LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : METZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407683

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours administratifs contre le refus de visas de regroupement familial délivrés par le consulat de France à Dakar. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les requérants n'établissaient pas que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé non fondé le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours.

Avocat : DE METZ

8 avril 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519000

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, face à des délais de traitement anormaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et, le cas échéant, lui délivrer un récépissé, dans un délai de dix jours. Il alloue également une somme de 1 000 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") est appliqué, l'urgence étant caractérisée par la précarité administrative résultant des dysfonctionnements préfectoraux et du délai anormal de traitement.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE METZ

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434255

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'une décision universitaire pour défaut de maintien des conclusions. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir, n'avait pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : METZGER

26 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600209

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Jullouville pour une résidence de 18 logements. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de sécurité, de voirie, de stationnement et d’insertion architecturale prévues par le plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que l’absence de sursis à statuer malgré l’élaboration d’un PLU intercommunal. La commune a contesté l’urgence et la recevabilité de la requête, tout en défendant la légalité de l’arrêté. Le tribunal a rejeté la requête en suspension, jugeant que la condition d’urgence n’était pas établie, les travaux n’ayant pas débuté et aucun élément ne démontrant un commencement imminent.

Avocat : STEINMETZ

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressé étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, ce qui suffit à garantir sa situation administrative pendant l'instruction de son recours au fond. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : DE METZ

10 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400053

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et l'OFPRA n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressée n'apportait pas la preuve, exigée par l'article 1er de la convention de New York de 1954 et les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'aucun État ne la considère comme son ressortissant.

Avocat : DE METZ

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507607

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signature était régulièrement déléguée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : DE METZ

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502226

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La Réunion Villes Propres (LRVP). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour la fourniture de bacs roulants, en soutenant que le critère prix, basé sur un détail quantitatif estimatif (DQE) irréaliste, était irrégulier. Le juge a estimé que la méthode de notation du prix n'était pas entachée d'irrégularité, car le DQE ne présentait pas un caractère irréaliste de nature à priver le critère de sa portée ou à neutraliser sa pondération. En conséquence, le manquement allégué n'étant pas caractérisé, la condition de lésion n'a pas été examinée et les conclusions de la société LRVP ont été rejetées.

Avocat : de METZ-PAZZIS

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513665

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de l'ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE METZ

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513063

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions du 15 avril 2025 par lesquelles le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal retient que l'administration n'a pas produit l'arrêté dans son intégralité, malgré une demande en ce sens, empêchant de vérifier l'identité et la qualité de son signataire. Cette carence constitue une méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la signature et l'identification de l'auteur de toute décision administrative.

Avocat : DE METZ

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait statué sur le recours de M. A... avant la date de l'arrêté, ce qui maintenait son droit de se maintenir sur le territoire en vertu des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en l'absence de mémoire en défense du préfet, malgré une mesure d'instruction du tribunal.

Avocat : DE METZ

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508318

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE METZ

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501909

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Vosges à l'encontre de Mme B..., ressortissante arménienne. La requérante invoquait notamment des craintes de violences conjugales en cas de retour en Arménie. Le tribunal a fait droit à sa demande, estimant qu'il existait un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA au regard des risques de persécutions allégués. Cette décision a été prise en application des articles L. 752-5, L. 752-6 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE METZ

13 novembre 2025• Chambre 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515825

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante moldave, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfecture de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence et d’utilité n’était pas remplie, la requérante disposant d’une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DE METZ

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505115

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen sérieux, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE METZ

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528008

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de renouveler un titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Saint-Denis, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DE METZ

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404699

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant sénégalais, a annulé la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour », ne constituait pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de justification d’une incomplétude du dossier par le préfet, qui n’a pas produit d’observations, la décision méconnaît ces dispositions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : DE METZ

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et un titre de séjour. Le juge des référés a constaté son incompétence territoriale, la requérante résidant à Saint-Denis (93), et a renvoyé l'affaire devant le Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence, sans examen du fond ni des conditions d'urgence ou de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : DE METZ

30 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501972

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G... contestant le refus du préfet d'Eure-et-Loir d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet avait motivé son refus en estimant que M. G... avait failli aux principes de la vie privée et familiale en France, en raison de son mariage antérieur avec une ressortissante française suivi d'un divorce, puis d'un remariage avec une compatriote. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de faits susceptibles de venir à leur soutien. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : METZKER

29 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509042

Référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. La société Vulcatec contestait la passation d’un marché public de rénovation énergétique attribué par la commune de Saint-Fons. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 11 juillet 2025, soit avant l’introduction de la requête le 18 juillet 2025. La demande, présentée après la conclusion du contrat, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : METZGER

5 août 2025