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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502591

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en relevant les attaches familiales du requérant en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les demandes accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MELIODON

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513758

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 16 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494253

Avocat : SCP DUHAMEL

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494253.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520879

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour pour laquelle l’urgence n’est pas présumée, et que les éléments invoqués (risque d’éloignement, modestie des revenus du conjoint, souhait de travailler) ne suffisaient pas à la caractériser. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AMELLOU

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417680

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 23 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions du 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A. avait demandé le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration et ne s’était donc pas maintenu irrégulièrement sur le territoire. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : POMMELET

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403368

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple des requérants dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Val-de-Cognac pour une boulangerie. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, la requête est classée sans examen au fond.

Avocat : CALMELS

10 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505397

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de M. A..., ressortissant guinéen, contre l'arrêté du préfet du Morbihan du 21 février 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la violation du droit d'être entendu et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de violences commis par le requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DE RAMMELAERE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202653

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Labodent, qui contestait des amendes administratives totalisant 15 600 euros prononcées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux durées maximales de travail (articles L. 3121-18 et L. 3121-20 du code du travail). Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que le montant des amendes, fixé en application de l'article L. 8115-4 du code du travail, n'était pas disproportionné. La demande de substitution d'un avertissement a été rejetée.

Avocat : HERMELIN

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l’arrêté préfectoral du 5 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d’asile, lui faisait obligation de quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de renouvellement était fondée sur la perte du droit au maintien sur le territoire français après le rejet définitif de sa demande d’asile, et que l’obligation de quitter le territoire était légalement justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des

Avocat : ROMMELAERE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508794

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien examiné sa situation personnelle. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, sa minorité à l'arrivée ne constituant pas une impossibilité de déposer une demande. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROMMELAERE

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506733

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre les arrêtés du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français, la notification de l'arrêté du 16 septembre 2024 étant régulière et le délai de recours expiré. Concernant l'assignation à résidence du 25 septembre 2025, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, le préfet ayant valablement délégué sa signature. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DE RAMMELAERE

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301369

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par la Caisse nationale militaire de sécurité sociale (CNMSS) durant sa période d'essai. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était suffisamment motivée et que la procédure applicable en période d'essai, moins formaliste, avait été respectée. Constatant que l'insuffisance professionnelle de l'agent était établie, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions indemnitaires. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : DOMELEX

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 avril 2025 de la commission de discipline du comité départemental de la Marne de la Fédération française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). Cette décision infligeait à M. C... une suspension de dix ans et une amende de 1 000 euros pour des propos et une altercation violente envers un arbitre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de six mois après la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIS LAUREEN

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506092

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes annulant les épreuves du permis de conduire de M. A..., obtenues en 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré le contrat d’alternance invoqué par le requérant nécessitant des déplacements en voiture. Il a considéré que l’intérêt public lié à la sécurité routière primait, en raison du doute sur la validité des épreuves garantissant cette sécurité. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen sérieux, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

3 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502866

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'illisibilité de la date, et a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour en l'absence de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504991

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé cet arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte, constatant que la signataire, cheffe de la section « éloignement et contentieux », ne disposait pas d'une délégation régulière pour signer un refus de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement des règles de délégation de signature prévues par l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024.

Avocat : DE RAMMELAERE

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 26 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DE RAMMELAERE

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504990

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Morbihan. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions du code précité, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : DE RAMMELAERE

31 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505529

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

30 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505529.20251030• 9ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait d’enjoindre aux préfets des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis de transmettre et traiter sa demande de carte de résident. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, et que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse en l’absence de décision administrative préalable. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUIMELCHAIN

29 octobre 2025