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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MESTREEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02005

Avocat : MESTRE

3 juillet 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300698

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de l'Oise d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas ajouté de condition illégale concernant l'éclairement naturel du logement. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 434-7 et R. 434-5), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MESTRE

3 juillet 2025• 1ère Chambre
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400515

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. C, agent contractuel, contestant le refus de la commune de Hiva Oa de l'intégrer au 15ème échelon du grade d'adjoint dans le cadre d'emploi "Application", spécialité Technique. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 76 de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005, l'échelon d'intégration doit correspondre à un niveau de rémunération égal ou immédiatement supérieur au salaire perçu avant l'intégration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la détermination de cet échelon en fonction de l'ancienneté des services de l'agent.

Avocat : MESTRE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400458

Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête de M. B, adjoint titulaire, qui contestait le rejet implicite de sa demande de prolongation de congé de longue maladie. Le tribunal estime que la commune de Paea n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en différant sa décision dans l'attente d'un avis médical complémentaire, conformément aux articles 54 de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005 et 94 du décret n° 2011-1040 du 29 août 2011. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESTRE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500013

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté du maire de Mahina suspendant M. D, chef du centre d'incendie et de secours. La suspension, prononcée trois mois après l'avis du conseil de discipline, ne revêtait pas un caractère conservatoire mais constituait une sanction déguisée, en violation de l'article 24 de l'ordonnance n° 2005-10 du 4 janvier 2005. Le tribunal a jugé que cette mesure tardive était entachée d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir, faute d'être intervenue dans l'attente de la saisine du conseil de discipline. La commune de Mahina a été condamnée à verser 200 000 F CFP à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : MESTRE

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400411

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté du 28 mars 2024 du maire de Faa'a infligeant à M. B, fonctionnaire technique, une exclusion temporaire de douze mois. La juridiction a jugé que le conseil de discipline était irrégulièrement composé, faute de comporter au moins trois représentants du personnel comme l'exige l'article 130 du décret du 29 août 2011. Cette irrégularité a entaché la procédure disciplinaire, justifiant l'annulation de la sanction sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur le décret n° 2011-1040 du 29 août 2011 fixant les règles applicables aux fonctionnaires des communes de Polynésie française.

Avocat : MESTRE

27 mai 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01414

Avocat : MESTRE

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400409

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SAS Hilton Moorea Lagoon Resort and Spa et de l’EURL Polynésie Terrassement pour des travaux non autorisés sur le domaine public maritime. Il leur est reproché l’extraction de 560 m³ de sable corallien et la construction d’un épi rocheux sur la plage de Paopao à Moorea, sans autorisation administrative préalable. La collectivité requiert leur condamnation solidaire au paiement d’une amende, à l’enlèvement de l’épi sous astreinte, et à la réparation du dommage évalué à 9 492 000 F CFP. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la requête s’appuie sur les dispositions du code des mines et des activités extractives de la Polynésie française et du code de procédure pénale local.

Avocat : MESTRE

29 avril 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400407

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire de Nouvelle-Calédonie détachée en Polynésie, contestant l'arrêté du 3 mai 2024 fixant sa rémunération à l'indice brut 246. La requérante soutenait que l'indemnité d'indexation perçue dans son administration d'origine faisait partie intégrante de son traitement et devait être incluse dans le calcul de sa rémunération de détachement. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que cette indemnité, versée en Nouvelle-Calédonie pour compenser le coût de la vie locale, ne constitue pas un élément de rémunération obligatoire au sens de la délibération n° 2023-61 APF du 26 octobre 2023. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de Mme B.

Avocat : MESTRE

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400333

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre 18 arrêtés du 7 décembre 2023 du directeur général de l’éducation et des enseignements, qui retiraient et remplaçaient des arrêtés antérieurs le plaçant en congé de longue maladie puis de longue durée non imputable au service. Le requérant soutenait que ces retraits étaient intervenus au-delà du délai de quatre mois prévu par la jurisprudence administrative (CE, Ternon, 2001) et que les décisions méconnaissaient les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie. La Polynésie française a défendu que les arrêtés contestés visaient à régulariser une situation illégale pour l’avenir, sans effet rétroactif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait procédé à une abrogation légale des actes antérieurs, et non à un retrait illégal, et que les conditions de fond étaient remplies au regard des textes applicables, notamment les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : MESTRE

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400332

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de la société Casa Bianca contestant le refus du directeur général du port autonome de Papeete de renouveler sa convention d'occupation du domaine public pour un restaurant situé à la Marina Taina. La société invoquait une rupture d'égalité et une méconnaissance des principes de liberté du commerce et de concurrence, en raison de durées d'occupation et de conditions financières différentes accordées à des établissements concurrents. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était fondée sur l'absence de projet d'investissement réel et détaillé, et que la différence de traitement invoquée n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'occupation du domaine public.

Avocat : MESTRE

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400337

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours de M. A, professeur mis à disposition, contestant le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Polynésie française. Le tribunal a annulé les décisions des 6 février et 8 avril 2024, estimant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les attaches familiales et personnelles de M. A (concubinage, naissance d'un enfant, inscription électorale, implication locale) établissaient suffisamment ce transfert à la date des décisions. Cette solution s'appuie sur les critères jurisprudentiels d'appréciation du centre des intérêts matériels et moraux, sans application directe de textes spécifiques.

Avocat : MESTRE

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400157

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française pour contravention de grande voirie à l'encontre de l'entreprise EPC et de ses représentants, pour avoir réalisé des travaux de remblaiement et de déviation d'un cours d'eau sans autorisation sur le domaine public fluvial de la rivière Mahape. La Polynésie française demandait la condamnation des prévenus à une amende, à la réparation du dommage à hauteur de 27 282 460 F CFP et au paiement des frais de procès-verbal. Les défendeurs ont soulevé la prescription des faits, arguant que l'infraction remontait à 2018-2021 et qu'aucun acte interruptif n'était intervenu avant le procès-verbal de 2023, et ont contesté la matérialité des faits en produisant des témoignages et attestations. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l'application de l'article 9 du code de procédure pénale relatif à la prescription des contraventions et sur la validité du procès-verbal de grande voirie.

Avocat : MESTRE

4 mars 2025• JUGE UNIQUE
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404033

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il juge également que les attaches familiales en France de M. A ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté n'est entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, et l'ensemble des conclusions de la requête (annulation, injonction, frais) sont rejetées.

Avocat : MESTRE

27 février 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300151

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SARL Ask Café, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 30 décembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, l’arrêté comportant les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été informée des faits reprochés et mise en mesure de présenter ses observations, sans que l’administration soit tenue de lui communiquer l’intégralité du rapport de gendarmerie. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure de fermeture, fondée sur une atteinte à l’ordre public, relevait du 2° de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, qui n’exige pas d’avertissement préalable.

Avocat : MESTRE

13 février 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494664

Avocat : MARTINS-MESTRE

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494664.20241223• 7ème chambre jugeant seule
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400234

Avocat : MESTRE

10 décembre 2024• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400204

Avocat : MESTRE

26 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203607

Avocat : MESTRE

14 novembre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402097

Avocat : MESTRE

8 octobre 2024• 4ème Chambre