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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAZEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur la présentation d'une fausse carte d'identité lors d'une embauche, ne suffit pas à justifier le refus en application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : MAZEAS

16 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03753

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Le Limone". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences économiques et financières graves et immédiates de la fermeture sur la société requérante. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du contradictoire ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513190

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 2 juillet 2025 refusant un visa de retour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait saisi la commission de recours contre les refus de visa, et n'avait pas démontré d'urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de cette commission. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

19 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503436

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l'établissement "El Patio". La société exploitante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence, l'erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique en raison de troubles répétés à l'ordre public. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

14 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature de la décision ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21-23 et 21-27 du code civil, le refus étant fondé sur l'opportunité prévue à l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de violence ayant donné lieu à un rappel à la loi, sans erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAZEAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et L. 412-5, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : MAZEAS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 août 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé à M. A, ressortissant marocain, un titre de séjour. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la seule présentation d'une fausse carte d'identité italienne lors de son embauche ne suffit pas à établir que la présence de M. A constitue une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MAZEAS

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504475

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B D, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte imminente d'un stage professionnel et à l'impossibilité de subvenir aux besoins de sa famille, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAZEAS

9 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500787

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F épouse A et M. A, ressortissants tunisiens, contre les arrêtés du 6 janvier 2025 du préfet de la Haute-Garonne leur refusant l’admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale sur le fond. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MAZEAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501615

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501732

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement et de l'interdiction de retour, ainsi que la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : MAZEAS

2 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03968

Avocat : SCP MAZEN CANNET MIGNOT

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01744

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Services Centres Aero France visant à obtenir la restitution d'une créance de CICE de 67 994 euros au titre de l'année 2014. La société soutenait que la créance était définitivement acquise et que sa demande de remboursement du 27 mai 2020 n'était pas tardive. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires subsidiaires étaient irrecevables et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504009

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également déclaré irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 18 décembre 2023, devenue définitive. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

25 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300773

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la commune de Golancourt qui demandait l'annulation de la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé d'autoriser son retrait de la communauté de communes du Pays Noyonnais. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure, relatif à la consultation de la formation plénière de la commission départementale de la coopération intercommunale au lieu de sa formation restreinte, n'était pas fondé. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conséquences du retrait sur l'équilibre financier et la stabilité institutionnelle de l'établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 5211-45 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403563

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen sérieux. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NETTOYAGE EXPRESS. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage par la commune de Sarcelles, invoquant notamment une erreur d'appréciation sur le critère prix, un défaut de transparence et une capacité insuffisante de l'attributaire, la société GROUPE FRANCE CLEAN. Le tribunal a considéré que l'offre de la requérante était irrégulière pour défaut de production de documents exigés par le règlement de la consultation, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande de la société NETTOYAGE EXPRESS a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES - LILLE

10 juin 2025