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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497933

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

28 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497933.20251028• 10ème et 9ème chambres réunies
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506105

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

28 octobre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508713

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 13 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA, le code des relations entre le public et l’administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMMELAERE

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513177

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre requête enregistrée le même jour sous un numéro distinct. En conséquence, il a ordonné la radiation de la présente requête des registres du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2513178.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

27 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513178

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'octroi du concours de la force publique pour son expulsion. Le juge rappelle que l'administration est tenue de prêter ce concours pour exécuter une décision de justice, sauf circonstances impérieuses postérieures au jugement d'expulsion. En l'espèce, les difficultés personnelles, financières et médicales invoquées par la requérante, bien que réelles, ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508092

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508092.20251024• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502230

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502230.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494849

Avocat : SCP DUHAMEL

22 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494849.20251022• 6ème et 5ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502202

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502202.20251020• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500210

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500210.20251017• 5ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505215

Refus de délivrance du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement second degré et de prolongation de stage. Le Tribunal Administratif de Nice se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, lieu d’affectation de la requérante (collège à Hyères, Var). Application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOMELEX

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504675

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, car cette disposition n'est pas invocable par un étranger faisant l'objet d'une mesure d'éloignement.

Avocat : GUIMELCHAIN

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495565

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495565.20251016• 9ème et 10ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307892

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 retirant son titre de séjour pour fraude et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la fraude était établie. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DEKEMEL

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502716

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HAMEL

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413740

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de décisions implicites de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident et de refus de délivrance d’un récépissé. La requérante a ultérieurement limité ses conclusions à la seule demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a fait application de l’article R. 222-1 du même code pour statuer sur cette question résiduelle. Il a condamné l’État, regardé comme partie perdante, à verser à Mme B... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : GUIMELCHAIN

14 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501763

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant à M. A..., ressortissant malien, un titre de séjour mention « salarié ». Le tribunal retient que le requérant, titulaire d’un contrat à durée indéterminée et d’une autorisation de travail, remplissait les conditions de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AMELLOU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501867

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant nigérian, contre deux arrêtés préfectoraux du 30 décembre 2024. Le premier arrêté retirait sa carte de résident et le second l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-4, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé.

Avocat : MELIODON

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506788

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an, a constaté que le préfet avait mis fin à la procédure d’éloignement après que le requérant a introduit un recours suspensif. La requête en suspension est devenue sans objet, le juge n’ayant donc pas à statuer sur le fond. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les frais de justice ont été rejetés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE RAMMELAERE

9 octobre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501594

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le recours en excès de pouvoir, introduit le 14 août 2025, était manifestement tardif. Bien que la notification de l’arrêté ne comportait pas les mentions des voies et délais de recours, le requérant, ayant eu connaissance de la décision au plus tard le 3 juillet 2025 lors d’un référé suspension, disposait d’un délai raisonnable d’un mois pour agir, conformément à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : AIT HOCINE KAMEL

9 octobre 2025