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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEILHACEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301811

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B... Le tribunal a jugé irrecevable la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que les délais de recours n'étaient pas opposables au requérant en l'absence d'accusé de réception régulier. La solution s'appuie sur les articles L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : LAFOND MEILHAC AMEIL

27 mars 2026• Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03962

Avocat : MEILHAC

27 mars 2026• 1ère chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Décision
• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01856

Avocat : MEILHAC

26 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324474

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler une amende de 500 euros infligée par la maire de Paris pour l'exploitation sans autorisation d'une terrasse excédentaire. La juridiction a estimé que la procédure, fondée sur l'article L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales, était régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation de la décision. Elle a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la notification de l'amende.

Avocat : MEILHAC

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327488

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Miqdel Grande Armée de deux requêtes contestant des titres de perception émis par la Ville de Paris pour les années 2022 et 2023, relatifs aux redevances d'occupation du domaine public pour l'installation de terrasses. La société soutenait notamment des erreurs de fait sur la surface des terrasses ouvertes et l'absence d'écrans parallèles, ainsi qu'un défaut de signature des titres. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel pour l'année 2022 suite à un dégrèvement de 27 202,04 euros par la Ville, et a rejeté le surplus des conclusions ainsi que la requête pour 2023, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEILHAC

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03968

Avocat : MEILHAC

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416749

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Montaigne Alma contestant un titre exécutoire de la Ville de Paris pour des droits de voirie additionnels liés à des dispositifs de chauffage pour l'année 2023. La société invoquait un défaut de signature de l'acte et des erreurs de fait sur l'absence des installations et les superficies taxées. Le tribunal a rejeté le moyen de défaut de signature, la Ville ayant produit un bordereau signé électroniquement, et a écarté l'erreur de fait sur l'absence des chauffages, une photographie de 2023 attestant de leur présence. Enfin, le tribunal a constaté que la superficie retenue par la Ville (32 m² dans le tiers du trottoir et 16 m² hors tiers) était erronée par rapport à la surface autorisée de 36 m², ce qui constitue une erreur de fait. La solution retenue est l'annulation du titre exécutoire et la décharge partielle de la somme réclamée, en application du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEILHAC

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02364

Avocat : MEILHAC

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329361

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Adelaïde de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de la Ville de Paris refusant l'autorisation d'installer une terrasse et une contre-terrasse permanente, ainsi qu'une contre-terrasse estivale. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de terrasse permanente, la Ville de Paris ayant accordé l'autorisation par un arrêté postérieur. S'agissant de la contre-terrasse permanente, le tribunal a annulé la décision de refus, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de fait, le motif invoqué (gêne pour la circulation piétonne) n'étant pas établi par les pièces du dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du règlement de voirie de la Ville de Paris.

Avocat : MEILHAC

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405870

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Andyrest contestant un titre exécutoire de la Ville de Paris refusant l’autorisation d’une terrasse permanente et réclamant des droits de voirie. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu partiel à statuer sur les conclusions en décharge, la Ville ayant accordé un dégrèvement partiel. Sur la recevabilité, il a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant qu’un courrier de la Ville postérieur à la décision implicite de rejet avait induit la requérante en erreur sur les délais de recours. Au fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de mention de l’identité du signataire, l’avis des sommes à payer comportant les informations requises par l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : MEILHAC

18 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404046

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs sociétés commerciales exploitant sur l'avenue des Champs-Élysées, contestant l'arrêté municipal du 13 décembre 2023 modifiant le règlement des terrasses. Les requérantes demandaient l'annulation de plusieurs dispositions imposant des normes standardisées pour les contre-terrasses (modules, écrans, mobilier) et restreignant leur configuration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré d'un vice de procédure n'était pas fondé, la concertation facultative n'ayant pas été entachée d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne se prononce sur le fond des autres moyens (liberté du commerce, erreur manifeste d'appréciation) dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : MEILHAC

