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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504213

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : MEAUDE

10 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 5 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, un défaut d'examen de son état de santé, et une erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEAUDE

10 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Garonne a délivré à l’intéressé un certificat de résidence d’un an portant la mention « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MEAUDE

10 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504148

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial de M. B avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (impact psychologique sur son épouse et difficultés professionnelles liées aux allers-retours) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MEAUDE

8 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501846

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A C, visant à contester un arrêté du préfet de la Vienne du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé la décision fixant le pays d'éloignement, mais a rejeté le surplus des conclusions, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

2 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500863

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de sa compagne titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de leurs trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence en qualité d'étudiante, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation soulevés, en se fondant sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement justifiée et n'a pas fait droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GOMMEAUX

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402964

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que, depuis l'introduction de la requête, M. B... a été placé en rétention administrative au centre d'Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Pau, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : MEAUDE

26 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501022

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la préfète n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Angola. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JUMEAUX MARINE

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209254

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 juin 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté le désistement pur et simple de M. A et en a donné acte.

Avocat : GOMMEAUX

23 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411800

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une requête en annulation pour excès de pouvoir du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente affaire (n° 2411114) pour laquelle un désistement avait déjà été acté par ordonnance du 3 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GOMMEAUX

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509441

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d'un visa de travail à Mme C. Les requérantes, Mme D (employeur) et Mme C (salariée), invoquaient l'urgence liée à la nécessité de garde d'enfant et à la confiance accordée à la candidate. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes des difficultés de recrutement et de l'impossibilité de recourir à d'autres solutions de garde. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

11 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410703

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la composition de la commission d'expulsion était régulière et que l'absence d'audition du directeur départemental n'avait pas privé le requérant de garanties. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : GOMMEAUX

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405256

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision du 20 mars 2024 de la commission d'attribution de la société ICF La Sablière SA d'HLM, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions de M. A visant à faire constater un détournement de données personnelles, une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission n'avait pas respecté les dispositions des articles R. 441-9 et R. 441-9-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve de la convocation régulière du maire et du préfet.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

9 mai 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411367

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante, invoquant notamment son état de santé, soutenait l'irrégularité de la procédure médicale préalable et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410695

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour du 5 novembre 2024 au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel elle se fondait, n'établissait pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans son pays d'origine, le Maroc, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303512

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : GOMMEAUX

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501563

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 21 décembre 2023 enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que cette injonction a été exécutée par un arrêté du 17 juin 2024, dont la légalité a été confirmée par un jugement du 31 octobre 2024. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEAUDE

24 avril 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406352

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, pour contester l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour en qualité de "victime de la traite des êtres humains", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour.

Avocat : MEAUDE

22 avril 2025• 5ème Chambre