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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402078

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l'avis du collège de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERCIER

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500246

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 5 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contrevient à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

10 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101263

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du directeur des routes d'Ile-de-France d'accorder un congé de longue maladie à M. C, fonctionnaire, suite au décès de son enfant. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision initiale du 15 décembre 2020, bien que retirée, a été remplacée par une nouvelle décision de refus du 22 juillet 2021, contre laquelle le recours est désormais dirigé. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l'article 28 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé, l'affection de M. C ne correspondant pas aux critères requis.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

7 mars 2025• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304029

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de la délibération n°2023-033 du 26 juillet 2023 du conseil municipal de Gellainville, qui autorisait le maire à prescrire une modification de droit commun du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que cette délibération, prise sur le fondement des articles L. 153-36 à L. 153-44 du code de l'urbanisme, constituait un acte préparatoire à la procédure de modification et non un acte faisant grief susceptible de recours. Par conséquent, les conclusions d'annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

6 mars 2025• 2ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02679

Avocat : SCP MERCIER PIERRAT RIVIERE-DUPUY VANNIER MONTI

6 mars 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495122

Avocat : MEROTTO

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495122.20250305• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2200369

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C D et Mme E, ressortissants géorgiens, pour contester la décision du 5 novembre 2021 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil suite au refus d'une orientation en hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté leurs requêtes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le refus d'hébergement justifiait légalement la fin des conditions d'accueil en application des articles L. 551-9 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII n'avait pas à procéder à un examen de vulnérabilité dans ce contexte. Enfin, le tribunal a prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ZIMMERMANN

3 mars 2025• 8e chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300833

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Société Nouvelle Carnot Automobiles (SNCA) contestant un rehaussement d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017, portant sur une somme de 500 000 euros. La société soutenait que cette somme constituait un dépôt de garantie non imposable ou, à titre subsidiaire, un droit d'entrée à étaler. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la somme en litige, qualifiée de "droit d'entrée" dans le contrat de sous-location, constituait un produit imposable immédiatement en application des articles 38 et 209 du code général des impôts, sans possibilité d'étalement. La solution retenue confirme le bien-fondé du rehaussement fiscal opéré par l'administration.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

27 février 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500701

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 2 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie) ni l'article 8 de cette même convention (droit à la vie privée et familiale). Il a également estimé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MERHOUM AMINA

27 février 2025• URGENCES JU
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201742

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant le rejet de son opposition à la désignation d’un tiers saisi pour le recouvrement de créances fiscales. Le tribunal a jugé qu’il n’était pas compétent pour se prononcer sur la désignation du tiers saisi, celle-ci relevant de l’autorité judiciaire en application des articles L. 3252-4 et R. 3252-40 du code du travail. En conséquence, les conclusions relatives à cette désignation ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Par ailleurs, le tribunal a constaté que M. A n’avait pas formé de contestation préalable des saisies administratives à tiers détenteur, rendant ses conclusions irrecevables au regard de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

26 février 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500312

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Orne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que ces décisions méconnaissaient l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique, et la décision finale n'est pas reproduite. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE relative au retour des ressortissants en séjour irrégulier.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

26 février 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201559

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 mai 2022 par lequel le maire de Soorts-Hossegor a refusé une seconde prorogation de leur permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les circonstances de droit et de fait applicables, notamment l'évolution défavorable des règles d'urbanisme. Sur le fond, il a jugé que le refus était fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, sans que les requérants ne démontrent d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FUMERY & AMBRAISSE AVOCATS

26 février 2025• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408118

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas avoir été empêché de déposer une demande de titre de séjour pour raison de santé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de suspension subsidiaire, sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOTTEMER

26 février 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501564

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 mettant en demeure deux occupantes sans droit ni titre de quitter un logement à Marseille. Les requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de leur qualité de locataires historiques et de l’insalubrité de leur logement d’origine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable.

Avocat : MERIENNE

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500924

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. C, qui sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 11 mars 2025, maintenant son droit au travail. Le tribunal a également admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KUMMER

25 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. G au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. En application des articles L. 731-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, M. G faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et ne pouvant être éloigné immédiatement.

Avocat : ZIMMERMANN

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse C d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Bas-Rhin une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. Toutefois, le tribunal a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOTTEMER

24 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500028

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur son dossier. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait convoqué l'intéressé et lui avait remis le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. En revanche, la demande d'injonction de statuer sur le titre de séjour a été rejetée, faute d'urgence et d'utilité à ce stade de l'instruction. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MERAH

24 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300112

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, adjoint administratif territorial, contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 du président du CCAS du Tampon fixant le tableau d'avancement au grade d'adjoint principal de deuxième classe. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une discrimination syndicale, estimant que son activité syndicale et son ancienneté n'avaient pas été correctement prises en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2017-1419 du 28 septembre 2017.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

20 février 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400768

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que l'état de santé de M. B ne faisait pas obstacle à son éloignement et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ROMER SYLVETTE

20 février 2025• 1ère Chambre