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Delpuech, qui contestait un titre de perception émis par la maire de Paris pour des redevances d'occupation du domaine public. La société demandait l'annulation de l'avis des sommes à payer et la décharge partielle de la somme, notamment pour des écrans parallèles et des majorations de surface. Le tribunal a jugé que la redevance était due même en l'absence d'utilisation effective de l'autorisation, et que les écrans parallèles étaient bien installés, confirmant ainsi le bien-fondé de la créance. Les conclusions à fin de décharge ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2125-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : MEILHAC

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400531

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Le Firmament contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « Le bistrot d’Edmond » pour 30 jours. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, une erreur de fait et de droit, une disproportion et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la mesure, fondée sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, était justifiée par des troubles à l'ordre public en lien avec l'exploitation de l'établissement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MEILHAC

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311172

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 27 avril 2023 par lequel le préfet de police avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Carrefour City » pour neuf jours. Cette annulation est fondée sur l'illégalité de l'article 2 de l'arrêté du 10 février 2023, qui interdisait la vente à emporter de boissons alcooliques dans le secteur des gares de l'Est et du Nord, et sur lequel se basait la décision de fermeture. Le tribunal a relevé que cet article 2 avait été annulé par un jugement définitif du 24 juin 2025, privant ainsi l'arrêté attaqué de base légale. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MEILHAC

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS AJ Montmartre contestant le refus de la Ville de Paris d’autoriser l’installation de deux terrasses ouvertes rue Mandar et d’une terrasse sur le pan coupé. La juridiction a estimé que la décision de la maire de Paris, fondée sur l’article DG.5 du règlement des terrasses, était justifiée par des motifs d’intérêt général liés à la sécurité et à la fluidité de la circulation piétonne dans une zone à forte affluence. Le tribunal a notamment relevé que la configuration des lieux et l’absence de droit à l’obtention d’une autorisation d’occupation du domaine public ne permettaient pas de retenir les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait ou de rupture d’égalité soulevés par la société.

Avocat : MEILHAC

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326142

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Events Party contestant une amende administrative de 500 euros infligée par la maire de Paris pour l'exploitation sans autorisation d'une contre-terrasse sur le domaine public, présentant un risque pour la sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 2212-2-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a jugé que l'arrêté était légal, la société n'ayant pas démontré l'existence d'une autorisation pour la contre-terrasse litigieuse.

Avocat : MEILHAC

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la société Etage ST GE contestant deux arrêtés du 16 octobre 2023 de la maire de Paris : l'un lui infligeant une amende de 500 euros pour exploitation continue d'une terrasse excédentaire, l'autre ordonnant l'enlèvement d'office de cette terrasse. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé les deux arrêtés au motif qu'ils avaient été pris à l'issue d'une procédure méconnaissant le principe du contradictoire, la société n'ayant pas été mise en mesure de présenter ses observations dans le délai de dix jours prévu par l'article L. 2212-2-1 du code général des collectivités territoriales. Par suite, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MEILHAC

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Delpuech et Compagnie contestant un titre exécutoire émis par la Ville de Paris pour le recouvrement de droits de voirie 2022. Le tribunal a jugé que l'avis des sommes à payer était régulier, mentionnant le nom, prénom et qualité de l'auteur, et que la signature électronique de l'émetteur sur le bordereau était justifiée. Sur le fond, il a estimé que la société n'établissait pas l'absence d'écrans parallèles en 2022 et que l'application de la majoration de tarif pour les terrasses ouvertes était conforme à la réglementation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MEILHAC

11 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317103

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Boeuf au Comptoir, qui contestait le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une terrasse estivale sur le domaine public. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur de fait ou d’appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée par la nécessité de préserver les conditions de circulation piétonne, compte tenu des installations déjà existantes. La solution s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le règlement municipal du 11 juin 2021.

Avocat : MEILHAC

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Les Anémones, qui contestait deux arrêtés du 6 juin 2023 de la maire de Paris refusant l’installation de terrasses estivales sur trottoir. Le tribunal a jugé que l’autorité signataire disposait d’une délégation de compétence régulière, que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la société n’apportait pas la preuve d’une erreur de fait. Il a également estimé que le refus était justifié par la méconnaissance des articles DG 5 et DG 13 du règlement municipal des étalages et terrasses, sans que la société ne démontre une erreur d’appréciation.

Avocat : MEILHAC

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre