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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

501 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

501

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02982

Avocat : LEVY CAMILLE

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B... C..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DEHAIES CAMILLE

5 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00141

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500158

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de greffe, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité de résidence majorée et une revalorisation de son traitement. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les fonctionnaires titulaires et certains agents contractuels bénéficiant de cette indemnité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre agents contractuels et fonctionnaires, fondée sur leur statut juridique distinct, était justifiée par des critères objectifs et n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la rémunération des agents publics.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500226

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par l'association Paruru Te Tahatai E Te Tairoto d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la Polynésie française d'engager une procédure de contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., occupant sans titre du domaine public maritime à Raiatea. La Polynésie française a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant notamment que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain et que la procédure avait déjà été engagée en 2015, rendant la demande sans objet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne démontrait pas en quoi la décision attaquée portait atteinte à ses intérêts propres de manière suffisamment directe et certaine, et que la demande était dépourvue d'objet en raison de l'action déjà menée. La solution retenue est fondée sur les principes de l'intérêt à agir et de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques relatifs à la contravention de grande voirie.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500235

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'engagement d'un dialogue avec l'État français, sous l'égide de l'ONU, pour un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit fondamental à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre sur le fondement de ce droit. Aucun texte n'a été spécifiquement appliqué pour statuer sur le fond, la décision se limitant à un constat d'irrecevabilité.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500236

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'État d'engager un dialogue sous l'égide de l'ONU en vue d'un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre. La décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514409

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait uniquement sollicité un rendez-vous en ligne, sans déposer une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de la préfète n'a donc pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précise que la requérante peut saisir le juge des référés pour obtenir une date de rendez-vous.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

1 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00728

Avocat : BALFET CAMILLE

26 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303583

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices résultant d'une atteinte du nerf sciatique survenue après une opération chirurgicale en 2019. L'ONIAM contestait sa mise en cause, arguant que le seuil de gravité requis par le II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'était pas atteint, le taux d'incapacité permanente étant inférieur à 24%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le taux d'incapacité permanente de Mme B... était de 19%, ce qui ne remplissait pas la condition de gravité nécessaire pour engager la solidarité nationale. En conséquence, l'ONIAM a été mis hors de cause et les conclusions indemnitaires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : FOUILLAND-MILLERET

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500276

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contestant un titre exécutoire émis par le service d’incendie et de secours de Martinique pour un trop-perçu de traitement, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Saint-Martin, lieu d’affectation du requérant. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

24 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302846

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme E... contestant la validité de saisies à tiers détenteurs émises le 30 mars 2023 pour recouvrer des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2016-2017). La requérante soutenait que les créances n'étaient pas exigibles car l'administration n'avait pas statué sur sa propre réclamation avant l'émission des actes de poursuite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation de Mme E... était prématurée et que la décision de rejet de la réclamation de son époux, devenue définitive, rendait les impositions exigibles. La solution s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 277 et L. 281.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302243

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016, issus de la remise en cause de provisions pour dépréciation du fonds de commerce de sa pharmacie. Le tribunal a jugé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à justifier une dépréciation, car elle n'était pas anormale et que la valeur vénale du fonds n'était pas établie comme inférieure à sa valeur nette comptable. La décision s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, relatifs à la détermination du résultat imposable et à la déductibilité des provisions. Les majorations pour manquement délibéré et pour non-adhésion à un centre de gestion ont également été maintenues.

Avocat : SOUMILLE

12 novembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00224

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500073

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la SCI des n° 4 à 10 Rue du Marché, qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de fermer les établissements des Sarl Design It et A2 D Polynésie. Le tribunal écarte les moyens fondés sur l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, estimant que le haut-commissaire n'est pas compétent pour ordonner une telle fermeture sur ce fondement. Il juge également que la SCI n'établit pas l'existence d'un danger grave ou imminent justifiant l'usage des pouvoirs de police administrative prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCI des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500206

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., professeur, contre le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Polynésie française. Le tribunal a appliqué les critères du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, appréciant un faisceau d'indices à la date de la décision. Il a relevé que l'épouse et les deux filles du requérant résident et travaillent en Polynésie française depuis plusieurs années, tandis que M. D... y exerce ses fonctions et y a déjà effectué un précédent séjour. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et l'a annulée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du président de la communauté de communes Bièvre Isère d’abroger le classement en zone naturelle (N) de la parcelle de M. A... dans le PLUi. Le tribunal a jugé que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car la parcelle, située au cœur d’un hameau urbanisé et bien desservie par les réseaux, ne présentait pas d’intérêt environnemental ou paysager justifiant une protection stricte. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 151-24 du code de l’urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MILLET

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301590

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. Bruno A... et Didier Luque, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019, d'un montant total de 108 340 euros. Les requérants soulevaient des moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure d'imposition (insuffisance de motivation de la proposition de rectification, défaut de mentions dans les rôles) et au bien-fondé des impositions, soutenant que les sommes perçues constituaient des remboursements de frais professionnels et non des salaires imposables. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré le caractère imposable des sommes en cause. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502031

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre l’arrêté du 11 février 2025 par lequel la maire de Besançon ne s’est pas opposée à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas renversée, mais qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés (notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles A1, A2, A3.1, A3.2, A13.2 et A13.3 du règlement du PLU) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de M. B... a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

23 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01660

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

17 octobre 2025• 9ème Chambre