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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAZEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de liquidation et de réévaluation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une précédente ordonnance de justice. Le tribunal constate que le préfet de la Gironde n'a toujours pas procédé au réexamen de la situation du requérant, M. B..., comme il y avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, il liquide provisoirement l'astreinte à hauteur de 10 000 euros pour la période d'inexécution, dont la moitié est allouée au requérant et l'autre moitié est affectée au budget de l'État.

Avocat : SCP DELOM MAZE

26 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500333

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Allier lui retirant son attestation de demandeur d'asile, lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le retrait de l'attestation était légal, la décision de l'OFPRA ayant acquis un caractère définitif, et a estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLÉMENT DUMAZET

24 mars 2026• Chambre 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604761

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que l'impact allégué sur l'activité de l'entreprise qui souhaite recruter le requérant ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409774

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête. Il a également prononcé la suppression de passages injurieux dans un mémoire du requérant et a condamné l'Etat à verser 500 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524159

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour et de certificat de résidence. Il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, le certificat ayant été délivré en cours d'instance, et a rejeté la demande d'indemnité pour irrecevabilité, l'absence de réclamation préalable n'ayant pas été régularisée. La juridiction a condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZET

13 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406105

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant marocain visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de septembre 2024 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés (défaut d'examen particulier de la situation, erreur de droit et d'appréciation, atteinte disproportionnée à la vie privée) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MAZEAS

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505785

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la requérante justifiant de liens personnels et familiaux stables en France. Il a en conséquence enjoint à l'autorité préfectorale compétente de lui délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MAZEAS

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise du 22 avril 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir compte de l'ancienneté de la résidence, des attaches familiales et de l'activité professionnelle stable du requérant en France. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de délivrer une carte de séjour dans un délai de trente jours.

Avocat : MAZEAS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604947

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de référé-suspension d'un ressortissant ukrainien visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour mention "bénéficiaire de la protection temporaire". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait déjà d'une attestation de demande d'asile lui ouvrant droit aux conditions matérielles d'accueil et à l'allocation correspondante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZET

5 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601516

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guyanais placé en rétention administrative, qui demandait sa libération immédiate en invoquant sa nationalité française et une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la contestation de la décision de placement en rétention relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention (article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : MAZEAS

25 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601379

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, retenu en centre de rétention, ne démontrait pas que son éloignement était imminent, la procédure de contestation de la mesure d'éloignement étant toujours en cours devant le tribunal. Par ailleurs, les conclusions tendant à sa libération ont été rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504665

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle du 26 août 2025 autorisant le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail antérieure et la décision implicite de rejet du recours hiérarchique avaient disparu de l'ordre juridique, rendant sans objet les conclusions les visant. Par conséquent, le litige se limite désormais à l'examen de la légalité de la décision ministérielle d'autorisation de licenciement, prise en application des articles L. 2421-2 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601085

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 retirant un visa de long séjour et refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la perte de son emploi et de ses revenus, invoquée pour justifier l'urgence, résultait directement de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

16 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600960

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guyanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté la demande de renvoi d'une question préjudicielle sur la nationalité française, estimant que les éléments produits ne suffisaient pas à établir un lien de filiation avec un parent français, et a jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, etc.) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code civil.

Avocat : MAZEAS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505070

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne à l'encontre d'un ressortissant tchadien. La décision préfectorale était fondée sur une erreur de fait, le préfet ayant retenu à tort que l'étudiant n'avait pas validé son master 2, alors que les pièces du dossier prouvaient le contraire. Cette erreur a été jugée susceptible d'avoir influencé la décision, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MAZEAS

11 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420628

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société UMR visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Paris. Le tribunal a constaté une illégalité dans le dossier de permis, qui ne contenait pas les justificatifs requis concernant l'institution d'une servitude de cours communes, en méconnaissance de l'article R. 431-32 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du même code, afin de permettre la régularisation de cette irrégularité de procédure.

Avocat : CABINET THOMAZEAU

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318278

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 4 octobre 2023 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil était inopérant, la décision étant fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également écarté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que le classement sans suite des procédures pénales pour abandon de famille et usage de faux, dû à des mesures alternatives, ne remettait pas en cause la légalité de l’ajournement. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : MAZEAS

5 février 2026• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Clémendis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été retenue en application de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé l'arrêté suffisamment motivé, après examen de sa situation personnelle. Il a considéré que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MAZEAS

28 janvier 2026• 1ère Chambre