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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEHDIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503016

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant bangladais, fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La juridiction retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. A... dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État est également condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : AIT MEHDI

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519437

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 14 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui remettre son titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction par le préfet, le juge a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours après notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AIT MEHDI

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519148

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 1er octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la précarité administrative et financière invoquée, liée à l'impossibilité de s'inscrire à France Travail, constituait une urgence justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AIT MEHDI

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530027

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction après que le préfet de police lui a délivré une attestation de prolongation valable jusqu’en janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis M. A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AIT MEHDI

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516891

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 qui refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant mauritanien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle ancienne et stable du requérant (plus de quatre ans de travail continu) et de sa durée de présence en France depuis 2019. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale". La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AIT MEHDI

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté l'argument du préfet selon lequel le requérant s'était placé lui-même en situation d'urgence en déposant tardivement sa demande, constatant que M. A... avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, en reconnaissant l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée, et ordonne à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer la demande et délivrer un récépissé.

Avocat : AIT MEHDI

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512795

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant bangladais, annule l'arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 portant refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande subsidiaire de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par le requérant sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen. En conséquence, l'arrêté est annulé pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : AIT MEHDI

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503318

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une concernant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour (n° 2503318) et l'autre un refus explicite assorti d'une obligation de quitter le territoire français (n° 2505650). Dans la première affaire, le requérant s'est désisté de ses demandes d'annulation, le tribunal prenant acte de ce désistement. Dans la seconde affaire, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : AIT MEHDI

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521491

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa situation et de lui délivrer un récépissé de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge a fait droit à la demande en assortissant la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, à l'expiration d'un délai de trente jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIT MEHDI

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509874

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial de M. C au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que sa femme, résidant en Afghanistan, subissait des persécutions spécifiques justifiant une urgence particulière. Sur le fond, il a considéré qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les ressources de M. C n'atteignant pas le seuil requis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AIT MEHDI

29 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02937

Avocat : AIT MEHDI

10 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500353

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant eu la possibilité de présenter spontanément ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : AIT MEHDI

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311914

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AIT MEHDI

6 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503729

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prise par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : AIT MEHDI

30 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405987

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, dès lors que M. A ne justifiait d'aucune attache personnelle ou familiale en France, le centre de ses intérêts étant établi au Portugal. Par conséquent, les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés.

Avocat : MEHDI

19 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503326

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de sa requête tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le requérant, qui invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'est désisté avant l'audience. Aucune des conclusions de la requête n'a donc été examinée au fond. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : AIT MEHDI

20 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501328

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en référé-suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par le juge des référés. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIT MEHDI

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502773

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de sa requête, M. B a obtenu une convocation et s'est désisté de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 février 2025. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

Avocat : AIT MEHDI

11 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405922

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, tous les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : AIT MEHDI

5 février 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403282

Avocat : AIT MEHDI

16 octobre 2024