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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'un avis de l'inspection des carrières et des violations du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a jugé que l'omission d'un visa dans l'arrêté n'affectait pas sa légalité et a écarté les autres moyens, appliquant les articles A. 424-2 et R. 431-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600548

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'une simple « pré-demande » en ligne ne constitue pas une demande enregistrée pouvant faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande au regard des articles du CESEDA ou de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402964

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Free Mobile visant à annuler un permis de construire délivré par la maire de Tourcoing pour un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé irrecevable pour tardiveté la demande d'annulation totale de l'arrêté, les conclusions ayant été présentées hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Seule la demande d'annulation partielle concernant la prescription d'habillage du mât (article 2 de l'arrêté) était recevable, mais le tribunal l'a également rejetée au fond.

Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403295

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a déclaré son incompétence pour connaître d'un recours en annulation contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une créance non fiscale. Le juge a relevé d'office que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, ce contentieux relève exclusivement du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : MAAMOURI

30 mars 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602082

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative du "Beta Club". Le juge estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure pour des troubles à l'ordre public. Il considère également que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences économiques alléguées.

Avocat : DEMOURANT

30 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2601116

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société Air Liquide Santé France. Ce désistement fait suite à la décision de l'acheteur de déclarer sans suite les lots contestés du marché public, en raison d'une erreur dans l'analyse des offres. La procédure prend donc fin sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERMOT AVOCAT

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation personnelle du requérant, liée à la grossesse de son épouse, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606836

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable l'autorisant à séjourner et travailler légalement en France dans l'attente du renouvellement de son titre. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606971

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, considérant que les circonstances invoquées (situation irrégulière et projet de voyage) ne justifiaient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par ordonnance sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci avait reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603867

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision préfectorale classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'erreur de dépôt de la demande sous une rubrique incorrecte ("enfant de français" au lieu de "parent d’enfant français") ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de délivrer une carte de résident, ainsi que la demande relative à une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande concernant l'attestation est par ailleurs jugée irrecevable au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409700

Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de communication de documents. La juridiction donne acte du désistement de la société requérante sur ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins la région des Hauts-de-France à verser à la société une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais non compris dans les dépens.

Avocat : DUCA MORGANE

27 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601900

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au département du Val-de-Marne de communiquer l'identité de son assureur ou de son délégataire de service public. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus, et qu'aucun péril grave ne justifie de passer outre. La demande de condamnation aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée, le département n'étant pas la partie perdante.

Avocat : MORIN

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603913

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître comme prioritaire une demande d'hébergement. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'affirmant être sans logement, n'avait pas justifié de l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle et familiale stable du requérant, justifiant une régularisation exceptionnelle. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, encadré par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit des étrangers.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre