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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEHDIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605358

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (pour acter le désistement) et L. 761-1 (pour la condamnation aux dépens) du code de justice administrative.

Avocat : AIT MEHDI

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions concernant une obligation de quitter le territoire (OQTF) et un refus de délai de départ volontaire, ces actes étant considérés comme inexistants. Concernant l'arrêté d'interdiction de retour d'un an, le tribunal a jugé sa légalité au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AIT MEHDI

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les conditions de l'avis médical du collège de l'OFII, prévu par les articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient respectées. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ne méconnaissaient pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AIT MEHDI

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503137

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et communautaire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B... à une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire, prononcée par le tribunal judiciaire de Mamoudzou, entraînait automatiquement la perte de ses droits électoraux en vertu des articles L. 230 et L. 236 du code électoral. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à son droit d'éligibilité, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : MEHDI BOUDIEB ET TONY JANVIER

20 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601549

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir la remise des titres de voyage de ses enfants. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré un retard administratif de six mois, car elle n'a pas démontré la nécessité et l'urgence immédiate des déplacements envisagés. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AIT MEHDI

9 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507215

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence du 6 mai 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était écarté en raison d'une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas étayé, le requérant n'ayant pas démontré qu'il disposait d'éléments pertinents à communiquer qui auraient pu influencer la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIT MEHDI

5 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'absence de violation des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : AIT MEHDI

4 février 2026• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602356

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de délivrer une convocation pour une demande de titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant, bien que titulaire d'une carte de résident, n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour ce type de procédure. La demande a donc été jugée irrecevable faute de justifications suffisantes sur le préjudice grave et immédiat.

Avocat : AIT MEHDI

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520903

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne demandant pas préalablement à l’intéressé de compléter son dossier, ce qui a privé M. A... d’une garantie et a influencé la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AIT MEHDI

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401441

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et le refus d'enregistrer sa demande. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire, la décision implicite étant réputée prise par la préfète. Il a ensuite annulé les décisions attaquées au motif qu'elles méconnaissaient les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à Mme C... dans un délai de deux mois.

Avocat : AIT MEHDI

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407782

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... B... épouse C..., ressortissante ivoirienne, pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » et le refus d'enregistrer sa demande. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté le moyen d'incompétence, la décision implicite étant réputée prise par la préfète du Val-de-Marne. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : AIT MEHDI

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509798

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant bangladais, contre une décision du préfet de police du 14 mars 2025 refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier était effectivement incomplet en l'absence de pièces requises par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AIT MEHDI

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506285

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'UE, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : AIT MEHDI

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502704

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu faire valoir ses éléments lors de l'entretien préalable à sa demande d'asile et n'établissant pas avoir été empêchée de présenter des éléments pertinents ultérieurement. La solution s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIT MEHDI

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502705

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Elle juge que le droit au maintien de l'intéressé avait expiré à la date de la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est inopérant car la décision d'éloignement ne fixe pas le pays de destination.

Avocat : AIT MEHDI

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522915

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait pas délivré l'autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail initialement enjointe, le juge a fait droit à la requête. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : AIT MEHDI

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533633

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A... contre un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a annulé l'obligation de quitter le territoire et convoqué l'intéressé pour un réexamen de sa situation. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIT MEHDI

4 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501729

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025. La requérante, ressortissante congolaise, demandait l’annulation du refus de titre de séjour, de l’obligation de quitter le territoire et de l’interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé non fondé le moyen tiré d’un vice de procédure concernant l’avis du collège de médecins de l’OFII, l’avis ayant été rendu dans les formes requises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 425-9 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AIT MEHDI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532738

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet de police lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 février 2026. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a admis provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : AIT MEHDI

21 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504778

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de police sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen, sans astreinte.

Avocat : AIT MEHDI

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre