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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : METZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407683

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours administratifs contre le refus de visas de regroupement familial délivrés par le consulat de France à Dakar. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les requérants n'établissaient pas que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé non fondé le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours.

Avocat : DE METZ

8 avril 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519000

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, face à des délais de traitement anormaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et, le cas échéant, lui délivrer un récépissé, dans un délai de dix jours. Il alloue également une somme de 1 000 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") est appliqué, l'urgence étant caractérisée par la précarité administrative résultant des dysfonctionnements préfectoraux et du délai anormal de traitement.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE METZ

9 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600209

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’une demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Jullouville pour une résidence de 18 logements. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles de sécurité, de voirie, de stationnement et d’insertion architecturale prévues par le plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que l’absence de sursis à statuer malgré l’élaboration d’un PLU intercommunal. La commune a contesté l’urgence et la recevabilité de la requête, tout en défendant la légalité de l’arrêté. Le tribunal a rejeté la requête en suspension, jugeant que la condition d’urgence n’était pas établie, les travaux n’ayant pas débuté et aucun élément ne démontrant un commencement imminent.

Avocat : STEINMETZ

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600178

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'intéressé étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, ce qui suffit à garantir sa situation administrative pendant l'instruction de son recours au fond. La demande d'injonction sous astreinte et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : DE METZ

10 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04536

Avocat : DE METZ

4 février 2026• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400053

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et l'OFPRA n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressée n'apportait pas la preuve, exigée par l'article 1er de la convention de New York de 1954 et les articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'aucun État ne la considère comme son ressortissant.

Avocat : DE METZ

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507607

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signature était régulièrement déléguée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : DE METZ

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513665

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés de l'ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE METZ

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513063

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions du 15 avril 2025 par lesquelles le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal retient que l'administration n'a pas produit l'arrêté dans son intégralité, malgré une demande en ce sens, empêchant de vérifier l'identité et la qualité de son signataire. Cette carence constitue une méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui impose la signature et l'identification de l'auteur de toute décision administrative.

Avocat : DE METZ

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415144

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait statué sur le recours de M. A... avant la date de l'arrêté, ce qui maintenait son droit de se maintenir sur le territoire en vertu des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en l'absence de mémoire en défense du préfet, malgré une mesure d'instruction du tribunal.

Avocat : DE METZ

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508318

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE METZ

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Sulo France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de fourniture de colonnes de collecte des déchets, attribué par la communauté d'agglomération Durance-Luberon-Verdon Agglomération. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'appréciation des sous-critères techniques et de l'offre de l'attributaire. La solution retenue confirme la validité de la procédure de passation au regard des principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.

Avocat : DE METZ-PAZZIS

17 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501909

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Vosges à l'encontre de Mme B..., ressortissante arménienne. La requérante invoquait notamment des craintes de violences conjugales en cas de retour en Arménie. Le tribunal a fait droit à sa demande, estimant qu'il existait un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA au regard des risques de persécutions allégués. Cette décision a été prise en application des articles L. 752-5, L. 752-6 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE METZ

13 novembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Compoeco. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de fourniture de conteneurs aériens par Metz Métropole à la société Napoli Frères, invoquant un défaut de compétences techniques de l'attributaire et une notation injustifiée. Le juge a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis, faute d'éléments concrets, et a rejeté la demande sans examiner la fin de non-recevoir. La société Compoeco a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Napoli Frères au titre des frais de l'instance.

Avocat : de METZ-PAZZIS

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505115

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 11 mars 2025 du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen sérieux, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE METZ

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404699

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant sénégalais, a annulé la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour », ne constituait pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de justification d’une incomplétude du dossier par le préfet, qui n’a pas produit d’observations, la décision méconnaît ces dispositions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : DE METZ

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et un titre de séjour. Le juge des référés a constaté son incompétence territoriale, la requérante résidant à Saint-Denis (93), et a renvoyé l'affaire devant le Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence, sans examen du fond ni des conditions d'urgence ou de doute sérieux prévues à l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : DE METZ

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant ukrainien bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour et l’absence de renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée satisfaite, le refus de titre de séjour ayant une incidence immédiate sur la situation de l’intéressé en le plaçant en situation irrégulière et en menaçant son emploi. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de police de délivrer une attestation de prolongation d’instruction autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : DE METZ

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516539

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 22 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence liée à sa situation médicale et professionnelle, ainsi que des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DE METZ

15 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme A, un couple d'étrangers, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Moselle du 20 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE METZ

12 juin 2025• 2ème Chambre