370 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
370
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 668
Avec résumé IA
Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour pour raison médicale opposé à Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’un précédent titre de séjour et en relevant que l’absence de titre n’entraînait pas d’interruption des soins, ceux-ci pouvant être pris en charge par l’aide médicale d’État. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
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Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 23 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de leur situation familiale. Elle a jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Avocat : MAZAS
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 23 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation familiale. Elle a jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation familiale, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de délivrer à M. C, ressortissant russe, une attestation nécessaire à l'ouverture de ses droits aux prestations familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant légalement refusé l'attestation dès lors que M. C était titulaire d'un titre de séjour portant la mention "visiteur" et non d'un titre délivré sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sourd et muet, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa concubine en situation régulière pouvant subvenir aux besoins de la famille. La solution retenue écarte ainsi l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en ce qui concerne l'état de santé de son enfant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, notamment en se référant à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales invoquées.