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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 355 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 355

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 553

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOLINEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401289

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pietrosella autorisant la division d'une parcelle pour la création de deux maisons individuelles. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en s'implantant dans un secteur d'habitat diffus, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a annulé le permis de construire, jugeant que le secteur, caractérisé par une densité de constructions non significative et une absence de fonction structurante, ne pouvait être qualifié d'agglomération ou de village au sens des dispositions du code de l'urbanisme et du PADDUC.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MOLINA

3 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200205

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par une aide-soignante contestant le refus de son employeur, un EHPAD, de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’établissement a annulé sa décision initiale et a reconnu l’imputabilité au service de la maladie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant disparu de l’ordonnancement juridique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 juin 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203049

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Martigues d’une demande de condamnation solidaire du groupement BERIM-Ouvrages, de la société SOGEV et de son assureur GAN assurances au paiement de frais d’expertise (57 318,79 euros) exposés dans le cadre de désordres relevant de la garantie décennale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la commune ne justifiait pas d’une décision définitive établissant la responsabilité des constructeurs dans les désordres, condition nécessaire pour mettre les frais d’expertise à leur charge définitive. Elle a également rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution s’appuie sur les principes régissant la répartition des frais d’expertise en matière de travaux publics, sans application directe de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : MOLINA AVOCATS

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208383

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme E, Mme C et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Samois-sur-Seine de faire démolir des constructions édifiées sans permis à l’arrière d’un restaurant, en méconnaissance du plan de prévention des risques d’inondation. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné les requérantes à verser 750 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

30 mai 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500255

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;SCP PIWNICA & MOLINIE

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500255.20250523• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503232

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire initialement diligentée le 14 mai 2024 pour constater des désordres affectant une école maternelle publique. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à inclure la SARL Menuiserie Jean Ruas et son assureur, la société MMA Iard, en raison de leur intervention dans les travaux litigieux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

22 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300421

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de plusieurs associations anti-nucléaires demandant l'annulation de l'arrêté du 30 août 2021 autorisant EDF à exploiter l'EPR de Flamanville 3. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des objectifs de réduction de la part du nucléaire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé régulièrement et que les dispositions du code de l'énergie (articles L. 311-5, L. 311-5-5, L. 311-5-6, R. 311-7) n'avaient pas été violées.

Avocat : SCP PIWNICA, MOLINIE

21 mai 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498461

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498461.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par la région fédérale Alsace de Force ouvrière contre une décision du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Haut-Rhin. Cette décision refusait de décompter le temps de décharge syndicale d'un agent sur la base du temps de travail effectif annuel (1 607 heures) plutôt que sur le temps rémunéré (1 820 heures). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le mode de calcul contesté n'était pas contraire aux dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 214-4 et L. 214-5, et qu'il ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement entre agents.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494488

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494488.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492601

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;WINCKEL MATHIEU

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492601.20250515• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499511

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499511.20250515• 9ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201871

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401285

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A, agent territorial à temps non complet, qui sollicitait le paiement de 383,5 heures complémentaires impayées pour la période scolaire 2022-2023. La communauté de communes Brenne Val de Creuse a démontré que seules 125,85 heures étaient dues et a procédé à leur régularisation en cours d'instance. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet et les a rejetées, tout en condamnant la collectivité à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur le décret n° 2020-592 du 15 mai 2020 relatif aux heures complémentaires et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492662

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492662.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492595

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492595.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496662

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496662.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203728

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, magistrate, qui contestait son reclassement indiciaire et demandait réparation pour un préjudice matériel et de retraite. La requérante invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques et une illégalité fautive fondée sur l'ordonnance du 22 décembre 1958 et le décret du 22 novembre 2001. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé qu'aucune illégalité fautive n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des prétentions indemnitaires.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

6 mai 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495776

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495776.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205728

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 novembre 2021 par laquelle le maire de Donges a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. B, agent territorial, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La motivation de la décision initiale était insuffisante en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont le vice de procédure et l'erreur d'appréciation. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

2 mai 2025• 8ème chambre