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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MINEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510205

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une ressortissante algérienne, épouse d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer la réalité et l’intensité de leur vie commune. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a considéré que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOUMINE

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète du Lot avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas démontré que l'éloignement de l'intéressé, pourtant titulaire d'un passeport en cours de validité, demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKS AMINE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 27 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence en France depuis 2019 et l'emploi non qualifié de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501777

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, l’interdiction de circulation de deux ans et l’assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a considéré que la menace pour l’ordre public était établie, malgré l’absence de condamnation pénale, et que les décisions étaient proportionnées au regard de sa situation familiale et de son droit au séjour permanent. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MINE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201771

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal estime que le motif tiré de l'absence d'attaches familiales pérennes en France est entaché d'erreur d'appréciation, car l'intéressée avait vainement tenté de faire venir ses enfants mineurs de Guinée. Cependant, le tribunal juge que le second motif, fondé sur l'insuffisance de ses ressources propres (prestations sociales uniquement), est fondé et suffit à justifier le refus, en application des articles 21-15 et 21-16 du code civil. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

13 juin 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402850

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SALIGARI – EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

11 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501477

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 18 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant bangladais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. D justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302149

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 25 janvier 2023 par laquelle le préfet du Haut-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la demande de changement de statut au titre de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne se prononçant pas formellement sur ce fondement malgré les éléments professionnels fournis. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen sérieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois.

Avocat : MINET

5 juin 2025• 8e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508877

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 7 février 2023 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour pour motif médical de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, car le requérant n'établissait pas que le refus attaqué portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en matière d'accès aux soins. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

4 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501877

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet des Yvelines le 27 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : EL AMINE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505640

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 21 janvier 2025 par le maire de Lachassagne. Les requérants contestaient la légalité du permis, invoquant notamment la méconnaissance des articles A4, A7, A11 et A13 du règlement du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CONDEMINE

2 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501736

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’informant d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux, de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et fondé. Il juge également que les conclusions dirigées contre le signalement Schengen sont irrecevables, ce signalement ne présentant pas de caractère décisoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : EL AMINE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510419

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu, faute d’éléments pertinents que l’intéressé aurait pu faire valoir, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son absence d’attaches familiales en France et de son non-respect d’une précédente mesure d’éloignement.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301660

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme G, cheffe de bureau, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 novembre 2022 et des arrêts de travail subséquents. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que la procédure de signalement prévue à l'article L. 135-6 du code général de la fonction publique ne constituait pas un préalable obligatoire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : MINE

27 mai 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317824

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu'elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent une motivation écrite pour les décisions défavorables, y compris pour les rejets de recours administratifs préalables obligatoires. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THOUMINE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304339

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 avril 2023 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident de longue durée UE, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour pour refuser la demande, alors que l’article R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise le regroupement familial pour les titulaires d’une telle carte. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402331

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : MINE

23 mai 2025• Chambre 2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401506

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme B C contre deux décisions de la caisse d'allocations familiales du Calvados lui réclamant un indu de prime d'activité de 7 175,74 euros (période 2020-2023) et un indu d'allocation logement de 547 euros (période 2021-2022). La requérante contestait ces indus en invoquant sa séparation d'avec son conjoint depuis juin 2022 et sa bonne foi. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté une régularisation partielle de l'indu de prime d'activité, a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7 et L. 843-1 du code de la sécurité sociale ainsi que les dispositions du code de la construction et de l'habitation pour apprécier le bien-fondé des indus. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur la régularité et le bien-fondé des décisions de récupération.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

23 mai 2025• 3ème chambre JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503688

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que le requérant avait bien reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été mené et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB YASMINE

23 mai 2025• Reconduite à la frontière