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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MINIEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400706

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la demande d'un apiculteur visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA lié à l'achat d'un véhicule Toyota Hilux. La juridiction estime que le véhicule, doté d'une cabine à quatre portes avec des sièges d'appoint équipés de ceintures de sécurité, présente des caractéristiques d'un usage mixte (transport de personnes et de marchandises). En application du 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II au code général des impôts, ce type de véhicule est exclu du droit à déduction de la TVA.

Avocat : Maître Vincent VIMINI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303315

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Wallaby pour contester la résiliation pour faute de son lot n°2 d'un marché de transport d'enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du contradictoire et le caractère disproportionné de la résiliation. En défense, le département de la Haute-Garonne a fait valoir que la décision de résiliation avait été retirée le 19 juin 2023, avant l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que le contrat était arrivé à son terme, rendant sans objet les conclusions en annulation et en reprise des relations contractuelles. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIMINI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303955

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Wallaby contestant la résiliation de plein droit du lot n°2 d’un marché public de transport d’enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance, prononcée par le département de la Haute-Garonne. La société demandait également l’annulation d’avenants conclus avec d’autres opérateurs et le paiement de factures impayées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de résiliation était légale et que les avenants contestés n’étaient pas entachés d’illégalité. Il a notamment considéré que la résiliation de plein droit était fondée sur le dépassement du montant maximum de l’accord-cadre, conformément aux stipulations contractuelles et au code de la commande publique. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les règles relatives aux marchés publics.

Avocat : VIMINI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation de la commune d’Aubin pour des préjudices liés à des travaux sur un immeuble voisin menaçant ruine. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de leur demande préalable ont été jugées irrecevables, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a écarté la responsabilité sans faute de la commune, estimant que les requérants s’étaient exposés en connaissance de cause au risque de dommages, et a également rejeté la faute pour inaction du maire, les requérants ne justifiant pas de l’existence de leurs préjudices. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIMINI

11 février 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507525

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise concernant le système d'assainissement de la rue des Roches à Jouars-Pontchartrain. Le juge a estimé que la mesure sollicitée par le requérant, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'utilité nécessaire, une requête en indemnisation étant déjà en cours. Il a considéré que le juge du plein contentieux saisi de l'affaire principale était le mieux à même d'ordonner, le cas échéant, une telle mesure d'instruction.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

5 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500544

Demande d’expertise en référé rejetée par le Tribunal Administratif de Toulouse. Les requérants sollicitaient la désignation d’un expert pour décrire des parcelles et déterminer le rôle de la commune de Centrès dans une prétendue spoliation, dans la perspective d’un futur litige. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car elle portait sur l’inexécution de décisions de justice judiciaires, dont le contentieux relève de l’ordre judiciaire et non administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de démontrer l’utilité de l’expertise pour un litige administratif.

Avocat : VIMINI

27 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203027

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SASU Coaching Pyramide contestant une décision de la préfète de la région Centre-Val de Loire du 8 juillet 2022. Cette décision ordonnait à la société, sur le fondement des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail, le versement de 18 099 euros au Trésor public pour défaut de justification de formations dispensées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 6362-10 du code du travail avait été respectée, la société ayant pu présenter ses observations lors du contrôle sur place.

Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307741

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Vallat demandant l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Jouy-en-Josas pour le recouvrement d'une astreinte de 18 000 euros. La SCI contestait la régularité du titre, notamment l'absence de signature du bordereau par l'ordonnateur compétent. Le tribunal a relevé que le bordereau de titre de recettes avait été signé par un adjoint au maire, et non par la maire elle-même, sans que cette délégation soit mentionnée sur l'ampliation notifiée. En application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, cette irrégularité de forme a conduit le tribunal à annuler le titre exécutoire.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535178

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la société IDF Evénements pour contester l'attribution du lot n°1 d'un accord-cadre par le ministère de l'Europe et des affaires étrangères. La requérante demandait principalement la nullité du contrat, estimant avoir été empêchée d'exercer un référé précontractuel en raison d'un défaut d'information sur le délai de suspension, d'une motivation insuffisante du rejet de son offre, et de l'irrégularité de la candidature et de l'offre de l'attributaire. Le juge a examiné la recevabilité du recours, notamment au regard du délai de 31 jours suivant la publication de l'avis d'attribution, et a apprécié les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur les demandes de nullité, de résiliation ou de pénalités.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

