un refus, notamment au regard de l’intérêt supérieur des enfants protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la tutelle exercée sur les nièces, de leur scolarisation en France et des risques d’excision encourus en Guinée. S’agissant du fils, né aux États-Unis, le tribunal a jugé que sa nationalité américaine ne rendait pas la demande de regroupement familial sans objet, en raison des conséquences sur les droits sociaux. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 434-4 et L. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507527

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse, Mme D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant qu'un caractère temporaire et les difficultés financières alléguées n'étant pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507588

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante vietnamienne. La requérante sollicitait un changement de statut d’étudiant vers « vie privée et familiale » et invoquait notamment l’urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l’examen de la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501961

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D... épouse C... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la rupture de la vie conjugale étant établie et la requérante n'ayant pas invoqué de violences conjugales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507339

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle le préfet de l’Hérault a refusé d’instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C.... Le juge a considéré que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par la préfecture, et qu’il conservait la possibilité de régulariser sa situation. Les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ont été écartés comme inopérants en l’absence de décision de refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507597

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l’arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le préfet de l’Hérault avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de quatre ans. La décision est fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le préfet ne pouvait légalement l’appliquer car M. B... avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour avant l’édiction de la mesure. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502225

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était inopérant, l’obligation de quitter le territoire n’ayant pas pour objet de fixer le pays de renvoi. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a écarté l’erreur de droit et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants établissant des risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 611-1, L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat CGT des fonctionnaires et agents territoriaux de Montpellier d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune d’abroger une délibération du 8 février 2021, un protocole et une note de service relatifs aux modalités d’exercice du droit de grève. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et dirigée contre une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, estimant que les actes contestés ne se bornaient pas à rappeler le cadre législatif mais modifiaient les modalités d’exercice du droit de grève, en méconnaissance des articles L. 114-7 et L. 114-8 du code général de la fonction publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516924

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. F... contre le refus de visa de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces produites ne démontrant ni la gravité particulière de l'état de santé du requérant ni les risques encourus par sa famille en Turquie. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MAZAS

30 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506940

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un rendez-vous à Mme B... pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'état de santé de son enfant nécessitait un réexamen immédiat de sa situation administrative, d'autant qu'elle n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517021

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour visiteur à Mme A..., ressortissante cambodgienne. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’état de santé de M. F..., atteint de la maladie de Parkinson, nécessitant la présence de son épouse. Le juge a estimé que cette urgence n’était pas établie, faute de preuve suffisante de l’isolement de M. F... ou de la nécessité impérieuse de la présence de Mme A.... La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAZAS

15 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502178

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a substitué la base légale de l'arrêté, initialement fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, condition nécessaire au renouvellement du titre. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502213

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le juge a considéré que la vie familiale et la scolarité des enfants pouvaient se poursuivre en Algérie, pays d'origine de la famille, en situation irrégulière en France. La décision a été rendue en application des articles L. 611-1 2° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 octobre 2025• 5ème Chambre