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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINIEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305005

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, éducateur sportif, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 mai 2023 lui interdisant temporairement d'exercer ses fonctions pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les vices de procédure. Il a jugé que la mesure était fondée sur le danger que représentait le maintien en activité du requérant, au regard des dispositions des articles L. 212-1 et suivants du code du sport. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504747

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation. Il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et que les autres décisions contestées étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304578

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes jointes concernant le refus d’autorisation d’occupation du domaine public opposé par le maire de Versailles à la société King Food. La première requête, en excès de pouvoir, demandait l’annulation de cet arrêté et du rejet du recours gracieux, tandis que la seconde visait à engager la responsabilité de la commune pour les préjudices subis par la société R-Restauration. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir) n’étaient pas fondés et que la responsabilité de la commune ne pouvait être retenue. Cette solution s’appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403621

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes jointes par les sociétés R-Restauration et King Food. La première contestait l’arrêté du maire de Versailles du 16 décembre 2022 refusant une autorisation d’occupation du domaine public pour une terrasse, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. La seconde, introduite par la seule société R-Restauration, visait à obtenir réparation des préjudices matériel, financier et moral résultant de ce refus. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la société R-Restauration, en tant que propriétaire du fonds de commerce, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens d’illégalité invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, détournement de pouvoir) et les a écartés, jugeant la décision de refus légale au regard des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation et en indemnisation, ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03685

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

4 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518435

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’association Club sportif Ternes Paris-Ouest. Celle-ci contestait les décisions des 4 mars et 12 juin 2025 par lesquelles la Ville de Paris lui avait refusé l’attribution de créneaux sportifs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été déposée le 30 juin 2025, soit tardivement au regard de la date butoir invoquée par l’association, et en l’absence de justifications suffisantes sur sa situation financière précaire. La requête a donc été rejetée sans audience.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

4 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00249

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

4 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309074

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, assistante familiale, qui contestait la décision du 23 février 2023 du centre départemental enfants et familles réduisant sa capacité d'accueil à une place et fixant les modalités de sa régularisation financière. Le tribunal a jugé que les conclusions aux fins d'annulation étaient irrecevables, la décision attaquée étant confirmative d'un précédent courrier du 17 novembre 2022 non contesté dans les délais. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, l'illégalité de la décision n'étant pas établie. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales en annulation et injonction, après qu'elle a déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté les conclusions accessoires de la requérante tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

2 juillet 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401536

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 13 septembre 2024. Le requérant invoquait des irrégularités de procédure, un détournement de pouvoir et une erreur d'appréciation. La juridiction a examiné les moyens au regard du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et du code général de la fonction publique. Le tribunal a considéré que la procédure de licenciement était régulière et que les motifs retenus étaient fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301318

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, contestant sa suspension de fonctions (décision du 22 juin 2023) et sa prolongation (décision du 20 octobre 2023). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’administration, notamment celles relatives à la tardiveté et à l’absence d’exposé des moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension du 22 juin 2023, estimant que l’administration n’avait pas rapporté la preuve de faits suffisamment graves et vraisemblables pour justifier une telle mesure conservatoire. En conséquence, la décision de prolongation du 20 octobre 2023 a également été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au CHU de la Guadeloupe de rétablir M. B dans ses fonctions et a condamné l’établissement à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00226

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01011

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

25 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'éloignement étant programmé au 25 juin 2025, et que l'atteinte alléguée au droit à la santé et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants n'est pas établie avec un caractère de gravité et d'illégalité manifeste. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403144

Le Tribunal Administratif d’Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... et Mme G... tendant à l’annulation du permis d’aménager délivré le 20 février 2024 par le maire de Chédigny. Les requérantes, bien que voisines immédiates du projet, n’ont pas démontré que leur intérêt à agir était suffisant, le tribunal ayant estimé que la distance séparant leurs propriétés du terrain d’assiette était trop importante pour établir un intérêt direct. Sur le fond, le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles du PLU (zone Nh), à l’insuffisance du dossier de permis d’aménager, à l’absence d’étude d’impact ou de conformité avec le SCOT. La demande de mise à la charge de la commune des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410182

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 3 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet ne s'était pas cru lié par l'avis médical et avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

20 juin 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01834

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405063

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408479

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205984

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Banyuls-sur-Mer pour une extension sous un parking existant. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que M. F, bien que propriétaire d'une parcelle mitoyenne, n'établissait pas que le projet était susceptible d'affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, relatifs à l'incomplétude du dossier de demande et à la méconnaissance des articles UD 3, UD 4, UD 7, UD 9 et UD 13 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELASU DOMINIQUE PAILLE AVOCAT

10 juin 2025• 6ème Chambre