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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506102

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que la qualité de demandeur d'asile en Allemagne n'impliquait pas une décision de transfert vers cet État, et que les risques de traitements inhumains en cas de retour en Tunisie n'étaient pas établis. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JACOMINO FAUSTINE

21 octobre 2025• Magistrat M. BULIT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506701

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 1er octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision a été prise avant la réalisation de l'entretien de vulnérabilité prévu par les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un défaut d'examen. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-15 et L. 522-1 à L. 522-3.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMINO

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404836

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme E... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire du Pontet. La requérante demandait l'annulation de ce permis, accordé à M. B... pour la construction d'une villa avec dépendances. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ANSELMINO

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511494

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d’Aubagne à la SNC LNC Pyramide Promotion pour 11 villas. Le préfet s’est désisté de son déféré en cours d’instance. Par ordonnance du 15 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410331

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la SCCV 3JAF contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Marseille pour la démolition d'une villa et la construction d'un immeuble de 15 logements. Le tribunal a appliqué l'article UC9 du règlement du PLUi d'Aix-Marseille-Provence, qui reprend les exigences de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, pour apprécier l'impact du projet sur le site. Il a jugé que le projet, situé dans un quartier sans protection patrimoniale particulière et composé de constructions hétérogènes, ne portait pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02001

Avocat : SEMINO

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506116

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A..., demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'entretien de vulnérabilité n'ayant pas été réalisé avant son édiction, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

3 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506227

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 8 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait notamment que cette décision, prise avant son entretien de vulnérabilité, était entachée d’un défaut d’examen et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-15, L. 522-1 à L. 522-3 et R. 522-1, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEMINO

30 septembre 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402468

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Marseille de lui délivrer un permis de construire pour deux bâtiments de quatre appartements chacun. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un secteur sans intérêt architectural particulier et composé de constructions d'aspect traditionnel, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. Par conséquent, il a annulé l'arrêté du 15 janvier 2024, estimant que les motifs invoqués par la commune, notamment la méconnaissance de l'article UP9 du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient infondés. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ANSELMINO

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505877

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. B, ressortissant géorgien demandeur d'asile accompagné de son fils de six ans, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose de garantir un niveau de vie digne à tous les demandeurs. Il a relevé que la situation de vulnérabilité particulière de M. B, parent isolé vivant sous une tente avec son enfant scolarisé, n'avait pas été prise en compte, constituant une erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de lui accorder ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.

Avocat : SEMINO

17 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02305

Avocat : MINOLFI

16 septembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505876

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme A, ressortissante turque demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, celle-ci ayant été prise avant la tenue de l'entretien de vulnérabilité prévu par la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505770

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 18 août 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé à M. A, ressortissant tunisien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose un examen au cas par cas et une motivation fondée sur la situation particulière du demandeur, et que l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à un tel examen individualisé, notamment au regard de la vulnérabilité psychologique de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEMINO

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506021

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan placé en rétention administrative. Le requérant demandait la suspension de son éloignement en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant informé de la mesure d'éloignement depuis plusieurs mois, et que les craintes alléguées en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas suffisamment étayées pour caractériser une atteinte grave à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : SEMINO

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407850

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a fixé à deux unités de valeur la rétribution de l'avocat Me Semino pour son intervention dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir introduit par M. A..., bénéficiaire de l'aide juridictionnelle partielle (25 %). Cette décision fait suite au désistement du requérant, constaté par une ordonnance du même jour. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de désistement, en tenant compte des diligences accomplies et du taux d'aide juridictionnelle.

Avocat : SEMINO

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513709

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme B et à son enfant. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision maintenant la séparation familiale dans un contexte de violences en Haïti empêchant les visites. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEMINO

2 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505492

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour M. A entre le 15 mars et le 8 août 2024. Le tribunal a jugé que, suite à l'annulation de la décision initiale de cessation des conditions matérielles, l'OFII ne pouvait refuser le rétablissement sans prendre une nouvelle décision motivée et après une procédure contradictoire, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour erreur de droit et vice de procédure.

Avocat : SEMINO

26 août 2025• Eloignement urgent
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202097

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SARL Groupe Chrono Import d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, de retenues à la source et de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les exercices 2015 à 2017. Par un mémoire enregistré le 15 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister de la procédure. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 31 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : DIMINO

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510596

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de l'Ambassade de France à Port-au-Prince refusant la délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A et à son enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation de séparation familiale qu'ils dénonçaient, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : SEMINO

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504657

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C B, ressortissant iranien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juin 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’entretien d’évaluation de sa vulnérabilité étant intervenu après la décision contestée, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus, prise dans le cadre d’une demande de réexamen, était légale et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité n’était pas entachée d’irrégularité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : SEMINO

17 juillet 2025• Eloignement urgent