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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINOEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507324

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII de Rennes avait ordonné la sortie immédiate de Mme A... de son lieu d’hébergement pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que cette décision, prise en application de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, méconnaissait le point 4 de l’article 20 de la directive 2013/33/UE du 26 juin 2013, faute de prévoir un délai de recours suspensif en cas d’urgence. Par conséquent, la décision a été déclarée illégale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SEMINO

28 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507327

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 15 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, réalisée au moyen d'un questionnaire standardisé, n'avait pas permis d'identifier ses besoins particuliers liés à son état de santé et aux persécutions subies, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMINO

18 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506623

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnait le transfert de M. B... en Allemagne, ainsi que son assignation à résidence. La juridiction a jugé que la France était l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'article 7 du règlement (UE) n° 604/2013, car M. B... n'avait pas quitté le territoire des États membres pendant plus de trois mois. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une attestation de demande d'asile dans un délai de trois jours.

Avocat : SEMINO

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517218

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant togolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de précision sur ses ressources ou son logement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreurs d’appréciation au regard de la convention franco-togolaise, du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEMINO

30 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505789

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une erreur d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de convocation préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur le non-respect par Mme B... des exigences des autorités chargées de l'asile, notamment son absence à un entretien et sa déclaration de fuite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

28 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506770

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 2 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII avait refusé à M. C... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut d’examen, car elle avait été prise avant même la réalisation de l’entretien personnel d’évaluation de la vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

28 octobre 2025• Eloignement urgent
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de deux interdictions judiciaires du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été respecté par la remise d'un formulaire d'observations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

21 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506102

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la qualité de demandeur d'asile en Allemagne n'impliquait pas une décision de transfert vers cet État, et que les risques de traitements inhumains en cas de retour en Tunisie n'étaient pas établis. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

21 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 1er octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision a été prise avant la réalisation de l'entretien de vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un défaut d'examen. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-15 et L. 522-1 à L. 522-3.

Avocat : SEMINO

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511494

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d’Aubagne à la SNC LNC Pyramide Promotion pour 11 villas. Le préfet s’est désisté de son déféré en cours d’instance. Par ordonnance du 15 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410331

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la SCCV 3JAF contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Marseille pour la démolition d'une villa et la construction d'un immeuble de 15 logements. Le tribunal a appliqué l'article UC9 du règlement du PLUi d'Aix-Marseille-Provence, qui reprend les exigences de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, pour apprécier l'impact du projet sur le site. Il a jugé que le projet, situé dans un quartier sans protection patrimoniale particulière et composé de constructions hétérogènes, ne portait pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02001

Avocat : SEMINO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506116

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité n'ayant pas été réalisé avant son édiction, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

3 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506227

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait notamment que cette décision, prise avant son entretien de vulnérabilité, était entachée d’un défaut d’examen et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-15, L. 522-1 à L. 522-3 et R. 522-1, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEMINO

30 septembre 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402468

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Marseille de lui délivrer un permis de construire pour deux bâtiments de quatre appartements chacun. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un secteur sans intérêt architectural particulier et composé de constructions d'aspect traditionnel, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. Par conséquent, il a annulé l'arrêté du 15 janvier 2024, estimant que les motifs invoqués par la commune, notamment la méconnaissance de l'article UP9 du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient infondés. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ANSELMINO

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505877

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B, ressortissant géorgien demandeur d'asile accompagné de son fils de six ans, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose de garantir un niveau de vie digne à tous les demandeurs. Il a relevé que la situation de vulnérabilité particulière de M. B, parent isolé vivant sous une tente avec son enfant scolarisé, n'avait pas été prise en compte, constituant une erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : SEMINO

17 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505770

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 août 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé à M. A, ressortissant tunisien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose un examen au cas par cas et une motivation fondée sur la situation particulière du demandeur, et que l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à un tel examen individualisé, notamment au regard de la vulnérabilité psychologique de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505876

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme A, ressortissante turque demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, celle-ci ayant été prise avant la tenue de l'entretien de vulnérabilité prévu par la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513709

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme B et à son enfant. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la séparation familiale dans un contexte de violences en Haïti empêchant les visites. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEMINO

2 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505492

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A entre le 15 mars et le 8 août 2024. Le tribunal a jugé que, suite à l'annulation de la décision initiale de cessation des conditions matérielles, l'OFII ne pouvait refuser le rétablissement sans prendre une nouvelle décision motivée et après une procédure contradictoire, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit et vice de procédure.

Avocat : SEMINO

26 août 2025• Eloignement urgent