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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503397

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER;SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503397.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502092

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Cette constatation fait suite à la délivrance de la carte par le département de la Corrèze le 6 novembre 2025, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

23 février 2026
« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402071

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à la requête, délivré le titre de séjour sollicité, rendant ainsi l'annulation sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402491

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : AIT MOUHOUB

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410466

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DARMON

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307513

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté d'expulsion et un arrêté de placement en rétention. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction en déduit un désistement implicite et clôt la procédure sans examen du fond.

Avocat : CABINET LUMBROSO ET ALAIMO

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600579

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., technicien forestier de l'ONF, pour suspendre l'exécution de son exclusion temporaire de fonctions de deux ans dont un an avec sursis. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de rémunération excédant un mois portant une atteinte grave et immédiate à sa situation, mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, l'absence de matérialité des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BELMONT

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604108

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence à suspendre l'exécution de la mesure, ni un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité de la procédure d'asile n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs aux conditions de refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant l'entrée au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais maintenu en zone d'attente. La juridiction a jugé que le ministre avait fait une application inexacte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualifiant la demande de "manifestement infondée", alors que le récit de l'intéressé sur les persécutions ciblant la communauté tamoule présentait des éléments circonstanciés. Par conséquent, le tribunal a ordonné l'annulation de l'arrêté de refus d'entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que le ministre de l'intérieur avait légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité et de non-refoulement, n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401908

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet implicite de demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601244

Le Tribunal Administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant gambien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et d'une application erronée des articles L. 435-3 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : MORA

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602318

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 29 janvier 2026 par lequel le préfet des Hautes-Alpes prolongeait de quarante-cinq jours l'assignation à résidence de Mme A..., ressortissante algérienne. La solution retenue repose sur l'absence de base légale de cette décision, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation initiale avaient été annulées par un jugement du 10 février 2026. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602319

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 29 janvier 2026 par lequel le préfet des Hautes-Alpes prolongeait l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur le fait que les décisions initiales d'éloignement et d'assignation à résidence, prises en octobre et décembre 2025, avaient déjà été annulées par un jugement du 10 février 2026. Par conséquent, la prolongation de l'assignation à résidence, qui visait à exécuter une mesure d'éloignement devenue illégale, était dépourvue de base légale. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600449

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. B..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la prévention des atteintes à l'ordre public prévalant sur l'intérêt du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 631-1.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester l'attestation France Travail délivrée par le centre hospitalier Gérard Marchant, qui mentionnait une "rupture anticipée" de son contrat à durée déterminée. Le requérant soutenait que cette qualification erronée le privait de ses droits à l'assurance chômage et demandait qu'il soit enjoint à l'établissement de délivrer une attestation conforme à la réalité, soit une "fin de contrat à durée déterminée". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la demande ne présentait pas un caractère provisoire, la contestation portant sur le bien-fondé même de la qualification de la rupture. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602340

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Techno Pneus Auto. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du sous-préfet d'Istres du 8 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son garage pour six mois, en raison de la découverte de pièces détachées aux numéros limés et de l'absence de livret de police. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la société n'ayant pas justifié de sa situation financière exacte. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (motivation insuffisante, erreur de fait, disproportion) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, l'action administrative étant autonome de l'action pénale et les faits étant établis.

Avocat : MORI-CERRO

23 février 2026