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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MONNETEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303354

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme G... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Semur-en-Auxois. La responsabilité de l’établissement a été engagée en raison d’une faute dans les suites opératoires, l’immobilisation post-chirurgicale par une simple attelle ayant été jugée insuffisante au regard des données acquises de la science, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à réparer les préjudices subis par la patiente, incluant des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, le préjudice esthétique et l’incidence professionnelle. Il a également fait droit à la demande de la CPAM de la Côte-d’Or pour le remboursement de ses débours et l’indemnité forfaitaire de gestion, en application du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503484

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté pour ordonner l’expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’insuffisance de motivation de la requête, estimant que les moyens exposés étaient suffisants. Il a ensuite fait droit à la demande du CROUS, considérant que l’urgence était caractérisée par la nécessité de libérer le logement pour assurer la continuité du service public du logement étudiant en période de forte demande. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans que la violation alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou la trêve hivernale ne fassent obstacle à l’expulsion.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

17 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503523

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 24 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. A..., ressortissant congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin de l'office les documents médicaux présentés par le requérant lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation de la décision et une injonction à l'OFII de réexaminer sa situation.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501596

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui impute une aggravation de sa cécité à une prise en charge au CHU de Dijon en août 2024. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes de ses préjudices et la conformité des soins aux données acquises de la science. L’expert désigné devra examiner les conditions de la prise en charge, les diagnostics et les traitements prodigués, en présence du CHU, de la CPAM et de l’ONIAM. La demande de frais de justice présentée par M. B... a été rejetée.

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10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302937

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts J..., a été confronté à une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale de regastroplastie calibrée réalisée en 2010 au centre hospitalier de Mâcon. La juridiction a ordonné une expertise avant de statuer sur les conclusions indemnitaires, estimant que l’expertise amiable antérieure était lacunaire et ne permettait pas de se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier ou de l’ONIAM. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, en particulier l’article L. 761-1.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402905

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a validé la décision préfectorale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401841

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. C à une contrainte émise par France Travail pour le remboursement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 18 518,81 euros. Le requérant contestait notamment la régularité de la signification de la contrainte, un vice de procédure lié au délai entre la mise en demeure et l'émission de la contrainte, ainsi que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que l'indu était fondé sur des activités non déclarées. En conséquence, il a validé la contrainte et rejeté les conclusions de M. C, sans faire droit aux demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 septembre 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501267

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui impute ses préjudices (hématome du psoas, rupture du tendon quadricipital) à sa prise en charge par le centre hospitalier du pays Charollais Brionnais à partir de décembre 2020. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n'a rencontré l'opposition d'aucune des parties, dont l'ONIAM et l'établissement hospitalier. L'expert désigné, un chirurgien orthopédiste, devra notamment déterminer si des fautes médicales ou de soins ont été commises lors des hospitalisations.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

9 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400144

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les héritières de Mme H J, décédée après une prise en charge au centre hospitalier de Tonnerre pour une spondylodiscite. Les requérantes estimaient que l’établissement avait commis une faute médicale ayant aggravé les souffrances de leur mère. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour manquements aux règles de l’art (antibiothérapie inadaptée, immobilisation tardive, absence de consultation chirurgicale), sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est une condamnation à indemniser les souffrances endurées, après application d’un taux de perte de chance de 35 %, le montant étant minoré par rapport à la demande initiale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502601

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502617

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et stable en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502532

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. La requérante n'a pas démontré que l'évaluation de sa vulnérabilité, réalisée lors d'un entretien, était entachée d'un vice de procédure ou d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502548

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des règlements européens "Dublin III" et "Eurodac", ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux du 3 juillet 2025. La décision s'appuie notamment sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502547

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'un défaut d'examen particulier. En conséquence, l'assignation à résidence, qui n'était pas illégale par voie de conséquence, a également été validée. La solution retenue s'appuie sur les règlements européens Dublin III et Eurodac, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502517

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier de sa situation ni erreur d'appréciation. La requérante n'a donc pas obtenu l'annulation de la décision ni les injonctions demandées.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502516

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder à Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin les documents médicaux présentés par la requérante lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505209

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de l'abbé Girroy et de l'archevêque de Strasbourg visant à enjoindre à la commune de Wihr-au-Val de libérer le logement du 1er étage du presbytère. Le juge des référés estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de la commune, révélée par le refus du maire, ce qui la rend irrecevable au regard des dispositions de l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : SELARL SIMONNET

17 juillet 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301002

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour un manquement à l’obligation d’information préalable et une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Nevers le 7 janvier 2021. Mme C s’est désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. La CPAM de la Côte-d’Or, exerçant un droit propre, a maintenu sa demande de remboursement de ses débours. Le tribunal a jugé que le défaut d’information n’avait pas de lien de causalité avec les préjudices, mais a retenu une faute médicale du centre hospitalier pour avoir poursuivi l’intervention malgré des adhérences importantes, engageant sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500698

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d’expertise formée par Mme E et M. C, agissant pour leur fille A, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les conditions de la prise en charge de la naissance de leur enfant au CHU de Dijon le 21 mai 2022, marquée par un hématome rétro-placentaire et une anoxo-ischémie périnatale. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car l’état de santé actuel de la mère et de l’enfant était satisfaisant, rendant la perspective d’un litige en responsabilité insuffisamment fondée.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

6 juin 2025