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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MONSEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410450

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Manosque à verser à la société Bristol-Myers Squibb une provision de 640 137,07 euros. Cette somme correspond à des factures impayées, majorées des intérêts moratoires et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement, dans le cadre d'un marché public de fourniture de médicaments. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, en l'absence de défense de l'hôpital et au vu des pièces contractuelles produites. La demande d'injonction sous astreinte a été rejetée, mais les frais de procédure ont été mis à la charge de l'hôpital à hauteur de 1 500 euros.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS LLP

9 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501551

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la modification des habitudes de l'enfant et de l'organisation familiale n'étant pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501559

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la modification de l’organisation familiale et des habitudes de l’enfant ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501557

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant A... C.... Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat, l’enfant ayant déjà été scolarisé l’année précédente et la décision contestée n’intervenant pas en cours d’année scolaire. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501553

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la famille, l'enfant n'ayant jamais été scolarisée et la rentrée scolaire n'étant pas imminente. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

25 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303852

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant sri-lankais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que si les condamnations pénales du requérant pour violences constituaient une menace pour l’ordre public, le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte l’intensité de sa vie privée et familiale. Il a relevé que M. B résidait en France depuis son enfance, était père de trois enfants français et entretenait une relation suivie avec eux. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur les dispositions des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MONSEF MARIE

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301405

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de la SCI Le Coin Perdu contestant deux arrêtés du maire de Bassignac-le-Bas. Le premier arrêté du 6 juin 2023 ordonnait l'interruption de travaux non autorisés sur un terrain en bordure de la Dordogne, et le second du 19 décembre 2023 liquidait une astreinte de 9 300 euros pour non-respect de cette interruption. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre ces mesures en raison des infractions constatées, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment sur le non-respect de la procédure contradictoire et la contestation des faits, étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L.480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401520

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen relatif au défaut de notification de la décision, celle-ci n'affectant pas sa légalité mais seulement son opposabilité. Enfin, Mme B n'ayant pas démontré avoir régulièrement informé l'administration de son changement d'adresse, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301975

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant des taxes foncières impayées réclamé par l’administration fiscale (9 550,12 euros) et demandait à le réduire à 2 808,10 euros. La requérante invoquait des saisies sur sa pension de retraite non créditées, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir le paiement allégué. Le tribunal a constaté, sur la base des éléments fournis par l’administration, que seuls certains avis de taxe foncière avaient été recouvrés, tandis que d’autres, notamment pour les biens en indivision, restaient impayés. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA67Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'une question préjudicielle par la cour d'appel de Metz, a examiné la légalité de la décision du 12 novembre 2020 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement pour motif économique de M. A, salarié protégé. Le tribunal a limité son contrôle au seul moyen soulevé par la cour d'appel, à savoir l'insuffisance des offres de reclassement qui ne précisaient ni la rémunération ni la classification des postes proposés. Il a jugé que la décision de l'inspectrice du travail était légale, rejetant ainsi la requête de M. A. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1233-4 du code du travail relatives à l'obligation de reclassement.

Avocat : MONS

10 juillet 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200622

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. D, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Royère-de-Vassivière de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager un recours indemnitaire et déposer une plainte pénale pour harcèlement moral, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire était compétente. Il a estimé que les faits invoqués par M. D ne constituaient pas un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que la commune n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, faute de faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300575

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A D, agent territorial, de trois requêtes relatives à un refus de protection fonctionnelle et à une demande d'indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D, considérant que les décisions de refus de protection fonctionnelle étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les juges ont notamment estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'indemnisation et la demande d'expertise médicale ont également été rejetées, et M. D a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504016

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la simple demande d'admission exceptionnelle au séjour ne constituant pas une demande de renouvellement de titre.

Avocat : MONSEF MARIE

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408858

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Moselle du 24 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que M. B n’apportait aucun élément circonstancié à l’appui de ses moyens, ne permettant pas d’en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300607

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête du département d’Indre-et-Loire visant à l’annulation de la délibération du 13 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Sorigny a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le recours contre un PLU n'est pas soumis à la notification prévue par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que la procédure d'élaboration du PLU était régulière, notamment en ce qui concerne la consultation de la chambre d'agriculture et la publicité de l'enquête publique. Enfin, le tribunal a jugé que les choix de classement contestés (zone A pour la parcelle YB28 et espaces boisés classés pour d'autres parcelles) étaient justifiés par des motifs d'urbanisme et d'environnement, conformément aux articles L. 151-19 du code de l'urbanisme et aux objectifs de la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.

Avocat : LLP SIMMONS & SIMMONS

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300663

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier La Valette de lui verser diverses indemnités et primes. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande relative à l'indemnité de chef de pôle, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge ayant estimé que les demandes portant sur la majoration exceptionnelle des temps de travail additionnels et la prime d'exercice territorial étaient irrecevables, faute d'avoir été présentées dans un délai raisonnable après que le requérant a eu connaissance des décisions individuelles contestées. La décision s'appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500391

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. E. Ce dernier sollicitait une mesure d’instruction pour établir l’impact fonctionnel de son handicap sur sa mobilité, dans le cadre d’un litige l’opposant au conseil départemental de la Haute-Vienne et à la maison départementale des personnes handicapées, suite au refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion stationnement. Le tribunal a considéré que la mesure n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer que sa situation remplissait les conditions posées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, notamment en l’absence de preuve d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du caractère durable de l’altération de sa mobilité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

4 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201546

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société CM-CIC Leasing Solutions d'un litige l'opposant à la commune de Tercillat, relatif à l'exécution d'un contrat de location de matériel informatique. La société demandait la condamnation de la commune pour non-paiement des loyers, sur le fondement de la responsabilité contractuelle ou, à titre subsidiaire, de l'enrichissement sans cause. La commune invoquait la nullité du contrat pour vice du consentement et disproportion du prix. Le tribunal a écarté le contrat en raison d'un vice d'une particulière gravité affectant le consentement de la commune, et a rejeté l'ensemble des demandes de la société, y compris celle fondée sur l'enrichissement sans cause, faute pour la société de démontrer une dépense utile pour la commune. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la loyauté des relations contractuelles et les règles de validité des contrats administratifs.

Avocat : MONS-BARIAUD

15 avril 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400535

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 3 juin 2024 mettant fin à son engagement pour inaptitude médicale définitive et refusant son maintien en activité au-delà de 60 ans. Le tribunal a relevé d'office que M. B avait présenté sa demande de maintien en activité le 29 juin 2023, soit après avoir atteint la limite d'âge de 60 ans le 13 mai 2021. En application de l'article R. 723-52 du code de la sécurité intérieure, l'engagement prend fin de plein droit à cet âge, plaçant ainsi l'administration en situation de compétence liée pour rejeter la demande, sans pouvoir d'appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B, tirés de l'irrégularité de la procédure médicale et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503328

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 27 janvier 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, justifiant le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MONSEF

1 avril 2025