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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MICHELEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518743

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante syrienne ayant obtenu le statut de réfugié. La requérante contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, et a également refusé l'octroi de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 2 mars 2026 grâce à sa carte expirée, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était déjà en possession d'une attestation de prolongation valable jusqu'au 21 mars 2026. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501862

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué le fondement légal de la décision d'éloignement, initialement basé sur l'entrée irrégulière (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA), au profit du 2° du même article, applicable dès lors que M. C... justifiait d'une carte de résident de longue durée-UE délivrée par l'Italie, mais ne pouvait justifier d'un titre de séjour en cours de validité en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MICHEL KIMIKO

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100602

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 15 décembre 2020 par lequel la rectrice avait infligé un blâme à une professeure de lycée professionnel. Le juge a retenu que les droits de la défense avaient été méconnus, la requérante n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier et préparer sa défense avant la notification de la sanction, en violation de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. La sanction a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné à l'administration de faire disparaître toute trace de ce blâme.

Avocat : Benjamin MICHEL

23 décembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502611

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l’arrêté du préfet du Doubs du 28 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le chef de bureau disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : MICHEL

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514166

Cette décision du tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire qui s'est vu refuser le dépôt en ligne de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le téléservice ANEF, au motif erroné qu'il n'était pas reconnu bénéficiaire de la protection internationale. Le juge des référés constate que le requérant, qui a accompli toutes les diligences nécessaires, se trouve dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice en raison d'un dysfonctionnement de celui-ci. En application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, le juge fait droit à la demande et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution en convoquant l'intéressé pour un rendez-vous physique dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MICHEL-BECHET

19 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504554

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un récépissé durant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation familiale et des moyens sérieux tirés du défaut de motivation et de la violation de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Après avoir admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de la requête, dont il a été donné acte. Aucune des autres conclusions n’a donc été examinée au fond.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen ancien mineur isolé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente.

Avocat : MICHEL

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418135

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant palestinien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que la communauté de vie avec l'épouse n'était pas établie à la date de la décision, et que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL KIMIKO

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311440

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution d’un jugement de 2019 condamnant l’État à lui verser 500 euros, ainsi que d’une demande de frais de justice. Le ministre de la justice ayant informé le tribunal du paiement de la somme due, Mme A... a confirmé maintenir uniquement sa demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement de la demande d’exécution, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande de frais, faute de justificatif de dépenses exposées. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MICHEL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502137

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL KIMIKO

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433620

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMICHEL

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., infirmier au centre hospitalier de Digne-les-Bains, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de deux mois avec sursis d'un mois qui lui avait été infligée. Le juge a estimé que les faits d'agression physique, consistant en une "fessée" administrée à une collègue, étaient établis et constituaient une faute disciplinaire. Il a considéré que la sanction, prononcée sur le fondement de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, n'était pas disproportionnée eu égard à la gravité des faits. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MICHEL

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514728

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne, en qualité de conjointe de français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513314

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 septembre 2025 refusant le séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant jamais été titulaire d'un titre de séjour et ne justifiant pas d'une insertion professionnelle suffisamment stable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL-BECHET

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523036

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur recours amiable, née le 29 septembre 2025, présentée par la famille D... pour obtenir un logement prioritaire. Le juge rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre une décision, n'est pas présumée dans ce type de litige et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, la situation de surpeuplement et d'inadaptation du logement invoquée par les requérants n'est pas retenue comme établissant une urgence justifiant une mesure provisoire, la décision étant rejetée comme manifestement mal fondée. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

5 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507167

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet après quatre mois, et que le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 décembre 2025