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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501838

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

3 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501413

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de sa situation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERHOUM AMINA

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502159

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité et des risques pour la prise en charge médicale de l'intéressé, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : MERIAU

30 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la pathologie de la requérante, bien que douloureuse, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504140

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le Département de la Haute-Savoie et demandait des dommages et intérêts. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : HAMMERER

27 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une famille ivoirienne avec deux jeunes enfants, en situation irrégulière et sans logement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, en raison de la carence de l'État. Le juge des référés a rejeté leur demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune carence caractérisée de l'administration n'était établie, en l'absence de preuve d'une vulnérabilité particulière et compte tenu de la saturation des capacités d'hébergement. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MERIENNE

26 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501050

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501129

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune du Blanc, qui demandait l’expulsion de M. B C et l’enlèvement de ses véhicules du parc des expositions. La commune s’est désistée après que M. C a indiqué avoir libéré les lieux le 18 juin 2025. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : ROUET-HEMERY

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502296

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KUMMER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207098

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Sevrier de lui rembourser 13 740,37 euros de frais de conseil exposés dans le cadre d'une plainte pénale pour harcèlement moral, pour laquelle elle bénéficiait de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2017-97 du 26 janvier 2017, en estimant que le refus de remboursement n'était pas illégal au regard des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303453

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aix-Noulette du 10 février 2023 prononçant sa révocation et sa radiation des cadres. Par un mémoire du 17 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 juin 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP HEMMERLING - COUPET

20 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201975

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'EARL d'Aubin contestant le refus du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes de l'autoriser à exploiter 24,43 hectares de parcelles. Le tribunal a jugé que le projet était soumis à autorisation préalable en application de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, car il réduisait l'exploitation du GAEC Dupuy en deçà du seuil de 59 hectares fixé par le SDREA et la privait d'un bâtiment essentiel. Le préfet avait valablement appliqué les articles 4 et 5 du SDREA pour départager les candidatures de même rang de priorité, en donnant la priorité au preneur en place.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 juin 2025• Chambre 2
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401401

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Ghisonaccia du 11 juin 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de division foncière pour créer onze lots à bâtir. Le préfet s’est désisté de son déféré par un mémoire du 12 juin 2025. Par une ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MERIDJEN

19 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501585

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 18 novembre 2024 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant tunisien, et fixé le pays de renvoi. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

18 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500813

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa relation et de l'absence d'insertion socio-professionnelle établie. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir visant à faire obstacle à son mariage, la décision n'ayant pas cet objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503988

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ZIMMERMANN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210833

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a considéré que le recours était dirigé tant contre la décision initiale du 19 avril 2022 que contre le rejet du recours gracieux du 13 juin 2022. Sur le fond, le juge a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut se fonder sur le caractère non probant de documents d'état civil étrangers, conformément à l'article 47 du code civil. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions ministérielles.

Avocat : LE MERCIER

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500166

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'autorisation de travail est une condition de fond et non de recevabilité, et a estimé que la demande de titre de séjour avait été déposée après l'expiration du précédent titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

16 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503980

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 13 mai 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin avait assigné à résidence M. E, un ressortissant géorgien, dans le département du Haut-Rhin. Le tribunal a jugé que l'obligation faite à l'intéressé, résidant à Colmar, de se présenter chaque semaine à Mulhouse, située à une distance excessive, constituait une erreur d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ZIMMERMANN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière