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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEREffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410586

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 30 octobre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAMMERER

3 mars 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500701

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 2 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie) ni l'article 8 de cette même convention (droit à la vie privée et familiale). Il a également estimé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERHOUM AMINA

27 février 2025• URGENCES JU
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201559

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 mai 2022 par lequel le maire de Soorts-Hossegor a refusé une seconde prorogation de leur permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les circonstances de droit et de fait applicables, notamment l'évolution défavorable des règles d'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que le refus était fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, sans que les requérants ne démontrent d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FUMERY & AMBRAISSE AVOCATS

26 février 2025• CHAMBRE 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas avoir été empêché de déposer une demande de titre de séjour pour raison de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de suspension subsidiaire, sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

26 février 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501564

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 mettant en demeure deux occupantes sans droit ni titre de quitter un logement à Marseille. Les requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de leur qualité de locataires historiques et de l’insalubrité de leur logement d’origine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

Avocat : MERIENNE

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500924

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. C, qui sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 11 mars 2025, maintenant son droit au travail. Le tribunal a également admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KUMMER

25 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. G au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. En application des articles L. 731-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, M. G faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et ne pouvant être éloigné immédiatement.

Avocat : ZIMMERMANN

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500028

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur son dossier. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait convoqué l'intéressé et lui avait remis le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. En revanche, la demande d'injonction de statuer sur le titre de séjour a été rejetée, faute d'urgence et d'utilité à ce stade de l'instruction. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MERAH

24 février 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400768

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que l'état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son éloignement et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ROMER SYLVETTE

20 février 2025• 1ère Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300112

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

20 février 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500398

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 2 du protocole n°4, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM AMINA

19 février 2025• URGENCES JU
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206359

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCI Chantepie Promotion d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une obligation de payer 373 281 euros, recouvrée par une saisie administrative à tiers détenteur du 12 septembre 2022. En défense, la directrice départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine a soulevé un non-lieu à statuer, la mainlevée de la saisie ayant été prononcée le 21 décembre 2022, après l’introduction de la requête. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a constaté que les conclusions à fin de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALIER - MERLY

19 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406370

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération n° D.2024/031 du 12 juillet 2024 par laquelle la commune de Nernier a acquis trois tableaux du peintre Enrico Vegetti. Les conclusions tendant à une expertise des tableaux ont été jugées irrecevables, car elles ne découlaient pas d’une demande d’annulation et excédaient les pouvoirs du juge administratif. Les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées faute de précision suffisante sur les textes ou principes méconnus. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

18 février 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300289

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Indre du 12 septembre 2022. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes et lui interdisait d'en acquérir ou détenir, en raison d'un danger grave pour lui-même ou autrui lié à son état de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Il a notamment retenu que le certificat médical défavorable et les antécédents d'hospitalisation pour syndrome anxio-dépressif avec idées suicidaires justifiaient la mesure de police.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

18 février 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207591

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 3 octobre 2022 par laquelle le maire de Gandrange a refusé de publier un texte d’élus d’opposition dans le bulletin municipal. La juridiction a jugé que ce refus méconnaît l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, qui impose de réserver un espace d’expression à l’opposition, sans contrôle préalable du contenu sauf en cas de caractère outrageant, diffamatoire ou injurieux. Elle a écarté l’argument du maire fondé sur l’article L. 52-8 du code électoral, estimant que la publication ne constitue pas un don prohibé. La solution retenue est l’annulation de la décision, sans injonction spécifique dans l’extrait fourni.

Avocat : MERTZ

17 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500809

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUMMER

17 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500567

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. La requérante avait contesté une décision de la préfète de l'Isère relative à son séjour, mais s'est désistée par mémoire du 3 février 2025. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. La décision se fonde sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUMMER

14 février 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401262

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressé, bien qu'exerçant un métier en tension, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : COMERT

13 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme K et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Corbas le 25 juillet 2022 pour une maison individuelle avec piscine et garage. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

13 février 2025• 2ème chambre