143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
143
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 007
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de l'Ambassade de France à Port-au-Prince refusant la délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A et à son enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans la situation de séparation familiale qu'ils dénonçaient, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Avocat : SEMINO
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C B, ressortissant iranien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juin 2025 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l’entretien d’évaluation de sa vulnérabilité étant intervenu après la décision contestée, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus, prise dans le cadre d’une demande de réexamen, était légale et que la procédure d’évaluation de la vulnérabilité n’était pas entachée d’irrégularité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 551-15 et D. 551-17.
Avocat : SEMINO