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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MICHELEffacer tout
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 6 décembre 2011 inscrivant son ancien employeur sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante. La requête, relevant d'une série de litiges identiques, a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en se référant à l'avis du Conseil d'État du 19 avril 2022.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105010

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal retient que la créance de Mme B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition à l'amiante, acquise au plus tard en 2011. La solution est fondée sur l'avis du Conseil d'État n° 457560 du 19 avril 2022, qui a jugé que le point de départ de la prescription pour ce type de préjudice est la date à laquelle le travailleur a eu connaissance de son exposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

19 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411785

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant un agent public (aide-soignant) à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au sujet du refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Constatant que M. A est affecté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, il transmet la requête au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502682

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné la radiation du dossier n° 2502682 du registre du greffe. Cette décision fait suite à la constatation que les documents déposés sous ce numéro constituaient en réalité un mémoire complémentaire à une requête antérieure (n° 2410027), déjà en cours d'instruction. En application des règles de procédure, ces pièces ont été versées au dossier principal, rendant la nouvelle inscription sans objet.

Avocat : MICHEL

10 mars 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500090

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Fédération d'Entraide Polynésienne de Sauvetage en Mer (FEPSM) qui demandait l'organisation d'une médiation avec la Polynésie française et le haut-commissaire. La solution retenue est que, sur le fondement de l'article L. 213-5 du code de justice administrative, une telle demande doit impérativement être présentée par une requête conjointe de toutes les parties. La demande unilatérale de la FEPSM a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MICHEL

10 mars 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412633

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, professeure d'éducation physique et sportive, qui contestait un titre de perception de 3 295,52 euros émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. La requête n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'académie de Lyon. En application de l'article R. 213-12 du même code, le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Lyon.

Avocat : MICHEL

28 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412631

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, professeure, contestant un titre de perception pour un trop-perçu de rémunération de 16 062,98 euros. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents de l'Éducation nationale dans l'académie de Lyon. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Lyon.

Avocat : MICHEL

28 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501159

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en préfecture ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que les conditions d’urgence et d’utilité prévues à l’article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d’un rendez-vous en préfecture et de démontrer avoir utilisé le point d’accès numérique pour résoudre le dysfonctionnement allégué. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL

10 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501095

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur une demande de titre de voyage pour réfugié, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (impossibilité de voyager depuis un an, décès de son père et nécessité de se rendre en Jordanie pour soutenir sa mère) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL

10 février 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402971

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, agissant en qualité d’ayant-droit de son époux décédé, dans le cadre d’un recours en plein contentieux visant à obtenir des indemnités pour préjudice d’anxiété et bouleversement des conditions d’existence. Ce désistement fait suite à une proposition transactionnelle du ministre des Armées, dont les fonds ont été versés à la requérante. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

10 février 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04647

Avocat : LEMICHEL

3 février 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415381

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le recours, formé le 12 décembre 2024, était tardif car introduit au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

30 janvier 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217842

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les époux D d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour le recouvrement d’une créance de loyer suite à un relogement en substitution. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les époux D n’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté leur désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

2 janvier 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494720

Avocat : GIAMMICHELE

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494720.20241231• 9ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203492

Avocat : MICHEL

10 décembre 2024
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02608

Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL

9 décembre 2024• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408708

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

5 décembre 2024
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401622

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

4 décembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403333

Avocat : MICHEL

3 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426682

Avocat : LEMICHEL

8 novembre 2024