15 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’AP-HP à lui verser 58 565 euros pour des heures supplémentaires effectuées dans le cadre d’une recherche médicale commerciale. Le tribunal a estimé que la convention de surcoûts conclue entre l’AP-HP et le promoteur Novartis, fondée sur l’article L. 1121-16-1 du code de la santé publique, ne créait pas de droit direct à rémunération pour l’investigateur. Aucune faute contractuelle ou enrichissement sans cause n’a été retenu, la participation du requérant relevant de ses obligations statutaires de service public hospitalier.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301599

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., praticienne hospitalière contractuelle, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Basse-Terre à lui verser des indemnités de précarité pour la période de 2017 à 2023. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car la décision implicite de rejet de sa demande, née du silence de l'administration, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, et ce sans que l'absence d'accusé de réception ne lui soit opposable. Par conséquent, la demande de Mme A... a été déclarée irrecevable.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301987

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite de l’hôpital Bicêtre de lui communiquer l’intégralité de son dossier médical, à l’exception d’un compte-rendu d’hospitalisation, sur le fondement de l’article L. 1111-7 du code de la santé publique. La juridiction a constaté que le compte-rendu litigieux avait été communiqué avant l’enregistrement de la requête, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce seul refus partiel. Le tribunal a donc rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du droit à la communication des autres pièces du dossier médical.

Avocat : ADMINIS AVOCAT

18 décembre 2025• 5ème chambre, JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., demandant la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour versement incomplet de l'allocation pour demandeur d'asile entre novembre 2022 et mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé la somme totale de 4 932 euros due sur la période, incluant un rappel de 1 306,80 euros, rendant sans objet les conclusions pécuniaires. S'agissant de la demande indemnitaire pour préjudice moral, le tribunal l'a rejetée, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice distinct résultant d'une faute de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles D. 553-10 et l'annexe 8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202884

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Foncière immobilière Bernard B... (FIPB) contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la provision pour dépréciation d’un local de pharmacie n’était pas justifiée, faute de démonstration d’une perte de valeur probable à la clôture de l’exercice. Il a également estimé que les créances sur la société Chambord, bien que comptabilisées, n’étaient pas devenues irrécouvrables à la date de clôture de l’exercice 2016, leur caractère définitif n’étant pas établi. En conséquence, la majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue. La décision s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Auto Contrôle Sécurité d’une demande de décharge de rappels de TVA pour 2019 et de restitution d’un crédit de TVA pour 2020. Statuant en plein contentieux, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA pour 2019, en raison d’un vice de procédure : l’administration n’a pas démontré avoir notifié les bases d’imposition à la société, en méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales. En revanche, la demande de remboursement du crédit de TVA pour 2020 a été rejetée, la société ne justifiant pas de son existence par des factures ou écritures comptables.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 6 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. La requérante, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence, avait refusé trois propositions d’hébergement, notamment pour des motifs personnels (éloignement de Grenoble). Le tribunal a estimé qu’aucune faute de l’État n’était établie, ces refus étant injustifiés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400110

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de Mme B..., éducatrice spécialisée, qui sollicitait la condamnation de la Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) pour des préjudices liés à un harcèlement moral et à une modification fautive d’un rapport. Bien que la CTG, n’ayant pas produit de mémoire, soit réputée avoir acquiescé aux faits, le tribunal a estimé que la modification du rapport par la supérieure hiérarchique relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas une faute. Le tribunal a également jugé que l’absence de poursuites disciplinaires ou pénales n’engageait pas la responsabilité de la CTG, l’administration étant seule compétente pour apprécier l’opportunité des poursuites. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500322

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné deux requêtes (n° 2500322 et n° 2500405) contestant les élections de la commission médicale d'établissement du CHU de la Guadeloupe, tenues de décembre 2024 à janvier 2025. Les requérants invoquaient notamment un délai de candidature trop court, une information insuffisante, des problèmes techniques de vote et des propos dissuasifs. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, faute pour les requérants d'avoir présenté une réclamation préalable obligatoire à l'issue du scrutin, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Les demandes de M. A... ont également été jugées irrecevables en raison de son défaut d'intérêt à agir, ayant lui-même été élu.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304414

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant le retrait de son placement provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par l'EHPAD La Seigneurie, ainsi que la demande de remboursement des rémunérations perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de retrait était légale et que la pathologie de l'agent n'était pas imputable au service en raison d'une faute personnelle détachant le lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2020-566 du 13 mai 2020 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre