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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494173

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494173.20250305• 2ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204923

Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le maire de Vitry-sur-Seine a retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de M. B. Le tribunal juge que ce retrait est tardif, car notifié après l'expiration du délai de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SOMMELET

5 mars 2025• 7ème chambre
TA67
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400870

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 juillet 2023 prononçant son expulsion du territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Bas-Rhin n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision se fonde sur les multiples condamnations pénales de M. A, notamment pour trafic de stupéfiants et violences conjugales, ainsi que sur son implication dans un trafic familial de cocaïne, y compris depuis la prison.

Avocat : ROMMELAERE

3 mars 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500633

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requête au fond, dirigée contre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024, était irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension ont été jugées irrecevables, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : POMMELET

3 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475195

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

3 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475195.20250303• 6ème et 5ème chambres réunies
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402329

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait ignorer, en sollicitant un titre, qu'un refus pourrait entraîner une mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : KARTAL EMEL

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502259

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision de placement en rétention administrative du 12 février 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de rétention, relevant de la compétence du juge judiciaire, et a rejeté comme tardives les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, notifiée le 7 mai 2024 et non contestée dans le délai légal de 30 jours. La solution est fondée sur les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

27 février 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2010028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, agent de l'administration pénitentiaire, contestant un arrêté du 17 janvier 2020 du garde des sceaux prononçant sa réintégration en qualité de surveillant stagiaire et une décision de fin de contrat, tout en demandant réparation pour des préjudices liés à des fautes et un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant notamment que ses demandes indemnitaires étaient tardives et prescrites, et que les moyens soulevés contre l'arrêté de réintégration n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les principes de prescription quadriennale et les règles de gestion de carrière des fonctionnaires, sans qu'aucune faute de l'administration ne soit établie.

Avocat : DURIMEL

27 février 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404887

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux ressortissants pakistanais, M. A et Mme C, qui contestaient le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de leur délivrer une carte de résident de dix ans, sollicitée en raison de leur statut de réfugié. En cours d'instance, la préfète leur a délivré les titres de séjour demandés le 21 août 2024. Le tribunal a donc constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à leur avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROMMELAERE

26 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300965

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SAS Arnoux Autoprestige pour contester deux titres exécutoires émis par le département de la Corrèze, lui imposant des pénalités de 4 000 euros chacune pour manquements dans l'exécution d'un marché de transport scolaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que les requêtes n'étaient pas tardives. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu en application des règles du code de la commande publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CALMELS

25 février 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500228

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du collectif pour la préservation du cadre de vie et de M. et Mme C visant à suspendre l’exécution du permis de construire délivré par le maire de Val-de-Cognac pour une boulangerie. La solution retenue repose sur l’irrecevabilité de la requête, faute pour les requérants d’avoir justifié avoir accompli les formalités de notification prévues par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a également constaté le désistement de M. et Mme B.

Avocat : CALMELS

24 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469994

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

21 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469994.20250221• 3ème et 8ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302929

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné le refus de titre de séjour au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARQUES-MELCHY

20 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302832

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant l'admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La décision a également été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux autres dispositions du CESEDA invoquées.

Avocat : MARQUES-MELCHY

20 février 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493183

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493183.20250218• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497306

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497306.20250217• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497486

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497486.20250217• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497853

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497853.20250217• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497368

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497368.20250217• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308753

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 28 août 2023 par lequel le préfet des Yvelines avait retiré sa carte de résident. Le tribunal opère une substitution de base légale, fondant le retrait sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) plutôt que sur l'article L. 432-12, initialement invoqué, car la condamnation de M. B pour travail dissimulé relève du premier texte. Il juge que cette substitution ne prive pas l'intéressé de garanties et que la sanction, bien que de nature répressive, est proportionnée à la gravité des faits, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. B. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : POULIQUEN-GOURMELON

17 février 2025• 1ère chambre