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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEZOUAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour de travailleur saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une absence d'examen particulier de la situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-34 et L. 611-1) et du code du travail.

Avocat : MEZOUAR

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509243

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. Elle considère que les pièces versées au dossier ne permettent pas d'établir l'ancienneté et la stabilité des liens allégués en France, et que le refus de séjour ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et l'article L. 423-23 du CESEDA.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEZOUAR

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. A... dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il est également jugé que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur la seule inexécution d’une obligation de quitter le territoire pour refuser d’examiner la demande de titre de séjour.

Avocat : MEZOUAR

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505839

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 3 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZOUAR

28 janvier 2026• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01795

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;MEZOUAR

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400509

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction estime que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif ni les préjudices subis. Cette mesure est ordonnée sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, avec l'accord de toutes les parties. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : MEZOUAR

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504408

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019, que sa séparation de fait d'avec son épouse française était établie, et que son activité professionnelle récente était insuffisante pour caractériser une insertion socio-professionnelle significative. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : MEZOUAR

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517275

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande d’expertise médicale, a fait droit à la requête de M. B... C... visant à déterminer les causes du décès de son fils survenu le 30 juillet 2024 à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. La solution retenue est l’ordonnance d’une expertise médicale, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’éclairer une éventuelle action en responsabilité contre l’AP-HP. Le juge a rejeté la demande d’imposer un pré-rapport à l’expert et a mis à la charge de l’AP-HP une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEZOUAR

21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403754

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... et de son épouse, Mme D..., tendant à l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur refusant de leur délivrer un visa de court séjour. La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de leur situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation sur le financement du séjour. Cette solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : MEZOUAR

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503749

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B... dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois.

Avocat : MEZOUAR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302012

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ressortissant turc, pour contester un refus implicite de titre de séjour (requête n°2302012) puis un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi (requête n°2500932). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que l'arrêté du 22 janvier 2025 s'était substitué au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard de ces textes.

Avocat : MEZOUAR

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Bouches-du-Rhône a justifié avoir déjà prolongé la validité du titre de séjour de l'intéressée par une attestation valable jusqu'au 29 janvier 2026, rendant la demande sans objet. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais d'instance.

Avocat : MEZOUAR

11 août 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02885

Avocat : MEZOUAR

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501278

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait prétendre à la délivrance de plein droit d'un titre "salarié" faute de présenter un contrat de travail visé et un visa de long séjour, conformément à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les pièces produites ne suffisaient pas à établir l'ancienneté de sa présence en France ni à démontrer une erreur manifeste d'appréciation ou un défaut d'examen de son pouvoir discrétionnaire par le préfet.

Avocat : MEZOUAR

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500525

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment le défaut d'examen particulier de sa situation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant ses compétences professionnelles, ainsi que la violation de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit la délivrance des titres de séjour pour activité salariée, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais n'interdit pas au préfet d'exercer son pouvoir de régularisation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la légalité de l'arrêté au regard des stipulations de l'accord bilatéral et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : MEZOUAR

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300397

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020, assorties de pénalités, et d’annulation d’une mise en demeure de payer. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel de 26 327 euros, correspondant à l’abandon de la majoration de 20 % appliquée sur le fondement du 1° du 7 de l’article 158 du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à hauteur de ce dégrèvement et de la majoration de 10 % pour retard de paiement afférente, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant notamment que les requérants ne justifiaient pas d’un nombre de parts fiscales supérieur à deux.

Avocat : MEZOUAR

26 mai 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504096

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant placé en situation irrégulière alors qu'il est gravement malade et marié à une Française. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour temporaire au conjoint de Français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : MEZOUAR

25 avril 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202296

Avocat : MEZOUAR

10 octobre 2024• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA01950

Avocat : HUBERT;MEZOUAR

20 septembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312613

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge estime que l’administration n’a pas démontré le caractère non fiable des informations fournies sur l’objet et les conditions du séjour, en particulier l’hébergement professionnel et les précédents visas obtenus. Cette solution est fondée sur l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 10 de la convention d’application de l’accord de Schengen. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : MEZOUAR

29 août 2024• 10ème chambre