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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301310

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester des indus d’allocation logement sociale (ALS) mis à sa charge par la CAF du Doubs, ainsi que pour demander une remise de dette. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise partielle de 50 % sur l’un des indus et un rappel d’ALS a été versé à la requérante, soldant ainsi les dettes litigieuses. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale licenciée, qui demandait l'annulation du refus implicite du département de l'Hérault de lui accorder la protection fonctionnelle et le remboursement de 10 863 euros de frais de procédure pénale. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale dont elle a bénéficié, prononcée au bénéfice du doute, ne revêtait pas l'autorité de la chose jugée s'imposant à l'administration. Il a également estimé que les faits de violences sur mineurs reprochés, compte tenu de leur nature et des fonctions exercées, constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, faisant obstacle à l'octroi de la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426834

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 mars 2020, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 7 décembre 2020. Le tribunal a également accordé 1 200 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOMMESSIN

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301797

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une infection nosocomiale (staphylocoque doré) contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Rouen en octobre 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales sauf preuve d'une cause étrangère, non rapportée en l'espèce. La solution retenue est la condamnation du CHU de Rouen à indemniser Mme C et à rembourser les débours de la CPAM de Rouen, les montants étant fixés après débat sur l'évaluation des préjudices.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300466

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à sa prise en charge au centre hospitalier intercommunal Elbeuf Louviers Val-de-Reuil pour une fracture du poignet en mars 2019. La requérante invoquait un défaut de suivi post-opératoire et des séquelles douloureuses persistantes. Le tribunal a rejeté la demande, considérant qu’une expertise médicale réalisée par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) avait déjà permis d’établir l’absence de faute de l’établissement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à l’existence d’une faute.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510217

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa demande d’expertise médicale visant à évaluer ses préjudices consécutifs à une chimiothérapie au Centre de Cancérologie de la Sarthe. La requérante s’est désistée de l’instance et de l’action, ce désistement étant accepté sans opposition. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

11 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503488

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Besson chaussures d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes au titre de 2023. L’administration fiscale ayant prononcé des dégrèvements, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des impôts n’a été nécessaire en raison du désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501845

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), ne révélaient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501857

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501873

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté préfectoral contesté par le préfet de Mayotte, rendant la requête sans objet. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410505

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 juillet 2022. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 13 janvier 2023, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KEZA-ZALAMOU

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410180

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 6 000 euros à M. A... pour son absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire le 7 décembre 2022. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité à compter du 7 juin 2023, en raison du maintien de la famille de cinq personnes dans un logement suroccupé de 32 m², présentant de l’humidité et des moisissures, avec un loyer disproportionné par rapport aux ressources. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : MOMMESSIN

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508262

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a examiné la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la SAS Besson Chaussures. La société contestait la conformité aux principes d'égalité des articles L. 471-22, L. 471-23 et L. 471-39 du code des impositions sur les biens et services, relatifs à la taxe pour le développement des industries du cuir, estimant qu'ils créent une rupture d'égalité entre les redevables selon qu'ils importent ou non. Le tribunal a rejeté la demande de transmission, jugeant que la question soulevée ne présentait pas un caractère sérieux au sens de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958. En conséquence, il a également rejeté la requête subsidiaire en décharge des cotisations et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501835

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501838

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). L'ordonnance a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515844

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une demande complète, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du même code n'avait pas commencé à courir, rendant la requête manifestement mal fondée. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue aux articles L. 522-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401729

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de l'association de moyens assurances de personnes, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2019. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402154

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association de moyens assurance de personnes (AMAP) d'une demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2020. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse, d'un montant de 2 493 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également rejeté les conclusions de l'association présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419625

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier demandait la décharge d'une cotisation supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour l'année 2018, mais l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette imposition en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc déclaré les conclusions aux fins de décharge sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRAMOND & ASSOCIES (SELARL)

9 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510995

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 300-1 du même code, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation de la Loire-Atlantique le 7 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à M. A dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique d'attribuer un logement à M. A, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement.

Avocat : HAMON

9 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13