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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500398

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 2 du protocole n°4, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM AMINA

19 février 2025• URGENCES JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300289

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Indre du 12 septembre 2022. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes et lui interdisait d'en acquérir ou détenir, en raison d'un danger grave pour lui-même ou autrui lié à son état de santé. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Il a notamment retenu que le certificat médical défavorable et les antécédents d'hospitalisation pour syndrome anxio-dépressif avec idées suicidaires justifiaient la mesure de police.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

18 février 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01879

Avocat : MERMET ET ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500809

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUMMER

17 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300821

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'opposition de M. B à une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 11 061,59 euros. Le juge a estimé que M. B, qui n'avait pas déclaré ses reprises d'activité professionnelle pendant deux ans, ne pouvait être regardé comme de bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse de sa dette en application de l'article L. 5426-8-3 du code du travail. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ZIMMERMANN

17 février 2025• juge unique (6)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207591

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 3 octobre 2022 par laquelle le maire de Gandrange a refusé de publier un texte d’élus d’opposition dans le bulletin municipal. La juridiction a jugé que ce refus méconnaît l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, qui impose de réserver un espace d’expression à l’opposition, sans contrôle préalable du contenu sauf en cas de caractère outrageant, diffamatoire ou injurieux. Elle a écarté l’argument du maire fondé sur l’article L. 52-8 du code électoral, estimant que la publication ne constitue pas un don prohibé. La solution retenue est l’annulation de la décision, sans injonction spécifique dans l’extrait fourni.

Avocat : MERTZ

17 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500567

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. La requérante avait contesté une décision de la préfète de l'Isère relative à son séjour, mais s'est désistée par mémoire du 3 février 2025. Aucune opposition n'ayant été formulée, le juge des référés a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. La décision se fonde sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUMMER

14 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme K et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Corbas le 25 juillet 2022 pour une maison individuelle avec piscine et garage. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le premier adjoint disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

13 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401262

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressé, bien qu'exerçant un métier en tension, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : COMERT

13 février 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00147

Avocat : CABINET MERAL-PORTAL-YERMIA

13 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208221

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence (MAMP), contestant un avis de sommes à payer de 7 143,67 euros et des décisions le plaçant en congé de maladie ordinaire avec fixation de la consolidation de son état de santé au 30 septembre 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de forme, le défaut de motivation, et l'illégalité du retrait de la reconnaissance d'imputabilité au service, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant droits et obligations des fonctionnaires et statut de la fonction publique territoriale.

Avocat : SEMERIVA

12 février 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500410

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré une situation de vulnérabilité particulière justifiant l'application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : ZIMMERMANN

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500497

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 janvier 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence (délégation de signature régulière), de défaut d’examen de la situation, et d’erreur d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer que son état de santé ou son comportement faisait obstacle à la mesure. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZIMMERMANN

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500314

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme N'to épouse B. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité administrative et sociale de la requérante, privée de droits sociaux et d'une promesse d'embauche. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KUMMER

10 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la décision de transfert n'était entachée d'aucun vice d'incompétence et que l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait bien été délivrée. Il a également estimé que l'entretien individuel, conforme à l'article 5 du même règlement, avait été conduit par un agent qualifié. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ZIMMERMANN

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400184

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme D, aide-soignante, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste prononcée le 4 janvier 2024 par le centre hospitalier universitaire de Martinique. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de droit de retrait et l'absence de mise en demeure préalable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'illégalité de l'obligation vaccinale et du détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400183

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme D, assistante médico-administrative, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Martinique. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de droit de retrait et l'illégalité de la décision fondée sur l'obligation vaccinale. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la radiation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400187

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Martinique. La requérante invoquait notamment un non-respect de la procédure de droit de retrait et l'illégalité de l'obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la précédente décision de radiation du 11 août 2023 étant devenue définitive et la décision attaquée du 4 janvier 2024 présentant un caractère purement confirmatif. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400189

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C D, aide-soignant, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire (CHU) de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision du 4 janvier 2024 était légale, car elle faisait suite à une précédente radiation du 11 août 2023 devenue définitive, et que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la procédure de droit de retrait et l'illégalité de l'obligation vaccinale, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400188

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C, infirmière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste par le centre hospitalier universitaire de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était légale, car la requérante ne justifiait pas d’une volonté de rompre le lien avec le service et que la procédure de mise en demeure avait été régulière. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit de retrait et de l’illégalité de l’obligation vaccinale, ont été écartés comme infondés. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ROMER SYLVETTE

6 février 2025• 1ère Chambre